Lorsque vous brisez le coeur d'une fille, c'est comme si vous noyez un chaton.
- Tu disais qu'à force d'attendre la liberté, on finit par être sévère pour elle.- Oui, mais quand elle arrive, elle est si belle qu'on lui pardonne. C'est comme une femme.
La prison C'est comme un long sommeil dont on voudrait sortir Un coma capricieux fait de noir, d'éclaircies La prison c'est le vide, le néant, l'amnésie C'est la nuit qui se traîne et ne veut pas finir.
L'homme, c'est comme un rouble, bien placé il en vaut trois.
C'est comme 10 000 cuillères, quand tout ce dont vous avez besoin est un couteau.
Expliquer une allusion culturelle, c'est comme pisser sur un ver luisant : ça l'éteint.
J'aime la mode, et c'est comme ça que je m'exprime.
C'est comme si tous les signes me disaient que je ne devrais pas être un boxeur, alors j'ai arrêté.
L'amour, c'est comme La Redoute. Il faut essayer.
La cruauté, c'est comme une maladie, ça s'attrape.
Les héritages c'est comme les chromosomes, ça se choisit pas.
Ils (les pygmées) sont attachés aux arbres millénaires, tu sais les arbres de 4000 ans. Pour eux c'est comme une église, ils mettent les mains, ils se branlent, bref on ne sait pas ce qu'ils font.
Je suis content d'avoir renoncé à la drogue et à l'alcool. Ce serait affreux d'être comme Keith Richards. Il est pathétique. C'est comme un singe souffrant d'arthrite qui essaie de monter sur scène et d'avoir l'air jeune.
Et c'est comme l'odeur ardente,L'odeur fiévreuse dans l'air noir,D'une chevelure d'amanteDénouée à travers le soir.
Un chef d'orchestre, c'est comme le conducteur d'une voiture : il tourne le volant doucement, quand il le faut, en anticipant, parce que s'il tourne le volant trop violemment, la voiture va dans le fossé.
La mort, c'est comme une compétition ou chacun espère arriver le dernier.
L'esprit, c'est comme l'argent : on en a en général aux dépens d'autrui.
Tuer un indien, c'est comme incendier une bibliothèque.
Enfin me voilà dehors. Je suis la seule personne, dans le monde où je vis, la seule personne qui sache se lever et partir. Quel orgueil, encore ! Mais c'est comme ça. Partir est un art trop peu connu.
J'ai joué une scène à la fin de ma première année et c'est comme ça que j'ai été découvert.
Pour être candidat il faut passer l'obstacle des 500 parrainages. Mais pour participer au débat presidentiel sur TF1 il faut en + passer l'obstacle de Bouygues. C'est comme dans les entreprises, c'est le patron qui décide !
Entrer en scène, c'est comme se jeter dans le vide du haut de la tour Montparnasse. Certains diront que, vu ma taille, il me suffirait de sauter du haut d'un trottoir mais ce ne sont, évidemment, que de mauvaises langues.
C'est comme ça que j'ai eu mon nom....Le Bonny Scot, vous voyez?
Le problème de la rédemption, c'est que c'est comme passer du crack à la camomille: on se doute que ça a des vertus, mais sur le coup, c'est surtout vachement moins ludique.
Nous nous embrassons. Et c'est comme si nous oublions le monde.
Les livres m'ont sauvé. Du désespoir, de la bêtise, de la lâcheté, de l'ennui. Les grand textes nous hissent au-dessus de nous-mêmes, nous élargissent aux dimensions d'une république de l'esprit. Entrer en eux, c'est comme aborder la haute mer ou décortiquer un mécanisme d'horlogerie extrêmement sophistiqué.
Les boeufs ? Les flics, si vous préférez. Oui, car si chez nous le flic est un poulet, au Québec c'est un boeuf. Et en Angleterre, c'est un pig, un cochon. C'est comme ça. Nous n'avons pas la même lecture zoomorphique du représentant de l'ordre.
L'amour, c'est comme si jamais on n'avait respiré.
Se marier dans sa jeunesse, c'est comme faire l'acquisition d'un poêle en plein été ; ce n'est qu'en hiver qu'on sait s'il chauffe ou s'il fume.
Internet c'est comme une chambre forte qui aurait une porte de secours grillagée. Je n'ai pas besoin de marteau-piqueur ni de bombe atomique pour y entrer. Il me suffit de passer par la porte.
La vague de bacheliers a été anticipée : nous accompagnons les candidats sans proposition et travaillons à ouvrir des places dans les filières les + demandées. L'ambition du gouvernement c'est, comme chaque année, que chaque jeune ait une proposition à la rentrée.
Pour moi, la musique de film, c'est comme une question de grammaire. Si l'on accepte de comparer un film à un roman, je mets de la musique sur mes images quand nous passons du présent à l'imparfait.
Les remaniements, c'est comme les dévaluations, (...) cela s'annonce après.
Nous n'apprécions pas ce que nous avons jusqu'à ce qu'il part. La liberté c'est pareil. C'est comme de l'air. Quand vous l'avez, vous ne le remarquez pas.
Je suis si naïve au sujet des finances. Une fois, quand ma mère a mentionné un montant et que j'ai réalisé que je ne comprenais pas, elle a dû expliquer : C'est comme trois Mercedes. Alors j'ai compris.
Nous vivons ici et ils vivent là-bas. Nous noirs et eux blancs. Ils ont des choses et nous non. Ils font des choses et nous ne pouvons pas. C'est comme vivre en prison.
Mais le succès, c'est comme la beauté, ça ne se discute pas : ça marche.