Ce sont les choses moches que je remarque le plus, car d'autres personnes ont tendance à ignorer les choses moches.
Je pense que les moqueries non-stop sont ce qu'il y a de plus traumatisant pour de nombreux jeunes, mais moi c'est grâce à ce genre d'expériences que je suis devenue plus forte et plus courageuse.
Si Nous en avions fait un Coran en une langue autre que l'arabe, ils auraient dit: Dis:. Et quant à ceux qui ne croient pas, il est une surdité dans leurs oreilles et ils sont frappés aveuglement en ce qui le concerne; ceux- là sont appelés d'un endroit lointain.
Les années qui me restent à vivre s'étendent devant moi comme un long désert.
On peut vivre pour un idéal, on ne saurait en vivre.
Quand le monde est en ordre Le saint accomplit sa mission, Quand le monde est en désordre Le saint préserve sa vie.
Il ne reste rien de nos lettres d'amour...de grands cimetières sous la plume.
Les défaites t'apportent beaucoup plus que des victoires. Des dernières, on en jouit, on ne les analyse pas.
On ne compose pas une société en décomposition.
La France se perdra par les gens de guerre.
L'art n'a pas d'enfance, il n'est qu'enfance.
Les Samis sont la dernière population aborigène d'Europe. La façon dont on les traite et dont on traite leur culture et leur histoire, en dit long sur notre capacité à appréhender notre histoire.
L'univers n'est qu'une manière totale de ne pas être ce qui est.
Deux ennemis, c'est un même homme divisé.
Celui qui exige beaucoup de lui-même se sent naturellement porté à beaucoup exiger d'autrui.
Au lieu de sacraliser la société, les chrétiens feraient bien mieux de sacraliser la nature et la vie.
Dans la langue de la bourgeoisie, la grandeur des mots est en raison directe de la petitesse des sentiments.
Le bonheur qu'on veut avoir gâte celui qu'on a déjà.
Il est plus facile de prendre l'amour quand on n'en a pas, que de s'en défaire quand on a.
Les connaissances qu'on a cherchées restent, celles qu'on n'a pas cherchées se perdent.
La honte qu'on a de se voir louer sans fondement donne souvent sujet de faire des choses qu'on n'aurait jamais faites sans cela.
Le gouvernement doit naître du pays.
Il n'y a plus, de nos jours, que deux sortes de piétons : les rapides et les morts.
Généalogiste : quelqu'un qui remonte la lignée de vos ancêtres aussi loin que vous pouvez le payer.
Sans l'appui de l'égoïsme, l'animal humain ne se serait jamais développé. L'égoïsme est la liane après laquelle les hommes se sont hissés hors des marais croupissants pour sortir de la jungle.
Vérité :Je n'ai jamais pu faire coïncider ce que je croyais être la vérité avec ce qui m'aidait à vivre.
Les paroles sont toujours une force que l'on cherche hors de soi.
L'homme a créé Dieu pour se créer lui-même.
La mort d'un homme est d'avantage l'affaire des survivants que la sienne.
Supporte sans te plaindre ce qui ne peut être changé.
Jamais mal acquit ne profite.
A trop discuter, on perd la vérité.
Ecrire, trouver le mot, c'est éjaculer soudain.
La parole est la menue monnaie du silence.
Ce qui est nouveau est rarement vrai ; ce qui est vrai est rarement nouveau.
Il n'est pas bon d'être malheureux, mais il est bon de l'avoir été.
Un ami est celui qui me rend justice.
La prudence surpasse les autres vertus comme la vue surpasse les autres sens.
Qu'est-ce donc oublier si ce n'est pas mourir ?
L'humanité ne commence dans l'homme qu'avec le désintéressement.
On écrit pour raconter, non pour prouver.
A la façon dont il nous a traitées, on voit bien que Dieu est un homme !
Il n'y a point d'injure qu'on ne pardonne quand on s'est vengé.
On est puni par où on a désiré, toujours.
L'histoire n'étale que l'endroit.
Les chiens se donnent à l'envi des femmes, fidèlement. Et s'ils changent, c'est de maître, mais non pas de servitude.
On produit les situations qui nous correspondent.
Il y a des brutes qu'on n'apprivoise pas. On les dompte.
C'est l'esprit qui vivifie.
Toute réunion d'hommes m'est odieuse. Un bal me donne de la tristesse pour huit jours. Je n'ai jamais vu une course de chevaux, ni même une revue, ni une Fête Nationale. J'ai horreur de tout ce qui est fade, timoré, inexpressif.