Tuer un indien, c'est comme incendier une bibliothèque.
Il ne faut pas se livrer. On ne se livre qu'à l'ennemi.
Il est nécessaire que le romancier ne force jamais son lecteur mais l'entraîne imperceptiblement et lui laisse une marge suffisante pour que le livre l'imprègne peu à peu.
Lire un livre sous un arbre en double le plaisir. On ne sait plus si on tourne les pages ou si on feuillette l'arbre.
On écrit souvent son premier livre comme un testament.
Elle vient et se livre à mes bras, toute fraîche,D'avoir senti passer l'air solennel du soir,Sur son corps opulent, sous les plis du peignoir.A bas peignoir ! le lit embaume. Ô fleur de pêche,Des épaules, des seins frissonnants et peureux !
Le travail est plus qu'indispensable, à chaque collection. Chaque dessin, chaque livre fait que l'on reste amateur.
A soixante-dix ans commence l'été indien de la vie.
Les livres contiennent de l'humour, de la beauté, de l'intelligence, de l'émotion, de la pensée, et bien sûr, tout ce qui fait la vie. La vie sans un livre est vide.
Tuer un homme,ce n'est pas défendre une doctrine,c'est tuer un homme.
On se livre d'autant plus vivement aux plaisirs qu'on se sent près de les perdre.
La littérature bouleverse des vies quand on rencontre le livre qui donne envie de lire.
Le livre de la nature est unique et indivisible, qu'il s'agisse de l'environnement comme de la vie, de la sexualité, du mariage, de la famille, des relations sociales, en un mot du développement intégral humain.
L'impression ne mourra jamais. Il n'y a pas de substitut à la sensation d'un livre réel. J'adore tourner physiquement les pages et être capable de souligner des passages et de ne pas craindre de les laisser tomber dans le bain ou de manquer de puissance.
De nos jours, les cadeaux se sont multipliés et ont beaucoup grossi : le jouet le moindrement sérieux exige désormais au moins six megs de mémoire vive, soit l'équivalent du contenu de la bibliothèque d'Alexandrie.
J'ai toujours dit que je voulais un fermier, pas un chasseur. Les chasseurs vont pour tuer et ils continuent. Un agriculteur nourrit; il regarde les choses grandir.
Il suffit d'obscurcir un livre par des notes et des remarques pour acquérir le titre d'homme de lettres.
Vous n'êtes pas des amis. Vous ne l'avez jamais été. Votre amour finira par vous tuer tous les deux. Vous vous battrez, coucherez ensemble, et la haine à nouveau. La haine qui vous possède jusqu'au coeur, vous ne serez jamais [...] â–º Lire la suite
Et puis un jour, un type me demandera en mariage. Il sera plutôt gentil et ça rendra mes parents heureux. La première année, on fera l'amour tout le temps. La deuxième et la troisième de moins en moins. Et, quand [...] â–º Lire la suite
- Vous l'avez dressée contre moi ! - Si elle est contre toi c'est parce que TU l'as voulu. - Vous ne me l'enlèverez pas ! - Ta colère et ta soif de pouvoir s'en sont déjà chargés... Tu as laissé ce [...] â–º Lire la suite
La vie se prête, ne se rend pas. Elle se perd comme un livre que l'on confie et que l'on ne revoit jamais.
Le coeur des hommes est une bibliothèque où s'alignent les romans tragiques, les idylles, les livres gais et aussi quelques livres légers : une bibliothèque rangée sans ordre apparent, mais complète.
Il y a certainement plus de richesse en un seul livre que dans tout le butin rapporté par les pirates de l'Île au Trésor.
- Ça va ? C'est pas trop dur comme boulot ? Dis, si tu veux ramasser des balles, tu peux toujours aller à Roland Garros, hein, j'connais bien le Big Boss là bas ! - Ben... j'suis bien obligé de ramasser les balles, [...] â–º Lire la suite
J'écris toutes les nuits après le tournage. J'entends la mer. Ce soir, il faut écrire. Hors saison. Idéal pour se prendre pour un écrivain. Ce soir, je vivrai toute ma vie, solitaire, si les vagues me donnaient ce que j'envie. Le livre de mes rêves au bout de mes doigts.
Ne jugez pas un livre à sa couverture
Un livre posthume est presque toujours une oeuvre que l'on a eu tort de ne pas enterrer avec son auteur.
Un livre devrait être un geste.
Je ne consulte pas par le livre de règles... Je mène avec le coeur, pas la tête.
La publicité tombe trop souvent dans les mêmes travers que la politique ; en étant obsédée par les attentes du public, elle lui livre un discours insipide et sans relief.
A quoi bon essayer de tuer le temps ? Il finit toujours par se venger.