Nous ne regardons pas la télévision. La télévision nous regarde, nous épie, nous interroge, exploite nos faiblesses, nous hypnotise, nous effraie.
J'ai privilégié dans ma carrière la scène et le public plutôt que les plateaux télé et le show-biz. J'ai besoin de sentir le public, de le ressentir et d'échanger avec lui.
En tant que personne qui gagne sa vie dans l'industrie du cinéma et veut y contribuer, je pense que ma meilleure chance de le faire est simplement de travailler avec de grands réalisateurs.
Les films sont toujours des fictions, pas des documentaires. Et même un documentaire peut être une sorte de fiction.
Je ne l'ai pas connue à ses débuts mais cela fait tout de même quarante ans que nous nous fréquentons : la télévision aura été - est encore- l'une de mes occupations favorites. J'ai pour elle plus d'amour que de détestation.
J'ai toujours pensé que le cinéma engagé ne fonctionnait pas : ce qui m'intéresse, c'est de faire réagir les spectateurs en leur faisant partager des émotions.
Parents, ne prenez pas à la légère ce risque terrible que la télévision de masse fait courir à vos enfants, comme d'ailleurs à vous-mêmes.
Je ne sais pas si j'ai manqué au cinéma mais le cinéma m'a manqué énormément.
Le plus dur au cinéma c'est d'exister dans le regard des autres
Le cinéma est une question de ce qui est dans le cadre et de ce qui en sort.
La supériorité de la télévision sur la radio : vous n'entendez pas seulement les parasites, vous les voyez.
Cannes, se disait Xavier, c'est la fête de la saucisse avec des putes en Louboutin. Tous à dégueuler leur caviar, le nez plein de coke, après avoir récompensé du cinéma roumain.
Moi, président de la République, je n'aurai pas la prétention de nommer les directeurs des chaînes de télévision publique, je laisserai ça à des instances indépendantes.Moi, président de la République, je ferai en sorte que mon comportement soit en chaque [...] â–º Lire la suite
L'attrait du cinéma tient à la peur de la mort.
Le magazine, le film, la télévision gavent l'oeil et réduisent le reste de l'homme à néant. L'homme d'aujourd'hui se promène muselé et manchot dans un palais de mirages.
J'ai toujours aimé les autodidactes, comme mon ami Clint Eastwood, ou Gary Cooper, Lino Ventura, Robert Mitchum... Ce sont des gens qui n'étaient pas dans le cinéma mais ils avaient un réel désir et ils y sont arrivés.
Le documentaire est au cinéma ce que l'archéologie est à l'architecture.
La télévision est un spectacle. C'est une tribune, une scène, un journal du monde, un stade, un cirque.
Je suis né au cinéma le jour où je suis allé à Cannes pour "Un prophète" avec Tahar Rahim. C'est là que j'ai été baptisé.
La télé est le paradis des acteurs.
La véritable vocation de la télévision publique concerne tout le secteur au centre duquel elle est placée : elle est le premier ressort de l'innovation technologique et de la création en matière audiovisuelle.
Vincent Lindon est un garçon merveilleux qui contribue grandement à la résurrection d'un cinéma français que nous n'avons plus et qui nous est essentiel.
Le cinéma semble devoir toujours osciller entre deux tendances : la capture plus ou moins brute du réel (le document) et la construction d'un espace imaginaire (le rêve).
Passé les 50 ans, le cinéma devient difficile pour une actrice.
On ne va plus au cinéma pour s'échapper, mais pour voir la vraie vie.
Le texte de l'autre doit être lu, interrogé sans merci mais donc respecté, et d'abord dans le corps de sa lettre. Il y a dans le respect de la lettre l'origine d'une sacralisation.
Le sport est épuisant, même, et je dirais surtout, pour celui qui s'en repaît à la télévision sans le pratiquer.
La télévision est aussi le véhicule dématérialisé des émotions qui amplifient et motivent les actions. Chaque nouvel événement doit remplacer les précédents grâce à une charge émotionnelle plus forte.
Quand on sait qu'il suffit d'appuyer sur la commande de la télé pour qu'un lave-vaisselle apparaisse à la place de votre tête, ça vous donne le sens du relatif.
La télévision c'est le monde qui s'effondre sur le monde, une brute geignarde et avinée, incapable de donner une seule nouvelle claire et compréhensible.
La télé n'est pas un lieu où il se dit des choses mais l'endroit de la sensation.