La cruauté, c'est comme une maladie, ça s'attrape.
Et qui peut immoler sa haine à sa patrie Lui pourrait bien aussi sacrifier sa vie.
L'erreur, c'est comme l'alcool : on est très vite conscient d'être allé trop loin, mais plutôt que d'avoir la sagesse de s'arrêter pour limiter les dégâts, une sorte de rage dont l'origine est étrangère à l'ivresse oblige à continuer.
Les philosophes sont bien trop orgueilleux pour avouer leur peur de la mort, et trop prétentieux pour reconnaitre à la maladie une fécondité spirituelle.
Comme le tabasco pour le Bloody Mary, il faut une touche de haine dans l'amour pour qu'il ait du goût.
L'ambition, l'avarice, l'amour, la haine Tiennent comme un forçat son esprit à la chaîne.
Comédien, c'est un métier qui s'apprend à partir de soi-même. Ca a un nom de maladie : égocentrisme.
Ne soyons pas égoïstes, l'individualisme est la maladie de l'époque.
Le médecin se fait payer, qu'il ait tué la maladie ou le malade.
La cruauté envers les animaux peut devenir violence envers les hommes.
Les grands comédiens ne meurent ni de maladie ni de vieillesse ; ils cessent d'exister quand on ne les applaudit plus.
C'est une ennuyeuse maladie qu'une santé conservée par un trop grand régime.
On dit toujours que quelqu'un exagère quand il décrit une injustice à des gens qui ne veulent pas en entendre parler
Il n'est point de haine implacable, sauf en amour.
La vie est une maladie sexuellement transmissible et systématiquement mortelle.
J'ai le manteaux de la nuit pour me dérober à leurs yeux, mais si tu ne m'aime pas laisse les me trouver ici. Mieux vaut perdre la vie par leur haine que d'attendre la mort sans être aimé de toi.
Qu'une maladie affecte votre coeur, votre jambe ou votre cerveau, cela reste une maladie et il ne devrait y avoir aucune distinction.
Le patriotisme c'est l'amour des siens. Le nationalisme c'est la haine des autres.
Ceux qui souffrent de la même maladie compatissent entre eux, ceux qui ont les mêmes soucis s'entraident.
On attrape plus vite un menteur qu'un voleur.
Deux anciennes maisons réputées d'égale dignité dans la belle Verone, où se place notre scène, pour d'anciennes querelles de nouveau se mutilent. Le sang civil vient souiller le poing des citoyens. Or dans le sein fatal de ces deux ennemis, [...] â–º Lire la suite
La maladie la plus constante et la plus mortelle, mais aussi la plus méconnue de toute société, est l'indifférence.
Les gouvernements sont l'inévitable maladie des êtres humains.
Nous le savons :La haine contre la bassesse, elle aussiTord les traits.La colère contre l'injusticeRend rauque la voix. Hélas, nousQui voulions préparer le terrain à l'amitiéNous ne pouvions être nous-mêmes amicaux.
La principale cruauté du destin est de transformer les hommes en carcasses obsolètes.
Si la défaite de la haine est le but de la guerre, alors nous, les hommes de couleur en service, nous avions à combattre sur au moins deux fronts.
La haine du bourgeois est le commencement de la vertu.
La débauche commence où commence à se dissocier de l'amour le plaisir.
La haine est plus fragile que l'amour. Il faut éviter de l'approfondir, si l'on ne veut pas la détruire.
Je suis tombé amoureux comme on attrape une maladie. Sans le vouloir, sans y croire, contre mon gré et sans pouvoir m'en défendre.
Épargne-toi du moins le tourment de la haine ; A défaut du pardon, laisse venir l'oubli.