Voici que s'avance l'immobilisme et, nous ne savons pas comment l'arrêter.
La mort est belle, elle est notre amie ; néanmoins, nous ne la reconnaissons pas, parce qu'elle se présente à nous masquée et que son masque nous épouvante.
De quatre choses nous avons plus que nous ne croyons : des péchés, des dettes, des années et des ennemis.
Nous ne pouvons pas entrer dans la mondialisation en étant un pays faible. Nous devons d'abord nous développer !
L'art est toujours plus abstrait que nous ne l'imaginons. La forme et la couleur nous parlent de forme et de couleur, et tout s'arrête là.
Notre durée est irréversible. Nous ne saurions en revivre une parcelle, car il faudrait commencer par effacer le souvenir de tout ce qui a suivi.
Nous ne pouvons tenir un flambeau pour illuminer le chemin d'un autre sans éclairer le nôtre.
Sans le Allsparks nous ne pourrons ramener la vie sur notre planète. Mais le destin nous a accordé une chose en retour : un nouveau monde, un nouveau chez nous. Nous vivons désormais parmi eux. Ils ne nous voient pas, mais [...] ► Lire la suite
J'ai remarqué que même les gens qui prétendent que tout est prédestiné, et que nous ne pouvons rien faire pour le changer, regarde avant qu'ils ne traversent la route.
Pendant que nous préparons le chemin de l'amitié, nous ne pouvons être amis du mal, au mal il faut faire du mal.
Le seul profit d'une flatterie est qu'en entendant ce que nous ne sommes pas, nous pourrions être instruits de ce que nous devrions être.
Les idées sont plus puissantes que les armes. Nous ne laisserions pas nos ennemis avoir des armes, pourquoi devrions-nous les laisser avoir des idées ?
La vraie vie est absente. Nous ne sommes pas au monde.
Nous sommes faits de cela, nous ne sommes faits que de ceux que nous aimons et de rien d'autre.
Quand il s'agit de dignité humaine, nous ne pouvons pas faire de compromis.»
Le désordre est simplement l'ordre que nous ne cherchons pas.
Nous ne sommes que les pions insignifiants d'un grand jeu de massacres que se livrent des politiciens et des industriels fous, sans scrupule, avides de pouvoir et d'argent...
Nous savons ce que nous sommes, mais nous ne savons pas ce que nous pouvons être.
Nous disposant toujours à être heureux il est inévitable que nous ne le soyons jamais.
Nous ne regardons pas la télévision. La télévision nous regarde, nous épie, nous interroge, exploite nos faiblesses, nous hypnotise, nous effraie.
Nous ne pouvons laisser à nos seuls ennemis d'hier et d'aujourd'hui le monopole de la pensée, de l'imagination et de la créativité !
Le souvenir est le seul paradis dont nous ne puissions être expulsés.
Tout ce que nous voyons n'est qu'une ombre projetée par les choses que nous ne voyons pas.
Nous ne sommes pas sur Terre pour juger mais pour apprécier...
Le couple repose sur un mythe fusionnel. Comme si nous ne faisions qu'un. Alors que nous sommes définitivement deux.
C'est fragile l'amour et nous ne savons pas toujours en prendre soin. On essaye juste de s'en sortir comme en peut en espérant que ce sentiment fragile survivra malgré tout.
Que chacun examine ses pensées, il les retrouvera toutes occupées au passé et à l'avenir. Nous ne pensons presque point au présent.
Aucun de nous ne s'est élevé à la seule force de son poignet. Nous sommes arrivés parce quelqu'un s'est baissé pour nous aider.
Nous ne percevons, pratiquement, que par le passé, le présent pur étant l'insaisissable progrès du passé rongeant l'avenir.
L'or de l'Eveil est dans le sol de notre esprit, mais si nous ne creusons pas, il reste caché.
Nous ne pleurons pas toujours parce que nous sommes faibles, parfois nous pleurons parce que nous sommes forts, courageux et courageux depuis trop longtemps...
Je suis sûr maintenant quand j'y repense, que nous ne nous sommes pas battus contre l'ennemi. Nous nous sommes battus contre nous mêmes. L'ennemi était en nous.
Nous ne vivons pas seulement à notre époque. Nous portons toute notre histoire avec nous.
Nous ne pouvons pas à la fois vivre dans la crainte de perdre notre emploi et être capable d'assumer la responsabilité de notre tâche.
Nous ne croyons pas que la vérité reste encore vérité quand on lui enlève ses voiles.
Nous ne devons pas juger les autres sur leur personne, le bon Dieu ne nous donne pas toujours le visage de nos plus belle pensées.
Nous ne sommes pas riches de ce que nous possédons mais de ce dont nous pouvons nous passer.
Nous ne pouvons choisir l'heure de notre mort, mais nous pouvons décider comment aller à sa rencontre.
Notre amour de la vie n'est qu'une vieille liaison, dont nous ne savons pas nous débarrasser.
Nous ne sommes pas heureux, et le bonheur n'existe pas ; nous ne pouvons que le désirer.
Nous ne connaissons pas le vrai si nous ignorons les causes.
Nous ne pouvons procéder pour nous instruire, que du connu à l'inconnu.
Notre conscience est un juge infaillible quand nous ne l'avons pas encore assassinée.
Nous ne réalisions pas qu'avec une machette, vous pouvez commettre un génocide.
Le virtuel est ce qui nous aide à faire advenir ce que nous ne sommes pas encore.
Stupidité, outrage, vanité, cruauté, iniquité, mauvaise foi, mensonge - nous ne voyons pas tout l'éventail quand il est tourné dans la même direction que nous.
L'enfer c'est cette vie quand nous ne l'aimons plus. Une vie sans amour est une vie abandonnée, bien plus abandonnée qu'un mort.
Nous ne serons jamais ensemble pourtant nos âmes s'assemblent et nos corps séparés finissent par s'évaporer.
Nous ne devons épouser que de très jolies femmes, si nous voulons qu'on nous en délivre.
Nous ne sommes pas nés seulement de notre mère. La terre aussi est notre mère Qui pénètre en nous jour après jour Avec chaque bouchée que nous mangeons.