Les ovaires dans une hiérarchie, c'est comme l'oxygène : ça se raréfie avec l'altitude.
C'est comme ça qu'on a gagné la partie. Ensemble. Heureux. Et là, au fond du béton, on a enfin partagé notre rêve d'enfant : le rêve d'un amour sans fin...
Sortir de guerre, c'est comme sortir de prison.
Un livre c'est comme une bande dessinée, sauf que les images se trouvent entre les lignes.
Ecrire des chansons c'est comme l'amour ; plus on écrit, plus on doit écrire.
Je déteste avoir les cheveux longs. C'est comme se promener avec un koala mort sur le dos!
Communiquer sans émotion, c'est du vice, de la débauche : c'est comme de coucher avec quelqu'un par intérêt... Pourquoi se forcer à dire des fadaises à des gens qu'on méprise ?
La parole, c'est comme un festin et quand un festin est servi, chacun doit y prendre sa part.
Ecrire n'importe quoi. C'est comme ça qu'on devient devin. Ou expert, on ne sait jamais.
Une oeuvre c'est comme un fruit : il faut savoir la cueillir à temps, ni trop tôt ni trop tard...
Demander des conseils financiers à un planificateur financier, c'est comme demander à un coiffeur si vous avez besoin d'une coupe de cheveux.
Le temps, c'est comme les femmes. On ne peut pas s'y fier.
Obéir, c'est comme boire et manger : rien ne vaut ça quand on en manque depuis longtemps.
Le chagrin, c'est comme le ver solitaire : le tout, c'est de le faire sortir.
Faire l'amour avec un préservatif, c'est comme manger un bonbon avec son papier.
Un mets bien assaisonné, c'est comme une belle femme. C'est un contentement pour tout le corps.
Construire Oracle, c'est comme faire des énigmes mathématiques quand on était enfant.
Dans les déclarations de sportifs, c'est comme dans les déclarations d'hommes politiques : la franchise ne consiste pas à dire ce qu'on pense, mais à penser ce qu'on dit.
Quand je donne un spectacle au Maroc, ce n'est pas facile, parce que je veux que ce soit nickel. C'est comme si tu présentais un show devant ta famille.
Les larmes, c'est comme les crevettes grises : plus elles sont salées, meilleures elles sont !
Penser pouvoir vivre sans illusions, c'est comme se tenir devant un miroir sans reflet, c'est impossible.
L'amour c'est comme l'argent, ça sert à rien de se le mettre en conserve, l'amour doit être jeté par les fenêtres.
C'est comme si j'te dis: t'as des tongues et t'arrives pas à faire tes lacets. Allô! Non mais, allô quoi
La politique, c'est comme le flirt ; pour aller plus loin, il faut commencer par aller plus près.
L'art, c'est comme la moralité, ça consiste à tracer une ligne quelque part.
La vie c'est comme une multiplication : même si on a beaucoup de chances, si on est à "zéro", rien ne sert.
Le roman, c'est comme une poubelle. Vous pouvez y jeter ce que vous voulez : des lettres, des poèmes, des dialogues.
Arriver dans une prison que l'on connaît, c'est comme si l'on rentrait chez soi...
La mémoire, c'est comme l'écho qui continue à répercuter après que le son s'est éteint.
Le soleil c'est comme la mort, on ne peut le narguer trop longtemps, ça éteint les yeux.
Les journaux, c'est comme la fumée devant un terrier, ça fait sortir la bête.
Le futur, c'est comme la météo ! Ce qu'il y a d'extraordinaire avec la météo, c'est que tous les gens la regarde tous les soirs, et le lendemain, ce n'est jamais ce que l'on nous a annoncé.
Le cinéma, c'est comme le foot : un jeu simple compliqué par des idiots.
L'écriture, c'est comme les palpitations du coeur, cela se produit.
Le rascisme c'est comme les negres ca ne devrait pas exister.
La notoriété, c'est comme de manger des cacahuètes : quand on commence, on ne peut plus s'arrêter.
Découvrir une ville, c'est comme découvrir une femme, cette oasis de la vie. Il y faut du temps.
L'amour, c'est comme de la fumée de cigarette : ça entre bleu et ça sort gris.
La naissance d'une pièce, c'est comme une petite explosion atomique.
La joie, c'est comme le malheur, ça vous tombe dessus sans ménagement.
Méfiez-vous des philosophies de poche. C'est comme la petite monnaie et les clés : ça fait des bosses, et puis ça fait des trous.
Dieu, c'est comme la patrie, l'honneur, la chasteté, une affaire de tempérament.
La mise en scène, c'est comme le tennis. Au début, on trouve ça déjà tellement difficile de renvoyer la balle dans le court qu'on ne cherche même pas à avoir de stratégie.
L'euro, c'est ultrasimple, c'est comme quand on voyage à l'étranger, en trois jours, on s'habitue à compter dans la monnaie locale. Sauf que là, on reviendra jamais de vacances.
Une larme c'est comme un être humain, il y a toujours du bon en elle.
La richesse c'est comme le bonheur, ça doit se gagner. Autrement, on regrette qu'elle nous enlève ce qu'on ne lui a pas disputé.
Les femmes, c'est comme les photographies : il y a un imbécile qui conserve précieusement le cliché, pendant que les gens d'esprit se partagent les épreuves.
Les belles gonzesses, c'est comme le camembert, on ne peut pas les garder longtemps.
- Choisir un lit c'est personnel. C'est l'endroit où on aime, l'endroit où on rêve, l'endroit où on donne la vie. Quand on est enfant, c'est l'endroit où on se réfugie pour pleurer, c'est l'endroit où on caches ses premiers [...] ► Lire la suite
Un moustique dure une journée, une rose trois jours. Un chat dure treize ans, l'amour trois. C'est comme ça. Il y a d'abord une année de passion, puis une année de tendresse et enfin une année d'ennui.