À la Silicon Valley, vous avez souvent le sentiment que vous devez être là. Mais ce n'est pas le seul endroit où il faut être. Si je devais débuter maintenant, je serais resté à Boston. La Silicon Valley est un peu trop concentrée sur le court terme et cela me dérange.
Tôt ou tard, les gens apprendront à reconnaître votre valeur.
Le mariage exige un talent particulier. La monogamie a besoin de génie.
Ils ont dit que le prêt-a-porter tuera votre nom, et cela m'a sauvé.
J'écris particulièrement du milan parce que c'est mon destin. Au plus lointain souvenir de mon enfance, je me souviens qu'étant au berceau, un milan vient à moi et m'ouvrit la bouche avec sa queue, et plusieurs fois me frappa ainsi de sa queue entre les lèvres.
Les rêves sont des mouvements secrets qu'on ne met pas assez à leur vraie place.
Tout être vivant a droit d'être en contradiction avec lui même.
Nous payons des impôts pour rétribuer des fonctionnaires chargés de veiller à ce que nous payions bien nos impôts afin de rétribuer d'autres fonctionnaires.
L'amour de soi est à l'amour de Dieu ce que le blé en herbe est au blé mûr. Il n'y a pas de rupture de l'un à l'autre - juste un élargissement sans fin.
Dans une nation vraiment cultivée, personne n'a le droit de priver un homme de liberté de façon arbitraire.
La fidélité n'est pas plus naturelle à l'homme que la cage au tigre.
Ce qui importe, ce n'est pas que les autres t'aident à porter ta croix, mais que toi tu les aides à porter la leur.
La vie à deux use le coeur d'un homme.
Où le père a passé, passera bien l'enfant.
Il importe de s'accoutumer d'abord à être mal couché ; c'est le moyen de ne plus trouver de mauvais lit.
Quand tu verras Dieu, redonne-lui vite l'adresse du monde : je crois bien qu'il a dû la perdre...
La mort, c'est ce qui permet à un homme de se retirer subitement du monde pour aller définitivement se mettre aux vers.
Il en est parmi nous qui, bien que non génétiquement prédestinés à la gadoue, y pataugent plus souvent qu'à leur tour.
A parti déjà pris point de conseils.
Le talent consiste à dire les mêmes bêtises que les autres, mais plus élégamment.
Chez l'homme civilisé, la crainte de ses morts n'a rien de commun avec le mysticisme des primitifs. Elle est un retour de flamme de sa conscience, un déguisement de ses remords.
Il y a des femmes qui sont vertueuses naturellement, et d'autres qui ne le deviennent qu'après avoir commis toutes les fautes.
Le génie abaisse davantage qu'il n'élève ; l'idée du génie empêche d'être simple, engage à montrer l'essentiel, à dissimuler ce qui décevrait : il n'est pas de génie concevable sans art.
L'amour a besoin de la mémoire pour s'approfondir et durer.
A la guerre, il y a des questions qui ne se posent pas.
Le bon écrivain est celui qui a le dernier mot.
Rien ne nuit plus à une vérité qu'une erreur ancienne.
La lucidité procède d'une raison solitaire, réduite à l'homme.
Nous commençons tout juste à comprendre qu'il est important d'avoir un passé, si nous voulons que l'avenir ait du sens.
Par rapport à soi-même, chacun est dans le vrai, chacun est au centre de la vérité.
Il y a des mots incapables d'être définis.
La plupart des insitutions sociales paraissent avoir pour objet de maintenir l'homme dans une médiocrité d'idées et de sentiments qui le rendent plus propre à gouverner ou à être gouverné.
Il y a des erreurs qui contiennent une autre vérité.
Dans la vie, y a pas de grands, y a pas de petits. La bonne longueur pour les jambes, c'est quand les pieds touchent bien par terre.
Il y a un bonheur extraordinaire à rendre d'autres heureux et ceci en dépit de nos propres épreuves.
J'en suis arrivée au point où cela m'est à peu près égal de mourir ou de rester en vie. Le monde continuera de tourner sans moi et, de toute façon, je ne peux rien contre les événements actuels.
Il n'y a pas de mission nègre ; il n'y a pas de fardeau blanc.
Je change de club comme on transporte un chevalet d'un pays à un autre.
Le but de la vie est de vivre ; à développer tout ce que la vie contient en puissance.
Mais Amour, enfermé dans le coeur, l'exhorte et l'invite à monter tout de suite dans la charrette. Amour le veut, alors il y saute, car peu lui importe la honte, puisque c'est l'ordre et la volonté d'Amour.
Le progrès humain consiste à préserver et même à développer l'énergie vitale, mais en l'appliquant à des fins qui apportent une satisfaction de plus en plus complète aux « impératifs » de la raison et de la conscience personnelle, et, par conséquent, à ces idéaux collectifs qu'on appelle la liberté, la fraternité, la justice.
À quoi il sertCet amour qui est en nousÀ qui on le donneTous ces rêves qui nous secouentSi c'est pour personneÀ qui on l'avoueÀ quoi elle sertCette musique qu'on joue partoutPour qui elle sonneNotre corps qui bat, qui boutÀ qui on le donneÀ qui on l'avoue ?
L'homme qui choisit le Mal est-il, peut-être, en un sens, meilleur que celui à qui on impose le Bien ?
Il n'y a qu'un Dieu ; l'humanité est une ; les fondements de la religion sont un. Adorons-le et rendons grâce pour tous ces grands prophètes et messagers qui ont manifesté son éclat et sa gloire.
Ignorer la dureté de l'existence est à mon sens aussi stupide que sacrilège. Nous ne pouvons peut-être rien y faire, mais ce n'est pas une raison pour ne pas en parler.
L'âne, après avoir jeté ses paquets, a dit "Maintenant, je peux oublier mes fardeaux d'autrefois".
L'État contrôlant une femme reviendrait à lui nier sa pleine autonomie et sa pleine égalité.
Dieu est plein de miséricorde pour tous, comme il l'a été envers vous. Il est père avant d'être juge.
La crise sanitaire n'a pas inventé la précarité, mais l'a amplifiée, rendue plus visible.
Ceux qui, sans aucune connaissance préalable de nous, pensent mal de nous, ne nous font aucun mal ; ils ne s'attaquent pas à nous, mais au fantôme de leur propre imagination.