Je peut pas vivre sans téléphone ! C'est comme vivre sans cerveau ou sans chaussures !
C'est indicible ! Je ne peux pas vivre sans ma vie ! je ne peux pas vivre sans mon âme !
Internet est une toile où se projettent les passions comme les fantasmes, des pans de vie réelle et des réalités virtuelles, un réseau où se côtoient contestation et aliénation, fatalisme et fanatisme.
En Inde, l'homme est roi ; en France, on vit dans une société libre où des femmes peuvent sortir, fumer... Dans mon pays, même actrice et même à Bombay, tout cela ne m'est pas permis.
Je peux vivre au coup par coup, en coups durs de plus en plus durs.
Ne soyez pas prisonnier des dogmes qui obligent à vivre en obéissant à la pensée d'autrui.
Je préférerais mourir que de vivre dans un monde où tu n'existes pas !
C'est dans la connaissance des conditions authentiques de notre vie qu'il nous faut puiser la force de vivre et des raisons d'agir.
Il avait changé sa bibliothèque comme on change sa veste ; après tout, les bibliothèques peuvent bien devenir trop étriquées ou trop larges pour l'âme.
- Écoute, y a quelque chose que je voudrais te dire... Mais j'veux que tu me promettes de ne pas dire un mot avant que j'ai terminé. - D'accord tu as ma promesses. - J'ai l'impression d'avoir passé ma vie [...] â–º Lire la suite
Le sauvage vit en lui-même ; l'homme sociable toujours hors de lui ne sait vivre que dans l'opinion des autres.
Des ivrognes commencent des chants qu'ils ne peuvent poursuivre et s'éteignent au milieu des quolibets. Puis les porteurs ragaillardis par les verres d'anisette se glissent de nouveau sous les pièces montées, et titubant sous le faix, semblent communiquer un peu de leur ébriété aux Vierges vacillantes et aux Christs douloureux.
Le bonheur individuel se doit de produire des retombées collectives, faute de quoi, la société n'est qu'un rêve de prédateur.
Il est difficile de vivre avec des humains, parce qu'il est difficile de se taire.
Je suis toujours au milieu de tout, et les hommes, les animaux et les choses sont rangés, hostiles ou favorables, autour de moi.
Il faut vivre sa vie comme une supernova et mourir en tant que tel.
On ne peut pas tout vivre, alors l'important est de vivre l'essentiel et chacun de nous a "son essentiel".
Naître pour créer, aimer, gagner aux jeux, c'est naître pour vivre en temps de paix. Mais la guerre nous apprend à tout perdre et à devenir ce que nous n'étions pas. Tout devient une question de style.
Si on reconnaissait simplement qu'on a une vie de couple foireuse mais qu'on s'y cramponne quand même ; si on admettait qu'on se dispute souvent, qu'on ne fait quasiment plus l'amour, mais qu'on ne veux pas vivre l'un sans l'autre ; comme ça on pourrait passer notre vie ensemble, malheureux mais heureux de ne pas être séparés...
Le père de Jim possédait sur l'Inconnaissable des connaissances assez précises pour mener dans la voie droite les habitants des chaumières, sans troubler la quiétude de ceux qu'une infaillible Providence a fait vivre dans des châteaux.
L'extrême droite et les islamistes ont un intérêt commun : couper la société en deux camps.
J'ai vraiment aimé vivre à la Maison Blanche, mais cela ne me manque pas du tout.
L'éducation n'est, en somme, que l'art de révéler à l'être humain le sens intime qui doit gouverner ses actes, préparer l'emploi de ses énergies et lui communiquer le goût et la force de vivre pleinement.
L'intensité du regard d'un bébé qui tète est vraiment poignante, c'est l'intensité de l'être qui est conscient qu'il contribue au vivre du monde entier.
La plus grande aventure que vous pouvez faire est de vivre la vie de vos rêves.
Il faut vivre pour autre chose que pour soi.
Vivre les mots au-delà de leur sens. Vivre les sens au-delà de leurs maux.
L'amour est un sentiment qui, pour paraître honnête, a besoin de n'être composé que de lui-même, de ne vivre et de ne subsister que par lui.
Je préfère vivre en optimiste et me tromper, que vivre en pessimiste et avoir toujours raison.
Pour être né, l'homme est condamné à vivre jusqu'à ce que mort s'ensuive !
Je n'aime pas mêler des vers au milieu de la prose, parce que cela me fait l'effet de raccommoder un torchon avec de la toile d'or.