Je ne consulte pas par le livre de règles... Je mène avec le coeur, pas la tête.
Le sens commun nous apprend que la Terre est fixe, que le soleil tourne autour et que les hommes qui vivent aux antipodes marchent la tête en bas.
Je vais devenir très religieux. Je vais devenir homme d'Église. Je serai bientôt le grand chef des Tartares. Déjà Arabes et Marocains mêlent mon nom à leurs prières. Chez les Tartares, je deviendrai Khan. La seule chose dont je serai [...] â–º Lire la suite
Les hommes ont inventé le livre pour soulager leur mémoire. Ce qu'ils déposent dans les livres, c'est ce qu'ils veulent conserver.
Le foulard des jeunes lycéennes françaises et la burka des Afghanes ont la même signification symbolique : cachez ce corps que je ne saurais voir sous peine que j'en fasse ma chose.
A quoi peut servir un livre sans images ni dialogues ?
Chaque fois que la société devient trop étouffante et que les règles sont trop complexes, il y a une sorte d'explosion musicale.
Quelle est la différence entre Mark Zuckerberg et moi ? Je vous livre gratuitement des informations privées appartenant à des sociétés, et je suis un bandit. Zuckerberg livre vos données privées à des sociétés pour de l'argent, et il est l'Homme de l'Année.
La pudeur, n'est rien, elle n'est qu'une invention des lois sociales pour mettre à couvert les droits des pères et des époux et maintenir quelque ordre dans les familles.
Le livre n'est pas. La lecture le crée, à travers des mots créés, comme le monde est lecture recommencée du monde par l'homme.
Le secret pour gagner : une action après l'autre, une balle après l'autre, un match après l'autre, une saison après l'autre.
Un livre c'est la naissance d'un voyage, le tracé d'un itinéraire.
On peint avec le coeur et la tête plus qu'avec les mains.
L'oeuvre de la nature est bien plus difficile à comprendre que le livre d'un poète.
C'est totalement dingue de se dire qu'on livre toutes nos informations personnelles à ces entreprises, et que ces entreprises sont devenues pour l'essentiel une police secrète privatisée.
- J'ai mon immunité diplomatique. - [Lui tire une balle en pleine tête] Et ben, elle vient juste d'être annulée.
La mémoire est un livre qui ne se ferme jamais.
Le pauvre finit toujours par comprendre que la pauvreté n'est pas un vice. Ce n'est pas un vice mais un état qu'il faut remplir, tout comme un autre. Il a ses règles qu'il faut accepter et ses lois auxquelles il faut obéir pour ne pas être un mauvais pauvre.
Prendre un livre dans une bibliothèque et le remettre, c'est fatiguer les rayonnages.
L'amour est comme un grand livre : si on tourne les pages trop vite, on arrive à la fin sans rien avoir compris !
L'Evangile est un livre qui ne se fermera jamais et qui s'écrit tous les jours dans le coeur des contemplatifs.
- Pecho les rennes. - Tu me parles en arabe maintenant ? - Mais non c'est pas du rebeu tête de gland, c'est du verlan. Chope les rennes mec, quel relou !
Il faut savoir descendre les échelons de la hiérarchie au lieu de monter sur la tête des autres : on peut tirer un âne avec une ficelle, mais non le pousser.
Parfois, tu peux convaincre ta tête de ne pas écouter ton coeur. Ce sont souvent ces décisions que tu peux regretter pour le reste de ta vie.
Chacun de nous a son passé renfermé en lui comme les pages d'un vieux livre qu'il connaît par coeur, mais dont ses amis pourront seulement lire le titre.
Chien qui pète, bonheur sur ma tête !
Ceux qui sont à la tête des grandes affaires ne trouvent pas moins d'embarras dans leur parti, que dans celui de leurs ennemis.
Le chef du troupeau est un animal comme les autres.
On peut dire du monde que c'est en se désintégrant qu'il s'organise. Voici une idée typiquement complexe. Dans quel sens ? Dans le sens que nous devons unir ensemble deux notions qui, logiquement, semblent s'exclure : ordre et désordre.
La femme fait oublier ses défauts et peut aller partout la tête haute, si elle est honnête de corps.
Un écrivain n'avance jamais nu, ne se livre jamais complètement aux autres.