Lorsque nous vivons notre vie au quotidien, nous sommes confrontés à des opportunités, et la plupart d'entre nous ne les reconnaissons même pas.
Nous pardonnons souvent à ceux qui nous ennuient, mais nous ne pouvons pardonner à ceux que nous ennuyons.
La seule réponse valable est "nous ne savons pas".
Une des grandes leçons de la crise: nous ne pouvons échapper à l'incertitude: nous sommes toujours dans l'incertitude du remède au virus (Coronavirus), dans l'incertitude des développements et des conséquences de la crise.Nous resterons dans l'incertitude de l'aventure humaine.
Nous ne croyons le mal que quand il est venu.
Un bossu a l'air d'un humoriste qui se moque de nous et dont nous ne pouvons nous moquer, parce que ce serait ignoble.
Nous ne trouvons guère que deux plaisirs dans notre intérieur : celui d'en sortir et celui d'y rentrer.
Nous n'avons pas dans nos plans une occupation des territoires ukrainiens, nous ne comptons rien imposer par la force à personne.
Nous accordons à autrui des louanges que nous ne croyons pas, afin qu'en échange il nous en accorde que nous croirons.
Si nous ne changeons pas les perspectives, nous manquerons le train.
Si nous ne voulons pas être dans le Brexit intérieur (...), nous devons tous intégrer et pas seulement expliquer, mais entendre et comprendre, ce que c'est de vivre avec 950 euros par mois quand les additions dans les restaurants parisiens [...] ► Lire la suite
Nous ne sommes pas dans une projection concernant l'avenir, nous sommes dans un constat quant au présent.
Ceux qui, sans aucune connaissance préalable de nous, pensent mal de nous, ne nous font aucun mal ; ils ne s'attaquent pas à nous, mais au fantôme de leur propre imagination.
On n'est jamais ruiné quand on a bien à soi toute sa vie et tout son amour. Nous marcherions dans l'or que nous n'aurions aucun bonheur, si nous ne nous aimions pas.
Nous ne devrions, toute notre vie, que prendre du champ pour bien sauter dans l'éternité.
Nous ne savons pas comment éliminer le mal, mais nous savons comment nourrir certains affamés et guérir certains infirmes.
Nous ne pouvons pas sauver le passé ou résoudre l'énigme de l'amour. Mais pour moi, ça vaut le coup d'essayer.
Nous jouissons du temps sans compter, et ce qui est triste, c'est que nous ne commençons à comprendre ce qui est important que lorsque notre corps ne peut plus nous le procurer.
Nous ne voulons pas d'un monde où la certitude de ne pas mourir de faim s'échange contre le risque de mourir d'ennui.
Essayer coûte que coûte de n'être qu'un, c'est ignorer nos propres contradictions et vivre dans le mensonge. Alors qu'en exprimant nos contradictions, nous ne nous en portons que mieux !
Le hasard est le résultat d'une immense équation dont nous ne connaissons pas toutes les racines.
Nous sommes ainsi faits que nous ne possédons d'autres facteurs de continuité et de cohérence que les instincts de notre personnalité.
Les morts n'ont pas de noms. Et nous ne devrions pas non plus. Sans nom ni passé, ceux d'entre nous qui sont assez forts pour être encore vivants ici peuvent se connaître à un niveau primitif.
Nous ne choisissons pas les choses qui nous touchent.
Nous ne sommes savants que de la science présente.
Nous ne tenons pas à ce qu'une femme soit trop intelligente parce qu'alors, qu'est-ce qu'il nous reste ?
Celui qui écrit des livres est tout (un univers unique pour lui-même et pour tous les autres) ou rien. Et parce qu'il ne sera jamais donné à quelqu'un d'être tout, nous tous qui écrivons des livres, nous ne sommes rien.
Nous ne nous contentons de rien de moins que l'excellence.
Il est besoin de temporiser, nous ne pouvons pas toujours être les plus forts.
S'il y a un Dieu, il est caché, il est ailleurs, il est hors du temps, il n'obéit pas à nos lois et nous ne pouvons rien dire de lui. Nous ne pouvons décréter ni qu'il existe ni qu'il n'existe pas.
Si nous ne réussissons pas, nous courons le risque d'échouer.
Il n'y a pas de mystères, seulement des questions sans réponse, et le souvenir de ceux qui traversent notre vie et y restent le temps qu'en décide le destin. Nous ne pouvons rien changer aux règles de l'existence, seulement nous y soumettre de bonne grâce.
Sans douleur et souffrance, nous ne serions rien.
Nous ne devrions plus chercher à avoir un excédent budgétaire d'ici la fin du Parlement. Nous devrions éviter les hausses d'impôts.
Ignorer la dureté de l'existence est à mon sens aussi stupide que sacrilège. Nous ne pouvons peut-être rien y faire, mais ce n'est pas une raison pour ne pas en parler.
Le monde n'est peut-être pas particulièrement sage, mais en fait de sagesse, nous ne connaissons rien de mieux.
Parce que nous ne savons pas quand nous allons mourir, nous pensons à la vie comme un puit inépuisable. Et pourtant, tout se passe un certain nombre de fois. Et un très petit nombre vraiment.
Nous sommes faits pour ignorer que nous ne sommes pas libres.
Moi et toi, cochon, nous ne serons estimés qu'après notre mort.
Quand nous pensons réussir, nous reculons. La réussite est surréaliste, nous ne sommes jamais certains.
Comment prétendons-nous qu'un autre puisse garder notre secret, si nous ne pouvons le garder nous-mêmes.
Nous, nés d'hier, nous ne savons rien, notre vie sur terre passe comme une ombre.
Nous ne pouvons pas résoudre tous les problèmes mais nous devons régler ceux que nous pouvons.
Ne croyez-vous pas que nous avons à enseigner une foule de choses auxquelles nous ne croyons pas nous-mêmes ?
Que de choses nous mettrions au rebut si nous ne craignions pas de les voir ramassées par autrui.
Cette chose dont nous ne voyons ni les yeux ni les oreilles, très peu le nez et la tête, bref, notre corps.
Nous ne sommes pour la plupart que les contemporains du bonheur ; on en parle autour de nous, mais nous mourrons sans l'avoir connu.
Que l'Église ne soit pas notre institution mais l'irruption de quelque chose d'autre, cela a pour conséquence que nous ne pouvons jamais simplement la fabriquer nous-même.
Tomber amoureux, c'est rendre du relief aux choses, s'incarner à nouveau dans l'épaisseur du monde, et le découvrir plus riche, plus dense que nous ne le soupçonnions.
Le meilleur travail de U2 a toujours été lorsque nous ne savions pas ce que nous faisions.