Nous ne serons jamais satisfaits tant que les Noirs seront les victimes de l'horreur indicible de la brutalité policière.
L'amour, c'est parfois si intense, si fulgurant, presque douloureux, que nous ne pouvons le vivre que pendant quelques instants rares et privilégiés. Tenter de les prolonger, quelle erreur.
Si nous avions de temps en temps quelques instants pour nous arrêter, regarder les choses, les juger, nous ne pourrions que demander grâce, reculer, effarés, prendre la fuite.
Nous devrions vivre comme s'il fallait mourir demain et travailler comme si nous ne devions jamais mourir.
Nous ne sommes que des grains de sable mais nous sommes ensemble. Nous sommes comme les grains de sable sur la plage, mais sans les grains de sable la plage n'existerait pas.
Il n'y a pas de classement de l'univers qui ne soit arbitraire et conjectural. La raison en est très simple : nous ne savons pas quelle chose est l'univers.
Nous ne voyons jamais un paysage que comme une toile de fond.
Nous ne pouvons peut-être pas donner beaucoup, mais nous pouvons toujours donner la joie qui jaillit dans un coeur qui est en amour avec Dieu.
Aucun changement d'espèce en une autre n'a été enregistré... nous ne pouvons pas prouver qu'une seule espèce a été changée.
Nous croyons avoir droit au bonheur ; c'est la raison pour laquelle nous ne cessons de guetter les symptômes du malheur.
Autant dire que nous ne savons plus notre langue et qu'à force d'apprendre celle des autres peuples, nous avons laissé la nôtre vieillir et se dessécher.
Dans le Missouri, d'où je viens, nous ne parlons pas de ce que nous faisons - nous le faisons simplement. Si nous en parlons, c'est perçu comme de la vantardise.
De belles couleurs existent, bien que nous ne le réalisions pas, elles sont aperçues derrière le voile que la pudeur a dessiné sur eux.
Il me semble que nous ne pouvons jamais être assez méprisés selon notre mérite.
Nous autres Anglais, nous ne sommes que des amateurs dans le domaine de l'art. Les vrais professionnels du roman, les grands maîtres du roman, ce sont les Français.
Nous ne faisons pas de films pour gagner de l'argent, nous gagnons de l'argent pour faire plus de films.
Nous sommes coupables non seulement du mal que nous faisons, mais du bien que nous ne faisons pas.
Nous vivons dans un monde de dénégation, et nous ne savons plus ce qu'est la vérité.
Nous vivons avec nos défauts comme avec les odeurs que nous portons : nous ne les sentons plus ; elles n'incommodent que les autres.
Nous ne devrions déranger nos amis que pour notre enterrement. Et encore !
Nous devons apprendre que s'attendre à ce que Dieu fasse tout alors que nous ne faisons rien n'est pas de la foi mais de la superstition.
Le rêve est une hypothèse, puisque nous ne le connaissons jamais que par le souvenir, mais ce souvenir est nécessairement une fabrication.
Qu'est-ce que l'agnosticisme, sinon un matérialisme honteux ? La conception de la nature qu'a l'agnostique est entièrement matérialiste. Le monde tout entier est gouverné par des lois et n'admet pas l'intervention d'une action extérieure; mais il ajoute par précaution : [...] ► Lire la suite
Le hasard, ce sont les lois que nous ne connaissons pas.
Le bolchevisme est de frapper à nos portes, nous ne pouvons pas se permettre de laisser entrer.. Nous devons garder l'Amérique entière et en toute sécurité et intacte. Nous devons garder le travailleur loin de la littérature rouge et ruses rouges, il faut voir que son esprit reste en bonne santé.
Nous avons vu que les sens et les intuitions, les différentes émotions et facultés, comme l'amour, la mémoire, l'attention et la curiosité, l'imitation, la raison, etc..., dont l'homme se vante, peuvent être trouvés à l'état naissant, ou même pleinement développés, [...] ► Lire la suite
Nous ne travaillons qu'à remplir la mémoire, et laissons l'entendement et la conscience vides.
Nous ne devons pas permettre que notre respect pour les morts ou notre sympathie pour les vivants nous conduisent à un acte d'injustice envers l'équilibre des vivants.
Nous pouvons comprendre presque tout, mais nous ne pouvons pas comprendre comment nous comprenons.
Une fois que l'on a commencé à voir, nous ne pouvons que chercher le courage de voir plus.
L'année à venir n'existe pas. Nous ne possédons que le petit instant présent.
Si nous continuons notre chemin, la faute est notre cupidité et si nous ne voulons pas changer, nous allons disparaître de la face du monde pour être remplacés par un insecte.
Nous ne sommes pas sur cette terre pour filtrer des boissons et faire cuire des aliments, mais pour contribuer au perfectionnement de notre âme.
Être démocrate, ce serait agir en reconnaissant que nous ne vivons jamais dans une société assez démocratique.
Nous ne comprenons jamais une chose aussi bien et ne la faisons nôtre que lorsque nous l'avons découverte par nous-mêmes.
Notre société dite de consommation est le plus grand dépressif qui soit. Robotisé, nous ne nous en rendons pas toujours compte. Nous n'en avons pas le temps.
Dieu ne crée pas de pauvreté. nous le faisons parce que nous ne partageons pas.
Nous ne saurions nous rappeler l'ignorance dans laquelle nous sommes nés : c'est un état qui ne laisse point de traces après lui.
Ne disons pas de mal des gens de la province. Sans eux, nous ne pourrions pas habiter Paris.
Si nous ne reconnaissons pas plus souvent le bonheur, c'est qu'il vient à nous avec un visage autre que celui que nous attendions.
Le mariage est un sacrement en vertu duquel nous ne communiquons que des chagrins.
Nous ne devons pas laisser notre protestation créatrice dégénérer en violence physique.
Nous ne nous appartenons pas plus à nous-mêmes que ne nous appartient ce que nous possédons. Nous sommes la propriété de Dieu.
Nous ne sommes peut-être pas en mesure d'arrêter le mal dans le monde, mais la façon dont nous traitons notre prochain nous revient entièrement.
Avec nos excuses, nous ne construisons rien ; nous confessons seulement nos inactions ou nos lâchetés.
Les gens censés sont ceux qui partagent notre opinion. Encore faut-il qu'ils s'y tiennent, au moins pendant le temps où nous ne changeons pas d'avis.
Les mots font partie de nous plus que les nerfs. Nous ne connaissons notre cerveau que par ouï-dire.
Existe-t-il au-delà de la silencieuse nuit Un jour sans fin ? La mort est-elle une porte conduisant vers la lumière ? Nous ne le pouvons dire.
Nous ne sommes jamais très loin de ceux que nous détestons. Pour cette même raison, nous pourrions donc croire que nous ne serons jamais au plus près de ceux que nous aimons.
Ne forçons point notre talent, nous ne ferions rien avec grâce.