Nous aurions pu aussi aller sur le Web, mais il n'est pas encore possible de le faire. Il faut choisir, régler les montures. Nous ne sommes pas des épiciers !
Nous ne pouvons apercevoir les êtres et les choses que dans leurs rapports avec d'autres êtres et d'autres choses, jamais dans le fond et dans leur essence.
La vie venait de nous imposer de comprendre le mot « Economie » que nous ne connaissions pas.
La conscience est un chien qui ne nous empêche pas de passer mais que nous ne pouvons pas empêcher d'aboyer.
Quelle chose admirable, ces souvenirs qui affluent quand ils veulent et que nous ne pouvons évoquer quand nous le voulons !
Partout nous recherchons l'être achevé, et toujours nous ne trouvons que des changements.
Il faut savoir que nous ne pouvons pas donner à cette nature le nom d'esclave ; les noms d'esclavage et de domination ne sont pas des noms qui s'appliquent à la nature, ni qui soient des signes absolus de connaissance, ils n'expriment que de simples relations, comme les noms de paternité et de filiation.
Nous ne connaissons bien que ce dont nous sommes dépouillés.
Braque - de même que Voltaire avec le Bon Dieu - nous nous saluons, mais nous ne nous parlons pas !
Nous ne parvenons pas à accomplir des réformes autrement qu'en faisant semblant de faire des révolutions.
Des machines à calculer, les hommes ne sont rien d'autre. Le monde ne sera bientôt plus qu'un unique ordinateur. Il ne nous sert à rien de ne pas y prendre part, nous sommes enfermés dans tout et nous ne pouvons plus en sortir.
Nous ne comprenons naturellement tout ce qui est étranger que par un se-rendre-étranger - une modification de soi.
Nous ne sommes pas isolés du monde. Le monde frappe à notre porte.
L'amour que nous ne montrons pas ici sur Terre est la seule chose qui nous blesse dans l'après-vie.
Je ne suis donc pas du tout confiant : nous ne traitons pas les problèmes que nous comprenons.
Nous ne vaincrons pas le terrorisme si nous ne nous affranchissons pas de la doxa libérale-démocrate.
Il y a plus d'idées que d'étoiles et nous ne sommes pas heureux.
Je pense au fameux vers de Shakespeare où le monde est une scène dont nous ne sommes que les mauvais acteurs.
L'univers concentrationnaire est un vaste continent dont nous ne connaissons pas encore tous les recoins.
Nous ne pouvons pas faire tout ce que nous voudrions, mais nous pouvons faire de notre mieux pour chaque cas qui se présente à nous, et cela aide étonnamment.
Nous ne sommes qu'un jour dans ce monde, et en ce jour la mode est mille fois changée : tous cherchent la liberté, tous s'en privent.
Il est vrai que nous ne savons pas ce que nous avons eu avant sa disparition, mais nous ne savons pas ce que nous avons manqué jusqu'à ce qu'il arrive.
Nous ne demandons pas ce qu'une femme fait, nous demandons à qui elle appartient.
Nous les vivants ne sommes jamais nus- le regard, la voix sont déjà des parures. Nous ne le sommes que dans la honte, quand le langage fait défaut.
Si nous devions et si nous étions capables de partager les souffrances de chacun, nous ne pourrions pas vivre.
Cherchons nos biens nous-mêmes, autrement nous ne les trouverons pas.
Mais sous un régime où la carrière du travail serait loyalement ouverte à tous, où la propriété et la liberté, ces deux principes proclamés par l'Atelier, seraient respectées, nous voyons des hommes de fortunes diverses, comme de taille et de santé différentes ; nous ne voyons pas de classes riche et pauvre.
Nous ne vivons pas des temps ordinaires. La généralisation de la solitude est l'une des mutations les plus frappantes de l'époque. Je considère que les pouvoirs publics ont une responsabilité. Quand on fait le bilan des allocations, des aides de toute nature, on se rend compte qu'en réalité ils poussent les gens à vivre seuls.
En aimant la nature, nous ne pouvons jamais savoir si elle nous le rendra.
Nous ne sommes jamais très exactement que nous voudrions êtres.
Nous ne savons encore presque rien et nous voudrions deviner ce dernier mot qui ne nous sera jamais révélé.
Je ne pense pas qu'aucun d'entre nous ne sache vraiment pourquoi nous sommes ici. Mais je pense que nous sommes censés croire que nous sommes ici pour un but.
Tolstoï explique quelque part dans ses écrits pourquoi, selon lui, «la science pour la science» est une conception absurde. Nous ne pouvons pas connaître tous les faits, car ils sont pratiquement infinis en nombre. Nous devons faire une sélection. Ne vaut-il pas mieux être guidé par l'utilité, par nos nécessités pratiques et surtout morales ?
Nous marchons à tâtons dans un univers dont nous ne connaissons que les apparences les plus grossières.
Nous ne pouvons pas rester à l'intérieur de nous-mêmes sur une petite planète de plus en plus polluée et surpeuplée. Nous devons regarder vers l'extérieur vers l'univers plus large.
Nous ne reconnaissons d'autre souverain que Dieu, et d'autre roi que Jésus !
Pour beaucoup d'acteurs, notre plus grande crainte est de commencer à parler de choses que nous ne comprenons pas bien et qu'on ressemblent à des idiots.
Ainsi donc le désir naturel de connaître ne s'apaisera pas en nous tant que nous ne connaîtrons pas la première cause, et non pas de manière quelconque, mais par son essence. Or la première cause est Dieu; la fin dernière d'une créature intellectuelle est donc de voir Dieu par son essence.
Si, en faisant une bonne action, nous ne recherchons pas la gloire de Dieu et le vrai bien de nos frères, mais nous attendons plutôt en retour un avantage personnel ou simplement des louanges, nous nous situons dès lors en dehors de l'esprit évangélique.
Cela peut nous offenser d'entendre nos propres pensées exprimées par les autres : nous ne sommes pas assez sûrs de leur âme.
Nous disons sans cesse que le monde n'est rien, et nous ne vivons que pour le monde.
Nous ne nous sommes jamais quittés, même si nous ne sommes jamais vraiment rencontrés. On ne s'est pas dit qu'on s'aimait. Pourtant Dieu sait comme je t'aime. Tu as parsemé mon existence de grands et petits bonheurs, dont certains n'ont fleuri qu'après ton départ.
Nous ne pouvons supporter ni nos vices ni leurs remèdes.
Nous ne sommes pas les maîtres de votre foi, mais les serviteurs de votre joie.
Nous ne manquons pas d'occasion de contempler les hommes hors du monde - et aussi avant et après le monde - des stamina destinées à être des hommes et à ne pas en être. Pour ceux-là - des enfants - pour ceux-ci, des anciens.
Je veux que l'individu sache que si nous nous unissons, nous ne sommes pas impuissants.
Aucun d'entre-nous ne voulait être le bassiste. Dans nos esprits, c'était le gros mec qui joue toujours à l'arrière.
Nous ne sommes pas nés pour aimer plus qu'un petit nombre d'êtres humains.
L'Allemagne et la Turquie sont deux pays qui ont besoin l'un de l'autre. En tant que dirigeants politiques, nous quitterons nos bureaux un jour, mais notre peuple restera et devra s'entendre. Nous ne devons donc pas leur donner de messages négatifs.
Nous ne possédons pas ce que nous tremblons de perdre.