Ignorer la dureté de l'existence est à mon sens aussi stupide que sacrilège. Nous ne pouvons peut-être rien y faire, mais ce n'est pas une raison pour ne pas en parler.
Nous ne demandons pas au chrétien de ne point violer la loi chrétienne ; nous lui demandons, s'il la viole, de savoir qu'il la viole.
Il n'y a pas de mystères, seulement des questions sans réponse, et le souvenir de ceux qui traversent notre vie et y restent le temps qu'en décide le destin. Nous ne pouvons rien changer aux règles de l'existence, seulement nous y soumettre de bonne grâce.
Regarder quelque chose comme si nous ne l'avions jamais vu auparavant demande beaucoup de courage.
Ceux qui, sans aucune connaissance préalable de nous, pensent mal de nous, ne nous font aucun mal ; ils ne s'attaquent pas à nous, mais au fantôme de leur propre imagination.
Un bossu a l'air d'un humoriste qui se moque de nous et dont nous ne pouvons nous moquer, parce que ce serait ignoble.
Ici n'existe qu'en fonction de là : si nous ne regardons pas en haut, nous ne saurons jamais ce qui se trouve en bas.
Quoi que nous ayons été, nous ne sommes plus seulement une nation chrétienne ; nous sommes aussi une nation juive, une nation musulmane, une nation bouddhiste, une nation hindoue et une nation de non-croyants.
- J'ai une grande nouvelle pour toi, Spike, si nous ne trouvons pas ce que nous cherchons, ce sera l'Apocalypse ! - C'est vrai ? Tu dis ça pour me faire plaisir !
Nous n'avons pas dans nos plans une occupation des territoires ukrainiens, nous ne comptons rien imposer par la force à personne.
Nous savons haïr mais nous ne savons pas aimer.
Nous ne sommes en rien des objets soumis à quelque destin, mais des passagers conscients et mortels, agissant sur cette planète. Nous sommes des dépositaires et passeurs d'expériences, de savoirs, échangeant en projections leurs questionnements, leurs ambitions, leurs idées, rêves et idéaux, leurs luttes et combats pour avancer en résonances, par nos unicités partagées.
Nous ne sommes savants que de la science présente.
Nous ne choisissons pas les choses qui nous touchent.
Si un voleur aide un pauvre avec le butin de son vol, nous ne devons pas appeler cela charité.
Une des grandes leçons de la crise: nous ne pouvons échapper à l'incertitude: nous sommes toujours dans l'incertitude du remède au virus (Coronavirus), dans l'incertitude des développements et des conséquences de la crise.Nous resterons dans l'incertitude de l'aventure humaine.
Nous ne croyons le mal que quand il est venu.
On doit tous être pareils. Nous ne naissons pas libres et égaux, comme le proclame la Constitution, on nous rend égaux.
Nous nous battons pour notre avenir. Nous ne luttons pas pour nous venger.
Si nous n'avions pas tant de défauts, nous ne prendrions pas tant de plaisir à en remarquer chez les autres.
On n'est jamais ruiné quand on a bien à soi toute sa vie et tout son amour. Nous marcherions dans l'or que nous n'aurions aucun bonheur, si nous ne nous aimions pas.
Dieu parle à tout le monde, mais la plupart d'entre nous ne lui laissent pas placer un mot.
Le monde n'est peut-être pas particulièrement sage, mais en fait de sagesse, nous ne connaissons rien de mieux.
Nous ne pouvons pas sauver le passé ou résoudre l'énigme de l'amour. Mais pour moi, ça vaut le coup d'essayer.
Nous ne croyons pas en une petite Amérique. Nous croyons en une grande Amérique - une Amérique tolérante, une Amérique juste, une Amérique égale - qui valorise le service de chaque patriote.
Lorsque nous vivons notre vie au quotidien, nous sommes confrontés à des opportunités, et la plupart d'entre nous ne les reconnaissons même pas.
Nous ne nous contentons de rien de moins que l'excellence.
Si nous ne changeons pas les perspectives, nous manquerons le train.
Nous ne savons pas comment éliminer le mal, mais nous savons comment nourrir certains affamés et guérir certains infirmes.
Nous ne devrions, toute notre vie, que prendre du champ pour bien sauter dans l'éternité.
Les morts n'ont pas de noms. Et nous ne devrions pas non plus. Sans nom ni passé, ceux d'entre nous qui sont assez forts pour être encore vivants ici peuvent se connaître à un niveau primitif.
Nous sommes ainsi faits que nous ne possédons d'autres facteurs de continuité et de cohérence que les instincts de notre personnalité.
Nous ne trouvons guère que deux plaisirs dans notre intérieur : celui d'en sortir et celui d'y rentrer.
Nous accordons à autrui des louanges que nous ne croyons pas, afin qu'en échange il nous en accorde que nous croirons.
Nous ne tenons pas à ce qu'une femme soit trop intelligente parce qu'alors, qu'est-ce qu'il nous reste ?
Celui qui écrit des livres est tout (un univers unique pour lui-même et pour tous les autres) ou rien. Et parce qu'il ne sera jamais donné à quelqu'un d'être tout, nous tous qui écrivons des livres, nous ne sommes rien.
Nous ne sommes pas dans une projection concernant l'avenir, nous sommes dans un constat quant au présent.
Nous ne devrions plus chercher à avoir un excédent budgétaire d'ici la fin du Parlement. Nous devrions éviter les hausses d'impôts.
Si nous ne réussissons pas, nous courons le risque d'échouer.
Sans douleur et souffrance, nous ne serions rien.
Il est besoin de temporiser, nous ne pouvons pas toujours être les plus forts.
Il a, tout simplement, été ma force et mon soutien durant toutes ces années. Je lui dois, ainsi que toute ma famille, ce pays et bien d'autres, une dette plus grande qu'il ne la réclamera et que nous ne connaîtrons jamais.
Si l'univers est le fruit du hasard, si nous ne sommes rien d'autre qu'un assemblage à la va-comme-je-te-pousse de particules périssables, nous n'avons pas la moindre chance d'espérer quoique ce soit après la mort inéluctable.
Nous ne pouvons pas résoudre tous les problèmes mais nous devons régler ceux que nous pouvons.
Cette chose dont nous ne voyons ni les yeux ni les oreilles, très peu le nez et la tête, bref, notre corps.
En matière de révolte, aucun de nous ne doit avoir besoin d'ancêtres.
Nous ne faisons pas la part assez grande à ce que furent nos rêves. Ce sont eux, qui cependant, bien plus que nos actes, qui nous accordent avec le temps et le monde.
Si nous ne pouvons empêcher les jeunes gens d'être étourdis, souvenons-nous qu'ils ont peu de temps à l'être.
En aucun cas nous ne pourrions obtenir une telle idée de la grandeur de la nature que lorsque l'on considère, conformément à la loi de la conservation de l'énergie dans l'Infini, les forces sont dans un équilibre parfait, et donc l'énergie d'une simple et unique pensée unique peut déterminer le mouvement d'un univers.
Nous, nés d'hier, nous ne savons rien, notre vie sur terre passe comme une ombre.