Ma grand-mère a commencé à marcher cinq miles par jour quand elle avait soixante ans. Elle a quatre-vingt-dix-sept ans maintenant, et nous ne savons pas où diable elle est.
C'est Marx et moi-même, partiellement, qui devons porter la responsabilité du fait que, parfois, les jeunes donnent plus de poids qu'il ne lui est dû au côté économique. Face à nos adversaires, il nous fallait souligner le principe essentiel nié [...] ► Lire la suite
On nous donne un code pour vivre notre vie. Nous ne le suivons pas toujours, mais il est toujours là.
Nous sommes plus manipulés et déterminés par les faits, les événements et les pouvoirs que nous ne sommes capables de prendre en main notre destin et celui de la société.
La réalité est quelque chose qu'aucun de nous ne peut supporter, à aucun moment.
Nous ne saurons jamais si nous sommes sincère Car pour vivre il nous faut sans cesse nous mentir.
Nous ne pouvons pas tout ce que nous voulons, mais il reste à vouloir tout ce que nous pouvons.
La censure intérieure de l'homme est impitoyable : nous ne connaissons même pas les pensées que nous ne voulons pas enfanter.
Nous ne mourons pas, nous autres chrétiens : notre tombe est le berceau de notre âme.
Nous ne sommes hommes et nous ne tenons les uns aux autres que par nos paroles.
Ce n'est pas assez posséder le Soleil si nous ne sommes capables de le donner.
Dieu peut tout. S'il se limitait à faire ce que nous appelons le Bien, nous ne pourrions pas le nommer Tout-Puissant.
Nous sommes des animaux étranges : les défauts que nous condamnons le plus sévèrement chez les autres sont ceux dont nous ne pouvons nous corriger.
Nous ne devons pas accepter une vérité tant que vous ne l'avons pas examinée et débattue de sa véracité.
Puisque nous ne savons pas à l'heure actuelle comment rendre les ordinateurs sages, nous ne devons pas leur confier de tâches demandant de la sagesse.
Nous ne changeons pas ! Ni de chaussettes, ni de maîtres, ni d'opinions, ou bien si tard, que ça n'en vaut pas la peine.
Nous voulons tout ce que Dieu veut, mais nous ne savons pas que nous le voulons, nous ne nous connaissons pas, nous ne rentrons en nous que pour mourir, et c'est là qu'il nous attend.
Nous ne maîtrisons que ce que nous trouvons finalement ridicule, c'est seulement lorsque nous trouvons le monde et la vie qu'on y mène ridicules que nous avançons, il n'y a pas d'autre, pas de meilleure méthode.
Nous ne sommes pas payés pour être occupés, nous sommes payés pour avoir raison.
Créer ce que jamais nous ne verrons, c'est cela la poésie.
Nous passons notre temps à envier des gens que nous ne voudrions pas être.
Nous ne savons pas ressusciter les corps, mais nous commençons à savoir ressusciter les rêves.
Le plus souvent nous ne pensons pas, nous réfléchissons ; nous reflétons ce qui nous arrive sans le transformer ni le comprendre.
On ne devrait jamais condamner un homme à mort parce que nous ne savons pas ce qu'est la mort.
Nous ne somme pas dans la vie pour être heureux mais nous devons tâcher de mériter le bonheur.
Je crois que tout se passe pour une raison, même si nous ne sommes pas assez sages pour le voir.
Nous ne sommes rien de ce que nous croyons être. Ce qui ne veut pas pour autant dire que nous serons ce vers quoi nous nous enfuyons.
Nous ne pouvons être que d'un seul sexe et ne pouvons que fabuler les plaisirs et les désirs de l'autre sexe. C'est pour cela que les hommes et les femmes ne se comprennent jamais.
Nous ne parvenons jamais à des pensées. Elles viennent à nous.
Nous ne sommes plus celui que nous étions hier ; nous ne serons pas demain ce que nous sommes aujourd'hui.
Contrairement à l'idée communément répandue, nous ne naissons pas libres. L'existence est un long parcours pour acquérir la liberté. Celui qui a réussi sa vie est celui qui meurt affranchi.
Faire croire à des gens d'esprit que nous sommes ce que nous ne sommes point est plus difficile, dans la plupart des cas, que de devenir vraiment ce que l'on veut paraître.
Nous ne pouvons pas toujours changer le monde, mais nous pouvons changer d'idée.
L'enrageant c'est de penser que la France est le pays des inventeurs ! On en revient toujours à ceci : nous ne savons pas tirer parti de nos ressources.
Nous devons apprendre à nous aimer d'abord, dans toute notre gloire et nos imperfections. Si nous ne pouvons pas nous aimer nous-mêmes, nous ne pouvons pas pleinement nous ouvrir à notre capacité d'aimer les autres ou à notre potentiel de création.
Je n'ai jamais pensé à mes bijoux en tant que trophées. Je suis là pour en prendre soin et les aimer, car nous ne sommes que des gardiens temporaires de la beauté.
Les histoires sont la chose la plus importante au monde. Sans les histoires, nous ne serions pas humains.
Seuls, nous ne pourrions que nous isoler du monde ; réunis, nous allons pouvoir le transformer.
Sachons éviter les offenses, puisque nous ne savons pas les supporter.
En réalité, nous ne savons plus rien, nous ne sommes plus sûrs de rien. Lorsqu'on regarde les oeuvres des anciens, on n'a vraiment pas à faire les malins.
Il n'y a pas d'exercice du pouvoir sans une certaine économie des discours de vérité fonctionnant dans, à partir de et à travers ce pouvoir. Nous sommes soumis par le pouvoir à la production de la vérité et nous ne pouvons exercer le pouvoir que par la production de la vérité.
Si vous détestez une personne, vous détestez quelque chose en elle qui fait partie de vous-même. Ce qui ne fait pas partie de nous ne nous dérange pas.
C'est une terrible blessure narcissique d'admettre que nous ne sommes pas l'espèce les plus évoluées des créatures vivantes.
Le sommet mondial sur la société de l'information a placé les droits fondamentaux de la personne humaine comme socle de la société de l'information. Or, nous ne sommes pas tous égaux face à la liberté d'expression sur Internet, et certains États ont entrepris de censurer l'expression de citoyens, de journalistes et d'autres.
Ce que nous ne pouvons penser, nous ne saurions le penser, donc nous ne pouvons dire que ce que nous saurions penser.
Nous ne permettrons jamais la séparation d'une seule parcelle de terre de la patrie.
Les autres sont invisibles pour nous parce que nous ne faisons pas l'effort de les reconnaître comme des êtres humains.
En chacun de nous existe un autre être que nous ne connaissons pas. Il nous parle à travers le rêve et nous fait savoir qu'il nous voit bien différent de ce que nous croyons être.
L'homme n'emporte dans la mort que ce qu'il renonça de posséder dans la vie. En vérité, nous ne laissons ici qu'une écorce vide. Ce qui fait la valeur de ce trésor est en nous-mêmes.
Lorsque l'on naît, nous ne faisons pas attention aux petits détails de la vie, mais plus la mort se rapproche, plus ces petits détails vous semblent importants à vos yeux.