La politique étrangère, c'est comme les relations humaines, sauf que les gens se connaissent moins bien.
Qu'on l'aime notre maman... Et même si parfois elle nous embête, elle nous gronde et nous agace, c'est comme ça, on l'aime.
C'est comme ça dans les guerres tribales : les gens abandonnent les villages où vivent les hommes pour se réfugier dans la forêt où vivent les bêtes sauvages. Les bêtes sauvages, ça vit mieux que les hommes.
Ecrire, c'est comme être amoureux, on est nouveau, libre - et porté par un désir formidable.
J'ai une vingtaine de frères dans l'coeur, mais des fois j'disparais des groupes d'amis. C'est comme ça qu'j'me protège, parce que plus personne me comprend.
Les invités, c'est comme les raisins, ça vient et ça part en grappes.
Des idées ? Ça emmerde tout le monde. C'est comme l'armée, ça cherche à enrégimenter.
Parler c'est comme baiser. C'est obscène et beau.
Les femmes, c'est comme la culture, moins on en a, plus on en parle...
Les immeubles capitalistes, c'est des jambes, des pieds. La tête ? On la voit pas. La tête du capitalisme, c'est invisible. C'est comme Dieu.
Les enfants c'est comme les plants de fraisiers, on les enveloppe dans de la paille pour les protéger du froid et ils se tirent par les côtés.
Retenir la femme que l'on a rencontrée dans la femme avec qui l'on vit... c'est comme poser ses lèvres sur l'eau et croire que l'on embrasse toujours la même rivière.
L'Académie française, c'est comme la prostate : elle fait rire quand on en parle. Personne n'a jamais été fichu de savoir à quoi elle servait exactement, mais sur le tard, elle finit toujours par devenir pour tous les hommes un besoin pressant.
Discuter, c'est comme se faire des abdominaux dans la tête.
Le superflu ? C'est comme une bible au Ritz.
La lecture, c'est sans fin. C'est comme l'amour, c'est comme l'espoir, c'est sans espoir.
Une jolie tête ? C'est comme si vous décidiez d'après le bouchon de la bouteille.
L'atavisme, c'est comme la syphilis : les enfants trinquent.
La préoccupation de la mort, c'est comme une nacelle d'où l'on peut voir, de haut, le petit monde.
Un speech, c'est comme un adultère. N'importe quel imbécile peut le commencer. Le finir exige une autre habileté
La démolition c'est comme la morale, ça fout tout par terre.
- Je crois que parfois c'est plus simple d'en vouloir à ceux en qui on a parfaitement confiance. - Pourquoi ?! Pourquoi ?! Pourquoi c'est comme ça ?! - Parce que tu sais que quoi qu'il arrive elles t'aimeront toujours...
On n'en revient pas de ce qui se passe dans le monde des adultes, finie l'indulgence attendrie, au casse-pipe il faut aller, et tout seuls, c'est comme ça que se fait le tri !
La darija est une langue malléable, c'est comme de la pâte à modeler et très imagée. J'aime beaucoup la darija et ça va bien avec l'humour.
L'argent, c'est comme de l'engrais. Il faut le répandre partout, sinon il pue.
Comment les mots, misérables chaînes de caractères, pourraient-ils servir à véhiculer les soliloques de la conscience ! C'est comme si on voulait faire une déclaration d'amour en morse.
Les notaires c'est comme les avocats, moins t'en vois, plus t'as d'quoi.
Libération de la femme. C'est comme celle des prix, ça profite surtout aux intermédiaires.
Les vieux, c'est comme les enfants, ils voudraient qu'on les plaigne, mais qui en a pitié ?
Ecrire, c'est une liaison d'amour avec soi et les choses, et les moments et les gens. Ecrire, c'est comme vivre une vie parallèle à sa vie de chaque jour ; c'est le vase purificateur de l'âme et de ses mouvances.
Rien ne m'a préparé à être aussi génial. C'est comme un choc. C'est comme un choc de me réveiller chaque matin dans cette lumière mauve.
L'écriture, c'est comme l'armée, on y retrouve tout le monde. Des avocats, des secrétaires, des boulangères, des critiques littéraires, des énarques, des politiciens, des fils de famille, des vagabonds, et même quelques écrivains.
La télé c'est comme un robinet : ça coule en continu, suffit de verser le poison dedans...
C'est comme un aveugle qui comprend qu'il ne sera jamais un grand photographe.
J'ai passé l'hiverEn attendant un motC'est comme le désertSans une goutte d'eauLa barque à l'enversPosée sur les tréteauxOn voit au traversElle sert aux oiseaux.
Perdre une inspiration c'est comme tuer un homme, car ce qu'on avait à dire pouvait sauver la vie de millier de personnes.
On prend un croissant dans le sac. La pâte est tiède, presque molle. Cette petite gourmandise dans le froid, tout en marchant : c'est comme si le matin d'hiver se faisait croissant de l'intérieur, comme si l'on devenait soi-même four, maison, refuge.
Faire l'amour à sa femme, c'est comme tirer un canard endormi.
Un homme c'est comme un meuble : il a un mode d'emploi, différent selon les modèles.
Afin de se maintenir, l'économie est en permanence obligée de créer et de répandre davantage de technologie. C'est comme si l'enfant à naître dévorait sa mère dans le ventre de celle-ci.
Je ne suis pas monsieur Lebowski. C'est vous monsieur Lebowski. Moi je suis le Duc, c'est comme ça qu'il faut m'appeler. Ou alors... ça ou... j'sais pas, le grand Duc ou... l'Archiduc ou... Votre Altesse si vous êtes porté sur les titres.
Penser sans écrire, c'est comme parler sans réfléchir.
Faire de la télévision, c'est comme faire de la politique : chaque matin, nous sommes sanctionnés par le verdict des sondages d'audience.
Un film, c'est comme un voyage. On plonge, on s'imbibe et l'on finit par s'apercevoir que certaines choses sont plus fortes que d'autres.
La mort, c'est comme l'amour, on ne sait jamais quand elle va vous perdre.
L'écriture, c'est comme un iceberg, avec un dixième émergé. La partie émergée, c'est le premier roman. Ensuite, il y a le deuxième, le troisième... A chaque roman, on va plus profond.
Rien n'est jamais complètement neuf, c'est comme les mots, les choses reviennent, elles sont neuves quand même.
L'amour c'est comme le Tour de France : on l'attend longtemps et il passe vite.
L'animosité c'est comme la sympathie, ça se communique sans s'expliquer.
Regarder un film de Kubrick, c'est comme regarder le sommet d'une montagne depuis la vallée. On se demande comment quelqu'un a pu monter aussi haut