La politique c'est comme le flirt : si on veut aller plus loin, faut aller plus près.
Un ami, c'est comme un gâteau au chocolat, dur au coeur tendre.
Je peut pas vivre sans téléphone ! C'est comme vivre sans cerveau ou sans chaussures !
La peinture, c'est comme la merde ; ça se sent, ça ne s'explique pas.
Une pièce sans livres, c'est comme un corps sans âme.
Les maths, c'est comme l'amour. Une idée simple mais qui peut parfois se compliquer.
Les femmes, c'est comme la soupe, il ne faut pas les laisser refroidir.
La lecture, mes amis, c'est comme la parole d'amour ou comme Dieu le Père : jouissif en diable, charnel d'abord.
L'amour c'est comme la grippe, ça s'attrape dans la rue et ça finit au lit.
Le malheur est comme le mariage. Nous croyons que nous l'avons choisi, mais ensuite il nous choisit. C'est comme ça, on ne peut rien y faire.
- C'est comme si on marchait sur des gâteaux secs. - Ouais mais c'est sûrement pas des gâteaux secs.
Les relations sociales dans l'industrie, c'est comme les relations amoureuses : c'est meilleur entre deux parties consentantes.
Aller en vacances avec sa femme, c'est comme aller au restaurant avec ses tartines.
C'est comme la capote, vaut mieux en avoir et ne pas en avoir besoin, qu'en avoir besoin et de ne pas en avoir.
Voyager, être à l'étranger, très loin de chez soi, c'est comme assister à un film. Ça se fait en silence.
C'est comme si des centaines de poignards vous transperçaient tous en même temps... On ne peut plus respirer, on ne peut plus penser... ou juste à la douleur qu'on éprouve.
La cuisine, c'est comme l'amour, on y pénètre avec abandon ou pas du tout.
Une idée c'est comme un pain au chocolat. Il faut la laisser refroidir pour voir si elle est vraiment bonne.
Pour une femme, se marier c'est comme sauter dans la rivière en plein hiver : une chose qu'on ne fait pas deux fois.
Et d'envoyer ailleurs valser les bagues et les coeurs en collier car quand on s'aime très fort c'est comme un trésor et ça et ça vaut de l'or.
Vous venez voir l'écrivain ? Méfiez-vous, c'est décevant... C'est comme si après avoir mangé le foie gras vous rencontriez l'oie en personne.
Quand on vit aux cotés des gens on ne se rend pas vraiment compte qu'ils changent, et c'est comme cela qu'on finit par les perdre.
Les oiseaux, c'est comme l'amour, ça a toujours existé. Toutes les espèces disparaissent, mais pas les oiseaux. Comme l'amour.
Je ne vois pas l'intérêt de discuter. Ce qui est fait est fait. C'est pas en discutant qu'on changera les choses. La vie est courte et elle s'arrête. Voilà, c'est comme ça. Il n'y a plus rien a dire.
La drogue c'est comme une femme. Elle ne te pardonnera pas si tu dépasses la mesure avec elle.
Une petite rébellion de temps en temps, c'est comme un orage qui purifie l'atmosphère.
La vie, c'est comme un cône glacé ; il faut savourer chaque bouchée.
Les histoires d'amour c'est comme les voyages en train.
La vie c'est comme ça, on se fait des idées et on se trompe à tout coup.
La popularité, c'est comme le parfum. Un peu, c'est agréable. Faut pas tomber dans le bocal, sinon ça devient une odeur. On la trimbale partout.
Une copine, c'est comme une plante. Oui, oui ! Un garçon c'est comme... Un bouquet de fleurs. Oui, vous savez c'est plutôt joli, ça sent bon la plupart du temps... Mais ça ne dure pas. Tandis qu'une plante, ou une copine, [...] ► Lire la suite
Une maison sans grand-mère, c'est comme un oeuf sans sel.
L'amour c'est comme le beurre, ça rend tout meilleur.
La vie c'est comme un petit orteil ; on ignore son existence jusqu'au jour où ça cogne quelque chose.
Etre favori d'un prince, c'est comme faire du rodéo : on a beau se montrer très adroit, un jour ou l'autre on est jeté.
Jouer au golf, c'est comme chercher une pilule de quinine dans un pré à vaches.
Les chefs, c'est comme les étagères. Plus ils sont placés haut, moins ils servent.
Le sexe, c'est comme l'air qu'on respire : ça ne semble pas important jusqu'à ce qu'il n'y en ait plus.
Ne pas se rendre au théâtre, c'est comme faire sa toilette sans miroir.
La vie, c'est comme un autobus ; quand tu te retournes, tu t'aperçois qu'il y en a déjà beaucoup qui sont descendus.
La vie, c'est comme le métro, lorsqu'une porte s'ouvre il faut foncer.
On vient du malheur et on va vers le bonheur. C'est comme ça qu'il faut voir les choses.
Au début, la drogue te rend euphorique. C'est comme gagner un championnat. Tu te dis : demain, je m'en fous vu qu'aujourd'hui, j'ai remporté le championnat.
Embrasser une femme qui fume, c'est comme lécher un cendrier !
Quand une femme pleure, c'est comme si le soleil se voilait la face.
Les sentiments, c'est comme la petite fumée qui sort de la bouche lorsqu'il fait froid, eux seuls prouvent qu'on est vivant.
La vérité c'est comme une couverture trop petite. Tu peux tirer dessus de tous les côtés, tu auras toujours les pieds froids.
L'argent, c'est comme les femmes : pour le garder, il faut s'en occuper un peu ou alors... il va faire le bonheur de quelqu'un d'autre.
Les femmes, c'est comme les artichauts : le coeur est sous les poils.
Je ne suis pas sage, mais le commencement de la sagesse est là ; c'est comme se détendre et accepter les choses.