C'est comme ça qu'on a gagné la partie. Ensemble. Heureux. Et là, au fond du béton, on a enfin partagé notre rêve d'enfant : le rêve d'un amour sans fin...
La bonté, c'est comme un aimant qui entraîne vers lui l'amour des autres.
La notoriété, c'est comme de manger des cacahuètes : quand on commence, on ne peut plus s'arrêter.
L'autorité, c'est comme la cuisine, il suffit d'avoir quelques bonnes recettes et de les appliquer avec soin.
C'est comme d'être dans un train qui roule à 300 km/h. Ce serait vraiment, vraiment très chouette de descendre et de rester sur le quai une petite minute.
Une oeuvre c'est comme un fruit : il faut savoir la cueillir à temps, ni trop tôt ni trop tard...
Ecrire n'importe quoi. C'est comme ça qu'on devient devin. Ou expert, on ne sait jamais.
Les cartes postales, c'est comme les cartes de Noël : de la politesse à bon marché.
La vie, c'est comme la vaisselle, il faut toujours la refaire.
Le soleil c'est comme la mort, on ne peut le narguer trop longtemps, ça éteint les yeux.
C'est comme les histoires d'amour, il y a souvent des débuts et encore plus, très souvent une fin et en l'occurrence j'en ai gardé de bons souvenirs.
Communiquer sans émotion, c'est du vice, de la débauche : c'est comme de coucher avec quelqu'un par intérêt... Pourquoi se forcer à dire des fadaises à des gens qu'on méprise ?
Un seul fils, c'est comme une bougie dans un courant d'air.
Demander des conseils financiers à un planificateur financier, c'est comme demander à un coiffeur si vous avez besoin d'une coupe de cheveux.
Je pense qu'être trop sensible aux clichés, c'est comme être trop sensible aux bonnes manières à table.
Ecrire des chansons c'est comme l'amour ; plus on écrit, plus on doit écrire.
Dans les déclarations de sportifs, c'est comme dans les déclarations d'hommes politiques : la franchise ne consiste pas à dire ce qu'on pense, mais à penser ce qu'on dit.
La parole, c'est comme un festin et quand un festin est servi, chacun doit y prendre sa part.
Sortir de guerre, c'est comme sortir de prison.
Une mise en scène c'est comme une maison qu'on construit. On doit s'intéresser à toutes les parties de l'édifice.
Obéir, c'est comme boire et manger : rien ne vaut ça quand on en manque depuis longtemps.
Un livre c'est comme une bande dessinée, sauf que les images se trouvent entre les lignes.
Les ovaires dans une hiérarchie, c'est comme l'oxygène : ça se raréfie avec l'altitude.
Les larmes, c'est comme les crevettes grises : plus elles sont salées, meilleures elles sont !
Le futur, c'est comme la météo ! Ce qu'il y a d'extraordinaire avec la météo, c'est que tous les gens la regarde tous les soirs, et le lendemain, ce n'est jamais ce que l'on nous a annoncé.
Quand je donne un spectacle au Maroc, ce n'est pas facile, parce que je veux que ce soit nickel. C'est comme si tu présentais un show devant ta famille.
Le temps, c'est comme les femmes. On ne peut pas s'y fier.
L'amour c'est comme l'argent, ça sert à rien de se le mettre en conserve, l'amour doit être jeté par les fenêtres.
Penser pouvoir vivre sans illusions, c'est comme se tenir devant un miroir sans reflet, c'est impossible.
Faire l'amour avec un préservatif, c'est comme manger un bonbon avec son papier.
Construire Oracle, c'est comme faire des énigmes mathématiques quand on était enfant.
Un mets bien assaisonné, c'est comme une belle femme. C'est un contentement pour tout le corps.
Une larme c'est comme un être humain, il y a toujours du bon en elle.
Arriver dans une prison que l'on connaît, c'est comme si l'on rentrait chez soi...
La mémoire, c'est comme l'écho qui continue à répercuter après que le son s'est éteint.
Les journaux, c'est comme la fumée devant un terrier, ça fait sortir la bête.
Le roman, c'est comme une poubelle. Vous pouvez y jeter ce que vous voulez : des lettres, des poèmes, des dialogues.
Le rascisme c'est comme les negres ca ne devrait pas exister.
L'art, c'est comme la moralité, ça consiste à tracer une ligne quelque part.
L'amour, c'est comme de la fumée de cigarette : ça entre bleu et ça sort gris.
Découvrir une ville, c'est comme découvrir une femme, cette oasis de la vie. Il y faut du temps.
Parler c'est comme baiser. C'est obscène et beau.
Un moustique dure une journée, une rose trois jours. Un chat dure treize ans, l'amour trois. C'est comme ça. Il y a d'abord une année de passion, puis une année de tendresse et enfin une année d'ennui.
Le cinéma, c'est comme le foot : un jeu simple compliqué par des idiots.
La mise en scène, c'est comme le tennis. Au début, on trouve ça déjà tellement difficile de renvoyer la balle dans le court qu'on ne cherche même pas à avoir de stratégie.
L'euro, c'est ultrasimple, c'est comme quand on voyage à l'étranger, en trois jours, on s'habitue à compter dans la monnaie locale. Sauf que là, on reviendra jamais de vacances.
Les enfants c'est comme les plants de fraisiers, on les enveloppe dans de la paille pour les protéger du froid et ils se tirent par les côtés.
L'Académie française, c'est comme la prostate : elle fait rire quand on en parle. Personne n'a jamais été fichu de savoir à quoi elle servait exactement, mais sur le tard, elle finit toujours par devenir pour tous les hommes un besoin pressant.
La politique étrangère, c'est comme les relations humaines, sauf que les gens se connaissent moins bien.
- Choisir un lit c'est personnel. C'est l'endroit où on aime, l'endroit où on rêve, l'endroit où on donne la vie. Quand on est enfant, c'est l'endroit où on se réfugie pour pleurer, c'est l'endroit où on caches ses premiers [...] ► Lire la suite