Contrairement à ce qu'on croit savoir, nous ne sommes jamais entrés dans une ère séculière. L'idée même du séculier est de part en part religieuse, chrétienne en vérité.
Nous ne pouvons rien aimer que par rapport à nous, et nous ne faisons que suivre notre goût et notre plaisir quand nous préférons nos amis à nous-mêmes ; c'est néanmoins par cette préférence seule que l'amitié peut être parfaite.
C'est bien que la terre soit ronde, comme ça nous ne pouvons pas voir trop loin devant.
Il ne sert à rien d'être mécontent ou déprimé à propos de choses que nous ne pouvons ni contrôler ni changer.
Nous ne louons d'ordinaire de bon coeur que ceux qui nous admirent.
Nous restons bien davantage le produit de notre éducation ou de notre milieu que nous ne devenons l'être de nos désirs...
Au fond, dans le plus creux de soi-même, nous sommes tous pareils : nous ne varions les uns les autres qu'au niveau de modalités.
Chacun de nous peut faire une différence. Nous ne pouvons pas vivre un seul jour sans influencer le monde qui nous entoure - et nous avons le choix du genre d'influence que nous voulons avoir.
Si nous ne parvenons pas à trouver non seulement un compromis mais un accord de paix durable, nous savons parfaitement quel sera le scénario. Il a un nom, il s'appelle guerre.
Bravo ! Nous ne savons même pas le dire en français.
Lorsqu'arrive ce que nous ne voulons pas, alors arrive ce qu'il y a de meilleur pour nous.
La plupart du temps, nous mourons de faiblesse, nous ne mourons de ne rien oser.
Avouons-le de bonne foi : nous avons tous une petite dose de superstition dont nous ne pouvons nous défaire.
Nous ne fabriquons pas des pneus mais des objets susceptibles d'aider au transport de gens qui ont besoin de se déplacer, au meilleur compte et avec le maximum de sécurité possible.
Nous ne sommes faits que de ceux que nous aimons et rien d'autre.
Qu'est-ce qu'une âme ? C'est comme l'électricité - nous ne savons pas vraiment ce que c'est, mais c'est une force qui peut éclairer une pièce.
Nous ne pouvons pas être en mode survie. Nous devons être en mode croissance.
Nous ne faisons rien de notablement humain tant que le désir n'est pas en jeu.
Nous ne pardonnons jamais qu'à ceux auxquels nous avons intérêt à pardonner.
Nous devons savoir à la fois que nous devons parler de Dieu et que nous ne le pouvons pas.
Celui qui, selon nous, ne vaut pas une chandelle, le voici devenu indispensable à notre vie collective.
Nous ne saurions nous passer de nos péchés, ils sont la grande route de la vertu.
Nous dérivons sur un îlot microscopique, naufragés d'un destin dont nous ne contrôlons pas grand-chose. Nous savons seulement que nous venons à peine de naître et que nous sommes voués à disparaître. Le « nous » que j'évoque ici désigne [...] ► Lire la suite
Nous ne devons pas chercher le bonheur dans la paix, mais dans le conflit.
Nous ne pouvons pas vivre sans témoins. Une histoire non racontée n'a pas eu lieu.
La liberté est donc naturelle ; c'est pourquoi, à mon avis, nous ne sommes pas seulement nés qu'avec elle mais avec la passion de la défendre.
Nous aurons beau faire, nous ne connaîtrons jamais le repos, la douce immobilité des choses. Nous marcherons jusqu'au bout sur du sable mouvant.
Le tragique de la vie, c'est que nous ne savons guère tirer parti des instants favorables.
Nous sommes tous différents, mais lorsque nous demandons les bénédictions du Seigneur, nous ne devons pas oublier que Dieu nous a créés égaux.
Si nous n'avions point de défauts, nous ne prendrions pas tant de plaisir à en remarquer dans les autres.
Défiez-vous de votre optimisme, et figurez-vous bien que nous ne sommes dans ce monde pour nous battre envers et contre tous.
Nous ne pouvons pas être sûrs d'avoir une raison de vivre si nous ne sommes pas prêts à mourir pour elle.
Nous ne mangeons pas pour vivre mais parce que le mets est savoureux et que l'appétit est là !
Nous sommes irresponsables des bizarreries de notre cervelle. Nous ne pouvons que chasser l'immoral et l'illogique, mais non l'empêcher de venir.
Il y a tant de choses sur la Terre que nous ne comprenons pas, et tant de choses incroyables qui sont vraies.
La petitesse de l'esprit fait l'opiniâtreté ; et nous ne croyons pas aisément ce qui est au-delà de ce que nous voyons.
Nous ne désirons pas d'armes, car la violence engendre la violence. Mais parfois nous pensons que la paix suscite autant de virulence.
Nous pouvons couper la forêt, barrer les ruisseaux et casser les pierres, mais nous ne pouvons pas vaincre Dieu.
Nous ne sommes pas payés pour être occupés, nous sommes payés pour avoir raison.
Quand nous enlevons la vie aux hommes, nous ne savons ni ce que nous leur enlevons, ni ce que nous leur donnons.
Nous ne pouvons rien apprendre tant que nous ne nous sommes pas débarrassés de la complaisance.
C'est Marx et moi-même, partiellement, qui devons porter la responsabilité du fait que, parfois, les jeunes donnent plus de poids qu'il ne lui est dû au côté économique. Face à nos adversaires, il nous fallait souligner le principe essentiel nié [...] ► Lire la suite
On nous donne un code pour vivre notre vie. Nous ne le suivons pas toujours, mais il est toujours là.
Nous ne pouvons pas tout ce que nous voulons, mais il reste à vouloir tout ce que nous pouvons.
Qui sommes-nous quand nous ne sommes plus rien, une fois tous les costumes et tous les masques enlevés ?
L'amour est un sentiment tarabiscoté dont nous ne connaissons pas les ressorts.
Nous ne sommes plus celui que nous étions hier ; nous ne serons pas demain ce que nous sommes aujourd'hui.
Je pense que si vous pensez que je pense à ce que vous pensez, nous ne sommes pas très loin de nous comprendre.
Ce n'est pas assez posséder le Soleil si nous ne sommes capables de le donner.
Nous ne trouvons guère de gens de bon sens, que ceux qui sont de notre avis.