La cruauté, c'est comme une maladie, ça s'attrape.
Contrairement à Pythagore, je ne refuse pas de maltraiter ou de manger un animal car je pourrais manger un de mes anciens amis. Je refuse de maltraiter cet animal car je pourrais être lui.
Je pense que le risque pour tous les progrès que nous avons réalisés était en jeu lors de l'élection, car non seulement le président élu, mais de nombreux membres du Congrès, y compris maintenant le président de la Chambre et [...] â–º Lire la suite
La maladie la plus constante et la plus mortelle, mais aussi la plus méconnue de toute société, est l'indifférence.
Je souhaiterais vous faire part d'une révélation surprenante, j'ai longtemps observé les humains, et ce qui m'est apparu quand j'ai tenté de qualifier votre espèce, c'est que vous n'étiez pas réellement des mammifères... Tous les mammifères sur cette planète ont [...] â–º Lire la suite
Pourvu qu'on ait la santé ! On peut toujours se pendre après.
Personne n'aime les rats. Mais c'est un animal très intelligent qui s'en sort toujours pour survivre.
N'avoir pas pitié de soi-même est le commencement de la cruauté envers autrui.
L'amour est profondément animal : c'est sa beauté.
Le mortel qui joint une santé florissante à la richesse et à la gloire doit se garder d'envier le sort des dieux.
Le lit, c'est l'endroit où on fait l'amour, pas le lieu de la maladie et de la mort.
L'artiste n'est pas un animal de luxe, mais un animal austère. L'art ne se commet que dans l'austérité et le drame, comme un crime parfait.
Il existe trois catégories d'amis : ceux, comme la nourriture, sans lesquels on ne pourrait pas vivre ; ceux comme les remèdes, dont on a besoin à l'occasion ; et ceux comme la maladie dont on ne veut à aucun prix.
On peut déclamer sa maladie ou réciter la mort des autres, mais sa mort propre, on la meurt toujours avec naturel.
La logorrhée. Maladie qui rend le patient incapable de tenir sa langue quand vous avez envie de parler.
Une longue maladie semble être une halte entre la vie et la mort, que la mort elle-même peut être un réconfort pour ceux qui meurent et pour ceux qui restent.
Ce dont la santé mentale a besoin est plus de lumière du soleil, plus de franchise, plus de conversations ouvertes.
L'ennui est une maladie dont le travail est le remède ; le plaisir n'est qu'un palliatif.
Qu'on ne remette pas la philosophie à plus tard, parce qu'on est jeune, et qu'on ne se lasse pas de philosopher, parce qu'on se trouve trop vieux. Il n'est en effet, pour personne, ni trop tôt ni trop tard lorsqu'il [...] â–º Lire la suite
La maladie du corps est la guérison de l'âme.
Souris. Animal dont le chemin est jonché de femmes évanouies.
Les soins infirmiers consistent principalement à assister l'individu, malade ou bien portant, dans l'accomplissement des actes qui contribuent au maintien de la santé (ou à une mort paisible) et qu'il accomplirait par lui-même s'il avait assez de forces, de volonté ou de savoir.
Il n'y a rien à la mode à propos d'un animal mort qui a été cruellement tué simplement parce que certaines personnes pensent qu'il a l'air cool à porter.
Que cette année vous soit heureuse ; que la paix, le repos et la santé vous tiennent lieu de fortune.
Mais la mer, dans les ténèbres, semblait faire assaut de toutes parts pour le retenir et le perdre. Il y avait de la haine dans cette façon de le malmener, de la férocité dans les coups qui tombaient sur lui. [...] â–º Lire la suite
Quand on est jeune il ne faut pas remettre à philosopher, et quand on est vieux il ne fait pas se lasser de philosopher. Car jamais il n'est trop tôt ou trop tard pour travailler à la santé de l'âme.
Le monde pourrait vivre sans tuer ni animal ni végétal.
Soixante-trois ans. Vouloir la vie comme si j'en avais trente. Un sac à dos épuisant. Des bouts de santé qui foutent le camp. Etre au mieux avec la mémoire. En couleurs ou noir et blanc. Selon le bouleversement.
La maladie, Calliope, travaille à la fois le champ de la vie et celui de la mort. Elle nous fait peur, elle nous égare, mais l'existence n'est-elle pas troublante, exigeante comme le petit enfant. La maladie est vigilante, elle nous prévient, elle sait combien le mal est nécessaire et secourable au bien.
J'n'ai pas du tout peur, j'ai la rage !
Il y a deux femmes dans la femme. La première est un animal, doux, dévoué par nature ; la seconde un animal fou, méchant, trouvant un âpre plaisir aux souffrances de ce qui lui est associé dans la vie.