La lecture, c'est sans fin. C'est comme l'amour, c'est comme l'espoir, c'est sans espoir.
La beauté qui sauvera le monde, c'est la générosité, le partage, la compassion, toute ces valeurs qui amènent à une énergie fabuleuse qui est celle de l'amour.
J'ai divorcé deux fois, mes enfants ne veulent plus me parler, j'ai été dépendant d'un tas de choses, je me suis retrouvé sur la paille, ma vie n'a pas toujours été rose. Mais malgré tout, la seule chose que j'avais [...] â–º Lire la suite
Il y aura deux sortes de gens à la fin : ceux qui diront à Dieu "Ainsi soit-il" et ceux à qui Dieu dira, à la fin : "Ainsi soit-il". Tous ceux qui seront en enfer, l'auront choisi.
Il faut que l'esprit séjourne dans une lecture pour bien connaître un auteur.
Il faut toujours se fier a son intuition la première est la vraie tu vois, on fait plein d'erreurs de parcours c'est sur, mais le destin s'arrange toujours pour qu'au final on termine avec la personne avec qui on devait être...
J'essaie de vivre le moment présent et ne pas obéir aux lois, aux règles, aux conventions ou aux normes; Réagir à une sensation, à un sentiment ou à une émotion. Vous ne pouvez pas programmer l'émotion.
Oh, la bonne chose que de vivre ! On ne se doute pas du plaisir qu'il y a dans cet acte simple : respirer...
Les guerres passent. Seules les oeuvres de la culture ne passent pas. D'où mon amour de l'art. La musique, l'architecture ne sont-elles pas les forces qui montrent le chemin à l'humanité montante ? Quand j'entends du Wagner, il me semble percevoir le rythme du monde antérieur.
Refusez la fragmentation des connaissances, pensez à tout, ne vous laissez pas noyer par la montée des informations puisque vous avez la chance de vivre en cette fin du XXe siècle.
J'ai compris avec toi que le plaisir n'est pas quelque chose qu'on prend ou qu'on donne. Il est manière de se donner et d'appeler le don de soi de l'autre. Nous nous sommes donner l'un à l'autre entièrement.
Le plaisir crée entre le monde et nous un état d'harmonie où la conscience tend à se dissoudre.
Les filles, l'homme parfait n'existe pas, je vous le dis tout de suite, c'est fini, il est mort ! Alors, j'ai décidé de monter une brigade. Ouais ! Parce qu'il y a plus que des bâtards. C'est la Brigade Anti Bâtards ! Je déclare la guerre aux hommes sales et aux portefeuilles secs !
La mort n'est peut-être qu'un changement de place.
L'oisiveté engendre le plaisir et le plaisir détourne petit à petit du devoir.
l y a de la beauté dans la colère, et la colère pour moi est une passion.
Mon sentiment devenait océanique. La vie est une traversée et l'amour est le capitaine.
On cherche des richesses et on ne les trouve pas ; cependant, chose étrange ! On ne cherche pas la fin de ses jours et on la trouve.
Dieu n'est pas en arrière de nous. Il est à venir. C'est non pas au début, c'est à la fin de l'évolution des êtres qu'il le faut chercher.
Un soir consacré à la lecture des grands livres est pour l'esprit ce qu'un séjour en montagne est pour l'âme.
Pour l'amour et la beauté et le bonheur il n'y a ni mort ni changement.
Les hommes sensibles préfèrent sortir le soir au matin, la nuit au jour, et la beauté des femmes mûres à celle des jeunes filles.
Si certaines personnes mouraient et que d'autres ne mouraient pas, la mort serait une terrible affliction.
Je suis à l'âge où l'on goûte le mieux le plaisir d'aimer et où l'on apprécie le plus le plaisir de ne pas aimer...
En fin de compte tout est littérature. La vie, l'amour, la mort. Simulacre et dérision.
En vérité, je ne voyage pas, moi, pour atteindre un endroit précis, mais pour marcher : simple plaisir de voyager.
Que de bonheurs possibles dont on sacrifie la réalisation à l'impatience d'un plaisir immédiat.
Il dit je ne parle pas et mon coeur brûleJe voudrais traverser ce paysMes yeux sont plein de guerre, ma bouche est sècheEt je n'ai pas d'amisIl dit je viens de la mine, dans la villeJe cherche le pardon et [...] â–º Lire la suite
Il y a cet homme que je n'ai pas connuIl y a cet amour que je n'ai pas reçuIl y a cette vie que je n'ai pas vécueIl y a ces mots d'amour qui m'ont déçus.
L'enfer, c'est la présence infinie du temps mêlée à l'espérance de la fin du temps.
Celui qui ne peut plus éprouver ni étonnement ni surprise, est pour ainsi dire mort : ses yeux sont éteints.