Faire parti d'un jury signifie être passif et visionner la sélection de quelqu'un d'autre. C'est comme un menu, on ne choisit pas les plats.
La notoriété, c'est comme de manger des cacahuètes : quand on commence, on ne peut plus s'arrêter.
Les filles, c'est comme les limaces. Elles doivent bien servir à quelque chose, mais à quoi ?
C'est comme d'être dans un train qui roule à 300 km/h. Ce serait vraiment, vraiment très chouette de descendre et de rester sur le quai une petite minute.
Une oeuvre c'est comme un fruit : il faut savoir la cueillir à temps, ni trop tôt ni trop tard...
Quand je donne un spectacle au Maroc, ce n'est pas facile, parce que je veux que ce soit nickel. C'est comme si tu présentais un show devant ta famille.
J'ai passé l'hiverEn attendant un motC'est comme le désertSans une goutte d'eauLa barque à l'enversPosée sur les tréteauxOn voit au traversElle sert aux oiseaux.
J'ai beau me direQue c'est comme çaQue sans vieillirOn n'oublie pas
Les cartes postales, c'est comme les cartes de Noël : de la politesse à bon marché.
La préoccupation de la mort, c'est comme une nacelle d'où l'on peut voir, de haut, le petit monde.
Analyser l'humour c'est comme disséquer une grenouille. Il y en a que ça intéresse et les grenouilles en meurent.
Le futur, c'est comme la météo ! Ce qu'il y a d'extraordinaire avec la météo, c'est que tous les gens la regarde tous les soirs, et le lendemain, ce n'est jamais ce que l'on nous a annoncé.
Un seul fils, c'est comme une bougie dans un courant d'air.
On va pas au sommet en groupe. On y va seule, et ceux qui restent derrière restent derrière, c'est comme ça.
Les enfants c'est comme les plants de fraisiers, on les enveloppe dans de la paille pour les protéger du froid et ils se tirent par les côtés.
Dans les déclarations de sportifs, c'est comme dans les déclarations d'hommes politiques : la franchise ne consiste pas à dire ce qu'on pense, mais à penser ce qu'on dit.
Les belles gonzesses, c'est comme le camembert, on ne peut pas les garder longtemps.
Demander des conseils financiers à un planificateur financier, c'est comme demander à un coiffeur si vous avez besoin d'une coupe de cheveux.
C'est comme les histoires d'amour, il y a souvent des débuts et encore plus, très souvent une fin et en l'occurrence j'en ai gardé de bons souvenirs.
Ecrire n'importe quoi. C'est comme ça qu'on devient devin. Ou expert, on ne sait jamais.
Obéir, c'est comme boire et manger : rien ne vaut ça quand on en manque depuis longtemps.
L'autorité, c'est comme la cuisine, il suffit d'avoir quelques bonnes recettes et de les appliquer avec soin.
La parole, c'est comme un festin et quand un festin est servi, chacun doit y prendre sa part.
La bonté, c'est comme un aimant qui entraîne vers lui l'amour des autres.
Penser pouvoir vivre sans illusions, c'est comme se tenir devant un miroir sans reflet, c'est impossible.
La vie, c'est comme la vaisselle, il faut toujours la refaire.
Ecrire des chansons c'est comme l'amour ; plus on écrit, plus on doit écrire.
Un livre c'est comme une bande dessinée, sauf que les images se trouvent entre les lignes.
Parler c'est comme baiser. C'est obscène et beau.
Un moustique dure une journée, une rose trois jours. Un chat dure treize ans, l'amour trois. C'est comme ça. Il y a d'abord une année de passion, puis une année de tendresse et enfin une année d'ennui.
Une mise en scène c'est comme une maison qu'on construit. On doit s'intéresser à toutes les parties de l'édifice.
Les larmes, c'est comme les crevettes grises : plus elles sont salées, meilleures elles sont !
Les femmes, c'est comme les photographies : il y a un imbécile qui conserve précieusement le cliché, pendant que les gens d'esprit se partagent les épreuves.
Arriver dans une prison que l'on connaît, c'est comme si l'on rentrait chez soi...
L'amour c'est comme l'argent, ça sert à rien de se le mettre en conserve, l'amour doit être jeté par les fenêtres.
Le temps, c'est comme les femmes. On ne peut pas s'y fier.
La mise en scène, c'est comme le tennis. Au début, on trouve ça déjà tellement difficile de renvoyer la balle dans le court qu'on ne cherche même pas à avoir de stratégie.
Un mets bien assaisonné, c'est comme une belle femme. C'est un contentement pour tout le corps.
Faire l'amour avec un préservatif, c'est comme manger un bonbon avec son papier.
L'art, c'est comme la moralité, ça consiste à tracer une ligne quelque part.
Sortir de guerre, c'est comme sortir de prison.
Je pense qu'être trop sensible aux clichés, c'est comme être trop sensible aux bonnes manières à table.
L'euro, c'est ultrasimple, c'est comme quand on voyage à l'étranger, en trois jours, on s'habitue à compter dans la monnaie locale. Sauf que là, on reviendra jamais de vacances.
L'amour, c'est comme de la fumée de cigarette : ça entre bleu et ça sort gris.
Ecrire, c'est comme être amoureux, on est nouveau, libre - et porté par un désir formidable.
- Choisir un lit c'est personnel. C'est l'endroit où on aime, l'endroit où on rêve, l'endroit où on donne la vie. Quand on est enfant, c'est l'endroit où on se réfugie pour pleurer, c'est l'endroit où on caches ses premiers [...] ► Lire la suite
Les ovaires dans une hiérarchie, c'est comme l'oxygène : ça se raréfie avec l'altitude.
Construire Oracle, c'est comme faire des énigmes mathématiques quand on était enfant.
La vie c'est comme une carrière de marbre. On y va, persuadé d'y trouver des pierres merveilleuses. On n'y voit que des débris inutilisables. C'est pourtant là que s'élaborent les palais et les cathédrales.
Les femmes, c'est comme la culture, moins on en a, plus on en parle...