Nous ne pleurons pas, parce que nous sommes tristes. Nous sommes tristes parce que nous pleurons.
Nous ne pouvons pas faire de distinction dans les droits, que ce soit la PMA, la GPA ou l'adoption. Moi je suis pour toutes les libertés. Louer son ventre pour faire un enfant ou louer ses bras pour travailler à l'usine, quelle différence ? C'est faire un distinguo qui est choquant.
Sans doute nous ne battons plus la table contre laquelle nous nous cognons, mais pour des coups différents, quoique de nature analogue, nous avons inventé le mot destin, que nous nous entendons à accuser.
Nous devons avoir des règles et les respecter. Après tout, nous ne sommes pas des sauvages. Nous sommes anglais, et les anglais sont meilleurs en tout.
Les gens doivent faire ce qu'ils doivent faire. Nous ne pensons pas ou n'agissons pas tous de la même manière et c'est mal de juger les autres par nous-mêmes.
La tragédie n'est pas que nous soyons seuls, mais que nous ne pouvons pas l'être. Parfois je donnerais n'importe quoi au monde pour ne plus être relié par rien à cet univers d'hommes.
Il ne faut pas feindre d'exprimer ce que nous ne pouvons pas exprimer.
Il n'y a pas de bonheur pour nous. Nous ne devons que travailler : quant au bonheur, il appartient à notre lointaine progéniture.
Nous ne pouvons pas retirer les décisions que nous avons prises, nous ne pouvons qu'affecter les décisions que nous allons prendre à partir d'ici.
Dieu existe dans ce que nous ne connaissons pas.
Lorsque nous parlons pour les pauvres, sachez que nous ne prenons pas parti pour une classe sociale.
Je déteste vous entendre parler de toutes les femmes comme si elles étaient de belles dames au lieu de créatures rationnelles. Aucun d'entre nous ne veut être en eaux calmes toute sa vie.
Nous ne sommes pas le produit accidentel et dépourvu de sens de l'évolution. Chacun de nous est le fruit d'une pensée de Dieu. Chacun de nous est voulu, chacun est aimé, chacun est nécessaire.
Nous sommes limités par tout ce que nous ne sentons pas.
Nous ne pensons pas que chaque homme devrait être libre de tout transmettre à ses descendants.
Nous ne savons pas tout de suite que l'amour meurt comme une saison.
Lorsque nous arrivons dans cette vie, nous ne possédons rien véritablement. Et nous n'avons rien en la quittant. C'est juste un bail que nous avons - et c'est à nous d'en tirer le plus possible.
Nous ne savons jamais vraiment ce qu'est la stupidité avant d'avoir expérimenté sur nous-mêmes.
Si nous croyons qu'il y a peu de choses drôles, c'est que nous ne savons pas les y voir.
Nous pouvons aimer ce que nous sommes sans haïr quoi et qui nous ne sommes pas.
Jamais nous ne trouverons la vérité si nous nous contentons de ce qui est déjà trouvé.
Nous ne laisserons pas cette nation à la merci de YouTube et Facebook.
Si nos amis nous rendent des services, nous pensons qu'à titre d'amis ils nous les doivent, et nous ne pensons pas du tout qu'ils ne nous doivent pas leur amitié.
Les proverbes sont particulièrement utiles dans les cas où, de nous-mêmes, nous ne trouvons pas grand chose pour nous justifier.
Nous ne savons rien de l'avenir. Sauf une chose: nous mourrons tous.
Les livres ne sont pas faits pour être crus, mais pour être soumis à l'examen. Devant un livre, nous ne devons pas nous demander ce qu'il dit mais ce qu'il veut dire.
Nous ne parlons presque jamais de ce dont nous paraissons parler.
On doit tous être pareils. Nous ne naissons pas libres et égaux, comme le proclame la Constitution, on nous rend égaux. Chaque homme doit être l'image de l'autre, comme ça tout le monde est content.
Nous ne valons que dans la mesure où nous servons.
Si nous ne nous convertissons et ne devenons semblables aux vaches, nous n'entrerons pas au royaume des cieux. Il n'y a qu'une chose que nous devrions apprendre d'elles: à ruminer.
Nous ne tenons peut-être aux choses, et même aux êtres que dans la mesure où ils nous échappent.
À ne vouloir point omettre le bien dans le compte des maux que nous avons à souffrir, nous trouverions que nous ne sommes point si malheureux qu'on se dit.
Nous ne voulons pas la paix des esclaves ni la paix de la tombe.
Nous avons plus de possibilités disponibles à chaque instant que nous ne le pensons.
Notre système tient parce qu'il est mobilisé de façon extraordinaire et parce que nous ne relâchons pas l'effort de confinement qui est le seul moyen aujourd'hui de permettre à nos soignants de tenir la vague. La digue tient.
Si le monde entier est une scène et si nous ne sommes que les comédiens, à quand, diable, l'entracte ?
Dieu nous visite, mais, la plupart du temps, nous ne sommes pas chez nous.
Si nous ne pouvons pas exprimer ce que nous savons sous forme de chiffres, nous n'en savons vraiment pas grand-chose.
Nous ne pouvons pas rester engagés militairement aux côtés d'autorités de fait dont nous ne partageons ni la stratégie ni les objectifs cachés. C'est la situation à laquelle nous sommes confrontés au Mali. La lutte contre le terrorisme ne doit pas tout justifier.
Nous ne sentons les maux publics qu'autant qu'ils s'étendent à nos intérêts particuliers.
Il est des choses que les autres seuls tirent de nous. Il est des choses que nous ne tirons que des autres.
Nous voulons tous louer à l'année et nous ne pouvons jamais louer que pour une semaine ou un jour : c'est l'image de la vie.
Il y a des menaces de paix, mais nous ne sommes pas prêts.
Nous n'aimons un être qu'aussi longtemps que nous le croyons différent des autres, et aussi nous ne le croyons différent des autres qu'aussi longtemps que nous l'aimons.
Nous ne sommes pas juges de ce que Dieu attend d'un vie et d'une autre.
Nous vivons constamment en danger de nous séparer. Le mystère de la raison pour laquelle nous ne nous séparons pas toujours est la tension animatrice de tout art.
Nous savons tous d'où nous venons, mais nous ne savons pas où nous irons.
La plupart de ceux qui travaillent dans les journaux n'ont pas les mêmes opinions que celles y étant exprimées. Certains d'entre nous ne savent même pas d'où elles viennent. Elles apparaissent juste mystérieusement, comme Batman.
Si nous nous contentons de voir dans le passé des héros servant nos desseins actuels, nous ne comprendrons jamais la richesse ni la pluralité de la connaissance.
Nous avons besoin de nous "individuer" car nous ne sommes, à la naissance, qu'une promesse. Et nous avons besoin de tenir nos promesses en existant devant les autres.