Efforce-toi de pas être de ton temps.
Ne crie pas que tu donnerais ta vie pour tes principes, pour la vérité ; mais tâche de ne jamais mentir.
Comment pourrais-tu goûter aux plaisirs si tu ne goûtes pas déjà au plaisir d'être ?
Elle était jeune et belle. Aussi belle qu'un poème romantique. Moi, à la place de l'assassin, je lui aurais fait l'amour trois jours et trois nuits, sans manger et sans boire. Sans fumer. Elle serait morte de plaisir. Moi aussi sans doute.
Je ne fais pas de comédie. Je pense que si une situation est drôle tu la joues juste pour de vrai et si c'est drôle, c'est drôle.
Combien de temps encore, des musulmans vont-ils choisir l'extérieur au lieu de l'intérieur, la règle au lieu de la vertu, la loi au lieu du coeur ?
L'angoisse et la pitié provoquées chez le prieur par la misère du temps pouvaient être la seule cause de ce déclin inexplicable ; il se pouvait, au contraire, qu'elles en fussent l'effet, et la marque d'une constitution trop ébranlée pour [...] â–º Lire la suite
À l'ignorance attribuée au toi, tu donnes une vache.
Tout ce qui n'est pas à toi est forcément à un autre.
Tu sais que tu as trouvé l'amour de ta vie quand tu te surprends à tomber amoureux encore et encore de la même personne, malgré les kilomètres qui vous séparent.
Le moi est la source du malheur de l'humanité.
Vous avez mon coeur, moi j'ai le vôtre : Un coeur pour un coeur ; bonheur pour bonheur !
À un moment de ma vie, j'avais tout le temps besoin d'être amoureux.
Un homme d'esprit c'est quelqu'un qui fera tout pour te convaincre d'une chose un jour et qui le lendemain sera capable de te démontrer le contraire.
Fais en sorte que tes enfants n'aperçoivent point en toi ce que tu blâmes chez autrui.
Calindrier : système de division du temps en baisers, en touche-moi et en mamours.
Aimer pour être toujours trahi : si tu ne l'es pas par l'objet de ton amour, tu l'es par la vie.
Les idées se pressent sous ma plume si abondantes que je n'ai même pas le temps de les exprimer.
J'ai réalisé que ma famille était plus importante pour moi que la vie nocturne du centre-ville.
Je suis seul. C'est de moi que mon rire se moque ;Il a mangé la lune, ainsi font les vautours.L'ancre perce mon crâne : on dirait une coqueQui tourne, se retourne et n'a plus de contours.
On ne voit pas deux fois le même cerisier, ni la même lune découpant un pin. Tout moment est dernier, parce qu'il est unique. Chez le voyageur cette perception s'aiguise par l'absence des routines fallacieusement rassurantes propres au sédentaire, qui font croire que l'existence pour un temps restera ce qu'elle est.
- Tu n'oseras pas. Tu ferais pas de mal à une mouche, et encore moins à moi je suis ta petite soeur. - Ça c'est du passé, aujourd'hui t'es qu'une pétasse qui a brisé mon coeur, et qui a bousillé la robe de marié de ma mère.
Tous les temps sont bons pour ceux qui savent travailler et qui ont les outils pour le faire.
Ce que tu ne dis pas t'appartient.
Timide avec ton maître, tu ne t'instruis pas ; timide avec ta femme, tu n'as pas d'enfant.
Je ne suis pas moi... je suis moi ! Je ne suis pas moi... je suis moi !
Le moi profond reste le meilleur des masques antirides.
Homme, ta félicité tu peux la saisir toi-même :Si seulement tu t'y disposes et y consens.
Il est étonnant comme le temps passe vite quand on ne fait rien. Pourvu qu'on ne soit pas libre. Je veux dire pourvu qu'un "devoir" vous force à rester en place. Autrement, ça ne tient plus.
O soleil ! Toi sans qui les choses Ne seraient pas ce qu'elles sont !
Vis comme si tu n'avais besoin de rien de plus.