Que reste-t-il aux hommes, quand les guerres sont finies ?
Y'a personne qui veut écouter les ados, ouais, tout le monde pense qu'on devrait être heureux simplement parce qu'on est jeune et ils voient pas les guerres qu'on mène au quotidien. Un jour, ma guerre s'arrêtera et je resterai vivante, et je tolérerai plus d'être maltraitée par qui que ce soit. Je suis forte.
La généralité des hommes mûrs n'est guère susceptible de perfectionnement. Ceux d'entre eux qui évoluent sont l'exception.
Ce n'est pas que je sois si intelligent, c'est juste que je reste avec des problèmes plus longtemps.
Une chèvre habillée de soie reste toujours chèvre.
Les hommes qui ne rêvent point la nuit perdent un tiers de leur existence.
L'homme c'est bien malaisé à définir. Admettons que ça reste un enfant. Gentil et câlin à ses heures, mais plein de vices.
Ayez le courage de suivre votre coeur et votre intuition. L'un et l'autre savent ce que vous voulez réellement devenir. Le reste est secondaire.
Les titres ne sont que la décoration des sots, les grands hommes n'ont besoin que de leur nom.
Le bon ordre rend les hommes hardis, et la confusion, les lâches.
Les sceptiques sont les hommes les plus consciencieux...
Ce sont des hommes publics : ils sont sortis de l'ombre pour entrer dans la boue.
La relation interpersonnelle que j'établis avec autrui, je dois l'établir aussi avec les autres hommes ; il y a donc nécessité de modérer ce privilège d'autrui ; d'où la justice. Celle-ci, exercée par les institutions, qui sont inévitables, doit toujours être contrôlée par la relation interpersonnelle initiale.
Pantalon. Habillement inférieur du mâle adulte civilisé. Le vêtement est tubulaire et dépourvu de charnières aux points de flexion. Il fut inventé, probablement, par un humoriste.
Tout enfants nous apprenions dans les Édits Sacrés qu'un homme ne doit pas aimer sa femme plus qu'il n'aime ses parents. Ce serait un péché devant les tablettes ancestrales et les dieux. Mais quel est le faible coeur humain qui [...] â–º Lire la suite
L'homme supérieur est celui qui reste toujours fidèle à l'espérance ; ne point persévérer est d'un lâche.
Le premier baiser qu'on obtient d'une femme est comme le premier cornichon qu'on parvient à extraire du bocal. Le reste vient tout seul.
L'appartenance à la famille humaine confère à toute personne une sorte de citoyenneté mondiale, lui donnant des droits et des devoirs, les hommes étant unis par une communauté d'origine et de destinée suprême
Je crois que les hommes sont merveilleux. Il faut peut-être qu'on leur dise.
D'un bout du monde à l'autre bout, comme dit la chanson, tous les hommes et toutes les femmes de tous les âges, dans tous les pays du globe se plantent dans leurs jardins et regardent les fleurs.
Le diable n'est pas toujours à la porte d'un pauvre homme.
Je ne suis pas un oiseau et aucun filet ne me prend au piège. Je suis un être humain libre et ayant une volonté indépendante que j'exerce maintenant pour vous quitter.
Même dans une poubelle, une rose reste une rose.
Les pensées, les émotions toutes nues sont aussi faibles que les hommes tout nus. Il faut donc les vêtir.
La seule fin pour laquelle les hommes sont autorisés, individuellement ou collectivement, à intervenir dans la liberté d'action d'un de leurs semblables, est la protection de soi-même.
La mort. Cela ne s'apprend pas. On ne peut apprendre que ce qu'on peut répéter. La mort est un fait unique et un fait brut. A partir du moment où on ne croit pas à un au-delà ou à une réincarnation, il ne reste plus qu'à accepter le néant.
Je voudrais bannir les pompes funèbres : il faut pleurer les hommes à leur naissance, et non pas à leur mort.
La reconnaissance est une vertu qui tient souvent la place de l'amour, et bien des hommes achètent le bonheur en la faisant naître dans les âmes qui ne veulent pas ou ne peuvent pas aimer.
Qui a étudié les hommes a appris à les connaître.
La comédie : celle-ci fait les hommes plus mauvais qu'ils ne sont aujourd'hui et la tragédie les faits meilleurs.
Telle est l'ingrate position du père au sein de la famille : pourvoyeur pour tous, ennemi de tous.