La naissance d'une pièce, c'est comme une petite explosion atomique.
Ecrire, c'est comme être amoureux, on est nouveau, libre - et porté par un désir formidable.
L'écriture, c'est comme les palpitations du coeur, cela se produit.
Méfiez-vous des philosophies de poche. C'est comme la petite monnaie et les clés : ça fait des bosses, et puis ça fait des trous.
Les belles gonzesses, c'est comme le camembert, on ne peut pas les garder longtemps.
Qu'on l'aime notre maman... Et même si parfois elle nous embête, elle nous gronde et nous agace, c'est comme ça, on l'aime.
Les femmes, c'est comme les photographies : il y a un imbécile qui conserve précieusement le cliché, pendant que les gens d'esprit se partagent les épreuves.
C'est comme ça dans les guerres tribales : les gens abandonnent les villages où vivent les hommes pour se réfugier dans la forêt où vivent les bêtes sauvages. Les bêtes sauvages, ça vit mieux que les hommes.
J'ai une vingtaine de frères dans l'coeur, mais des fois j'disparais des groupes d'amis. C'est comme ça qu'j'me protège, parce que plus personne me comprend.
Les invités, c'est comme les raisins, ça vient et ça part en grappes.
La richesse c'est comme le bonheur, ça doit se gagner. Autrement, on regrette qu'elle nous enlève ce qu'on ne lui a pas disputé.
Les immeubles capitalistes, c'est des jambes, des pieds. La tête ? On la voit pas. La tête du capitalisme, c'est invisible. C'est comme Dieu.
Dieu, c'est comme la patrie, l'honneur, la chasteté, une affaire de tempérament.
Le péché, c'est comme la vertu ; il ne faut pas en abuser.
Des idées ? Ça emmerde tout le monde. C'est comme l'armée, ça cherche à enrégimenter.
J'ai passé l'hiverEn attendant un motC'est comme le désertSans une goutte d'eauLa barque à l'enversPosée sur les tréteauxOn voit au traversElle sert aux oiseaux.
Un speech, c'est comme un adultère. N'importe quel imbécile peut le commencer. Le finir exige une autre habileté
Les femmes, c'est comme la culture, moins on en a, plus on en parle...
Comment les mots, misérables chaînes de caractères, pourraient-ils servir à véhiculer les soliloques de la conscience ! C'est comme si on voulait faire une déclaration d'amour en morse.
La préoccupation de la mort, c'est comme une nacelle d'où l'on peut voir, de haut, le petit monde.
La lecture, c'est sans fin. C'est comme l'amour, c'est comme l'espoir, c'est sans espoir.
Ce n'est pas si difficile que cela. C'est comme une douleur avec laquelle on apprend à vivre, quand on a mal au dos par exemple.
L'écriture, c'est comme l'armée, on y retrouve tout le monde. Des avocats, des secrétaires, des boulangères, des critiques littéraires, des énarques, des politiciens, des fils de famille, des vagabonds, et même quelques écrivains.
L'atavisme, c'est comme la syphilis : les enfants trinquent.
La darija est une langue malléable, c'est comme de la pâte à modeler et très imagée. J'aime beaucoup la darija et ça va bien avec l'humour.
Le superflu ? C'est comme une bible au Ritz.
La télé c'est comme un robinet : ça coule en continu, suffit de verser le poison dedans...
Rien ne m'a préparé à être aussi génial. C'est comme un choc. C'est comme un choc de me réveiller chaque matin dans cette lumière mauve.
- Je crois que parfois c'est plus simple d'en vouloir à ceux en qui on a parfaitement confiance. - Pourquoi ?! Pourquoi ?! Pourquoi c'est comme ça ?! - Parce que tu sais que quoi qu'il arrive elles t'aimeront toujours...
On n'en revient pas de ce qui se passe dans le monde des adultes, finie l'indulgence attendrie, au casse-pipe il faut aller, et tout seuls, c'est comme ça que se fait le tri !
L'argent, c'est comme de l'engrais. Il faut le répandre partout, sinon il pue.
Discuter, c'est comme se faire des abdominaux dans la tête.
On prend un croissant dans le sac. La pâte est tiède, presque molle. Cette petite gourmandise dans le froid, tout en marchant : c'est comme si le matin d'hiver se faisait croissant de l'intérieur, comme si l'on devenait soi-même four, maison, refuge.
C'est comme un aveugle qui comprend qu'il ne sera jamais un grand photographe.
Je ne suis pas monsieur Lebowski. C'est vous monsieur Lebowski. Moi je suis le Duc, c'est comme ça qu'il faut m'appeler. Ou alors... ça ou... j'sais pas, le grand Duc ou... l'Archiduc ou... Votre Altesse si vous êtes porté sur les titres.
Ecrire, c'est une liaison d'amour avec soi et les choses, et les moments et les gens. Ecrire, c'est comme vivre une vie parallèle à sa vie de chaque jour ; c'est le vase purificateur de l'âme et de ses mouvances.
La démolition c'est comme la morale, ça fout tout par terre.
Un film, c'est comme un voyage. On plonge, on s'imbibe et l'on finit par s'apercevoir que certaines choses sont plus fortes que d'autres.
Afin de se maintenir, l'économie est en permanence obligée de créer et de répandre davantage de technologie. C'est comme si l'enfant à naître dévorait sa mère dans le ventre de celle-ci.
Faire l'amour à sa femme, c'est comme tirer un canard endormi.
Libération de la femme. C'est comme celle des prix, ça profite surtout aux intermédiaires.
Perdre une inspiration c'est comme tuer un homme, car ce qu'on avait à dire pouvait sauver la vie de millier de personnes.
Les vieux, c'est comme les enfants, ils voudraient qu'on les plaigne, mais qui en a pitié ?
L'amour c'est comme le Tour de France : on l'attend longtemps et il passe vite.
Les notaires c'est comme les avocats, moins t'en vois, plus t'as d'quoi.
L'écriture, c'est comme un iceberg, avec un dixième émergé. La partie émergée, c'est le premier roman. Ensuite, il y a le deuxième, le troisième... A chaque roman, on va plus profond.
Regarder un film de Kubrick, c'est comme regarder le sommet d'une montagne depuis la vallée. On se demande comment quelqu'un a pu monter aussi haut
Un homme c'est comme un meuble : il a un mode d'emploi, différent selon les modèles.
Le langage est une peau : je frotte mon langage contre l'autre. C'est comme si j'avais des mots en guise de doigts, ou des doigts au bout des mots.
Faire de la télévision, c'est comme faire de la politique : chaque matin, nous sommes sanctionnés par le verdict des sondages d'audience.