Nous ne parlons presque jamais de ce dont nous paraissons parler.
Il a, tout simplement, été ma force et mon soutien durant toutes ces années. Je lui dois, ainsi que toute ma famille, ce pays et bien d'autres, une dette plus grande qu'il ne la réclamera et que nous ne connaîtrons jamais.
Nous devons avoir des règles et les respecter. Après tout, nous ne sommes pas des sauvages. Nous sommes anglais, et les anglais sont meilleurs en tout.
Nous ne pouvons pas faire de distinction dans les droits, que ce soit la PMA, la GPA ou l'adoption. Moi je suis pour toutes les libertés. Louer son ventre pour faire un enfant ou louer ses bras pour travailler à l'usine, quelle différence ? C'est faire un distinguo qui est choquant.
Lorsque nous parlons pour les pauvres, sachez que nous ne prenons pas parti pour une classe sociale.
Je déteste vous entendre parler de toutes les femmes comme si elles étaient de belles dames au lieu de créatures rationnelles. Aucun d'entre nous ne veut être en eaux calmes toute sa vie.
Nous pouvons aimer ce que nous sommes sans haïr quoi et qui nous ne sommes pas.
Lorsque nous arrivons dans cette vie, nous ne possédons rien véritablement. Et nous n'avons rien en la quittant. C'est juste un bail que nous avons - et c'est à nous d'en tirer le plus possible.
Je sais trop que,dans le monde, la nature elle-même introduit des causes irréductibles de souffrance. Nous ne supprimerons pas la maladie, la mort des enfants, l'amour mahleureux, mais, à côté de ces misères naturelles, il en est d'autres qui sont le produit d'un mauvais état social et qui peuvent disparaître avec lui.
Si nous croyons qu'il y a peu de choses drôles, c'est que nous ne savons pas les y voir.
Les gens doivent faire ce qu'ils doivent faire. Nous ne pensons pas ou n'agissons pas tous de la même manière et c'est mal de juger les autres par nous-mêmes.
Nous ne savons jamais vraiment ce qu'est la stupidité avant d'avoir expérimenté sur nous-mêmes.
Nous ne valons que dans la mesure où nous servons.
Jamais nous ne trouverons la vérité si nous nous contentons de ce qui est déjà trouvé.
Nous ne sommes pas le produit accidentel et dépourvu de sens de l'évolution. Chacun de nous est le fruit d'une pensée de Dieu. Chacun de nous est voulu, chacun est aimé, chacun est nécessaire.
Nous ne pensons pas que chaque homme devrait être libre de tout transmettre à ses descendants.
Nous ne voulons plus de guerre, nous ne voulons plus de sang, halte aux armes nucléaires, halte à la course au néant. Devant tous les peuples frères, qui s'en porteront garants, déclarons la paix sur terre unilatéralement.
Sans doute nous ne battons plus la table contre laquelle nous nous cognons, mais pour des coups différents, quoique de nature analogue, nous avons inventé le mot destin, que nous nous entendons à accuser.
Nous ne tenons peut-être aux choses, et même aux êtres que dans la mesure où ils nous échappent.
Nous avons plus de possibilités disponibles à chaque instant que nous ne le pensons.
La tragédie n'est pas que nous soyons seuls, mais que nous ne pouvons pas l'être. Parfois je donnerais n'importe quoi au monde pour ne plus être relié par rien à cet univers d'hommes.
Nous ne savons rien de l'avenir. Sauf une chose: nous mourrons tous.
Les proverbes sont particulièrement utiles dans les cas où, de nous-mêmes, nous ne trouvons pas grand chose pour nous justifier.
Si nos amis nous rendent des services, nous pensons qu'à titre d'amis ils nous les doivent, et nous ne pensons pas du tout qu'ils ne nous doivent pas leur amitié.
Nous ne sommes jamais tout à fait contemporains de notre propre histoire.
Il n'y a pas de bonheur pour nous. Nous ne devons que travailler : quant au bonheur, il appartient à notre lointaine progéniture.
Nous ne sentons les maux publics qu'autant qu'ils s'étendent à nos intérêts particuliers.
Dieu nous visite, mais, la plupart du temps, nous ne sommes pas chez nous.
Il est des choses que les autres seuls tirent de nous. Il est des choses que nous ne tirons que des autres.
Nous ne voulons pas la paix des esclaves ni la paix de la tombe.
Si le monde entier est une scène et si nous ne sommes que les comédiens, à quand, diable, l'entracte ?
Il y a des menaces de paix, mais nous ne sommes pas prêts.
Si nous ne pouvons pas exprimer ce que nous savons sous forme de chiffres, nous n'en savons vraiment pas grand-chose.
Notre système tient parce qu'il est mobilisé de façon extraordinaire et parce que nous ne relâchons pas l'effort de confinement qui est le seul moyen aujourd'hui de permettre à nos soignants de tenir la vague. La digue tient.
À ne vouloir point omettre le bien dans le compte des maux que nous avons à souffrir, nous trouverions que nous ne sommes point si malheureux qu'on se dit.
Nous ne sommes pas encore ce que nous serons, mais nous y grandissons, le processus n'est pas encore terminé...
La plupart de ceux qui travaillent dans les journaux n'ont pas les mêmes opinions que celles y étant exprimées. Certains d'entre nous ne savent même pas d'où elles viennent. Elles apparaissent juste mystérieusement, comme Batman.
Nous savons tous d'où nous venons, mais nous ne savons pas où nous irons.
On doit tous être pareils. Nous ne naissons pas libres et égaux, comme le proclame la Constitution, on nous rend égaux. Chaque homme doit être l'image de l'autre, comme ça tout le monde est content.
Nous n'aimons un être qu'aussi longtemps que nous le croyons différent des autres, et aussi nous ne le croyons différent des autres qu'aussi longtemps que nous l'aimons.
Nous vivons constamment en danger de nous séparer. Le mystère de la raison pour laquelle nous ne nous séparons pas toujours est la tension animatrice de tout art.
Nous voulons tous louer à l'année et nous ne pouvons jamais louer que pour une semaine ou un jour : c'est l'image de la vie.
Nous ne pouvons pas rester engagés militairement aux côtés d'autorités de fait dont nous ne partageons ni la stratégie ni les objectifs cachés. C'est la situation à laquelle nous sommes confrontés au Mali. La lutte contre le terrorisme ne doit pas tout justifier.
Nous ne laisserons pas cette nation à la merci de YouTube et Facebook.
Si nous ne nous convertissons et ne devenons semblables aux vaches, nous n'entrerons pas au royaume des cieux. Il n'y a qu'une chose que nous devrions apprendre d'elles: à ruminer.
Nous ne désirerions guère de choses avec ardeur, si nous connaissions parfaitement ce que nous désirons.
Nous ne sommes pas en « démocratie », mais en « démonocratie »
Nous ne sommes pas juges de ce que Dieu attend d'un vie et d'une autre.
Originellement nous ne pensons que pour agir. C'est dans le moule de l'action que notre intelligence a été coulée. La spéculation est un luxe, tandis que l'action est une nécessité.
La séparation entre les vivants et les morts est une séparation fictive. Le passage est plus simple que nous ne l'imaginons. C'est juste un changement de lieu, et le gravissement d'un degré.