L'art, c'est comme la moralité, ça consiste à tracer une ligne quelque part.
Un amour fervent du théâtre n'est pas suffisant à un acteur : il doit s'y ajouter un amour fervent de soi-même et de la confiance en soi.
La moralité des arts consiste dans l'usage parfait d'un moyen imparfait.
Le théâtre ne résout rien.
Un chien pressé se souvient toujours que la ligne droite est le plus court chemin d'un poing à un os.
La poésie est une plante libre ; elle croit là où on ne la sème pas. Le poète n'est pas autre chose que le botaniste patient qui gravit les montagnes pour aller la cueillir.
Logique. Art de penser et de raisonner en strict accord avec les limitations et les incapacités de l'humaine incompréhension.
Peinture et poésie se font comme on fait l'amour : un échange de sang, une étreinte totale, sans aucune prudence, sans nulle protection. Le grand saut, à chaque fois.
La poésie est une union avec tous ou quelques uns, et c'est aussi hélas ! une solitude sans frontière.
Le grand mérite d'Ingres est d'avoir réagi par l'arabesque de la forme contre le dessin uniquement de proportions, en pratique alors dans l'école de David.
La moralité est un luxe privé et coûteux.
L'apparence requiert art et finesse ; la vérité, calme et simplicité.
La poésie est une éternelle jeunesse qui ranime le goût de vivre jusque dans le désespoir.
Les hommes et les femmes ne se réunissent au théâtre que pour entendre parler de l'amour, et pour prendre part aux douleurs et aux joies qu'il cause. Tous les autres intérêts de l'humanité restent à la porte.
La critique, art aisé, se doit d'être constructive.
Tout art tire son origine d'un défaut exceptionnel.
La population optimale est sur le modèle de l'iceberg : huit neuvièmes au-dessous de la ligne de flottaison, un neuvième au-dessus.
Le théâtre est le premier et le dernier des métiers.
Bella : J'attendrai les examens de fin d'année pour que Charlie souffre le moins possible. Edward je veux que ça soit toi qui le fasse. [Il freine brusquement] Edward : Jacob veut te parler. Jacob : Alors ils ne [...] â–º Lire la suite
La véritable poésie est faite d'impressions fugitives.
Tout corps couché prend la ligne de l'horizon de l'âme. L'endormi devient le réveillé de l'ombre.
Le théâtre doit représenter une histoire le plus clairement possible, avec un commencement, un milieu et une fin, telle qu'on la verrait se passer en action sous nos yeux.
Sans le rêve, il n'y a pas de poésie possible. Et sans la poésie, il n'y a pas de vie supportable.
La langue est un théâtre dont les mots sont les acteurs.
Le théâtre a toujours placé en exergue du monde ce qui le déchirait. Il n'existe que dans le rapport à la blessure dont le terme le plus commun est la psychose, la folie : l'histoire du théâtre est une longue histoire de fous, de possédés.
Au fur et à mesure que grandissent les filles, elles se font enseigner un tas de choses. Si un garçon vous donne un coup de poing c'est qu'il vous aime, n'essayez jamais de vous coupez vous même votre propre frange, [...] â–º Lire la suite
Il n'y a de théâtre vivant que si les auteurs y sont attachés. Ce sont les auteurs autant que les troupes qui font les théâtres.
Le théâtre est un métier d'enfance et de lumière.
Le dessin n'est pas la forme, il est la manière de voir la forme.
La plupart des anthologues de poésie ou de citations sont comme ceux qui mangent des cerises ou des huîtres, cueillant d'abord le meilleur et finissant par tout manger.
Tout comme il y a deux versions à chaque histoire, il y a deux versions à chaque personne. Une version que nous révélons au monde et l'autre que nous gardons cachée... Une dualité gouvernée par l'équilibre de la lumière et [...] â–º Lire la suite