On n'a jamais rien à gagner à tenter de créer soi-même un événement. L'événement c'est comme la plomberie, une affaire de spécialiste.
Les enterrements c'est comme les mauvais films : toujours trop longs, souvent sur joués, et on sait d'avance comment ça va finir.
J'ai beau me direQue c'est comme çaQue sans vieillirOn n'oublie pas
La vie, c'est comme la vaisselle, il faut toujours la refaire.
Les cartes postales, c'est comme les cartes de Noël : de la politesse à bon marché.
La notoriété, c'est comme de manger des cacahuètes : quand on commence, on ne peut plus s'arrêter.
C'est comme les histoires d'amour, il y a souvent des débuts et encore plus, très souvent une fin et en l'occurrence j'en ai gardé de bons souvenirs.
Une oeuvre c'est comme un fruit : il faut savoir la cueillir à temps, ni trop tôt ni trop tard...
Un seul fils, c'est comme une bougie dans un courant d'air.
Ecrire des chansons c'est comme l'amour ; plus on écrit, plus on doit écrire.
Demander des conseils financiers à un planificateur financier, c'est comme demander à un coiffeur si vous avez besoin d'une coupe de cheveux.
Une mise en scène c'est comme une maison qu'on construit. On doit s'intéresser à toutes les parties de l'édifice.
Un livre c'est comme une bande dessinée, sauf que les images se trouvent entre les lignes.
Communiquer sans émotion, c'est du vice, de la débauche : c'est comme de coucher avec quelqu'un par intérêt... Pourquoi se forcer à dire des fadaises à des gens qu'on méprise ?
Sortir de guerre, c'est comme sortir de prison.
Je pense qu'être trop sensible aux clichés, c'est comme être trop sensible aux bonnes manières à table.
Dans les déclarations de sportifs, c'est comme dans les déclarations d'hommes politiques : la franchise ne consiste pas à dire ce qu'on pense, mais à penser ce qu'on dit.
La parole, c'est comme un festin et quand un festin est servi, chacun doit y prendre sa part.
Ecrire n'importe quoi. C'est comme ça qu'on devient devin. Ou expert, on ne sait jamais.
Obéir, c'est comme boire et manger : rien ne vaut ça quand on en manque depuis longtemps.
La joie, c'est comme le malheur, ça vous tombe dessus sans ménagement.
Les ovaires dans une hiérarchie, c'est comme l'oxygène : ça se raréfie avec l'altitude.
Quand je donne un spectacle au Maroc, ce n'est pas facile, parce que je veux que ce soit nickel. C'est comme si tu présentais un show devant ta famille.
Faire l'amour avec un préservatif, c'est comme manger un bonbon avec son papier.
Construire Oracle, c'est comme faire des énigmes mathématiques quand on était enfant.
Penser pouvoir vivre sans illusions, c'est comme se tenir devant un miroir sans reflet, c'est impossible.
Les larmes, c'est comme les crevettes grises : plus elles sont salées, meilleures elles sont !
Le temps, c'est comme les femmes. On ne peut pas s'y fier.
L'amour c'est comme l'argent, ça sert à rien de se le mettre en conserve, l'amour doit être jeté par les fenêtres.
Le futur, c'est comme la météo ! Ce qu'il y a d'extraordinaire avec la météo, c'est que tous les gens la regarde tous les soirs, et le lendemain, ce n'est jamais ce que l'on nous a annoncé.
Un mets bien assaisonné, c'est comme une belle femme. C'est un contentement pour tout le corps.
Le soleil c'est comme la mort, on ne peut le narguer trop longtemps, ça éteint les yeux.
La mémoire, c'est comme l'écho qui continue à répercuter après que le son s'est éteint.
Le roman, c'est comme une poubelle. Vous pouvez y jeter ce que vous voulez : des lettres, des poèmes, des dialogues.
L'amour, c'est comme de la fumée de cigarette : ça entre bleu et ça sort gris.
Arriver dans une prison que l'on connaît, c'est comme si l'on rentrait chez soi...
L'art, c'est comme la moralité, ça consiste à tracer une ligne quelque part.
Les journaux, c'est comme la fumée devant un terrier, ça fait sortir la bête.
Le cinéma, c'est comme le foot : un jeu simple compliqué par des idiots.
Une larme c'est comme un être humain, il y a toujours du bon en elle.
Le rascisme c'est comme les negres ca ne devrait pas exister.
Découvrir une ville, c'est comme découvrir une femme, cette oasis de la vie. Il y faut du temps.
L'euro, c'est ultrasimple, c'est comme quand on voyage à l'étranger, en trois jours, on s'habitue à compter dans la monnaie locale. Sauf que là, on reviendra jamais de vacances.
Un moustique dure une journée, une rose trois jours. Un chat dure treize ans, l'amour trois. C'est comme ça. Il y a d'abord une année de passion, puis une année de tendresse et enfin une année d'ennui.
L'écriture, c'est comme les palpitations du coeur, cela se produit.
La politique étrangère, c'est comme les relations humaines, sauf que les gens se connaissent moins bien.
- Choisir un lit c'est personnel. C'est l'endroit où on aime, l'endroit où on rêve, l'endroit où on donne la vie. Quand on est enfant, c'est l'endroit où on se réfugie pour pleurer, c'est l'endroit où on caches ses premiers [...] ► Lire la suite
La mise en scène, c'est comme le tennis. Au début, on trouve ça déjà tellement difficile de renvoyer la balle dans le court qu'on ne cherche même pas à avoir de stratégie.
Ecrire, c'est comme être amoureux, on est nouveau, libre - et porté par un désir formidable.
C'est comme ça dans les guerres tribales : les gens abandonnent les villages où vivent les hommes pour se réfugier dans la forêt où vivent les bêtes sauvages. Les bêtes sauvages, ça vit mieux que les hommes.