La loi de l'inertie s'applique à l'imagination : nous ne pouvons pas croire que demain différera d'aujourd'hui.
L'expérience est plus utile qu'on ne le dit : grâce à elle, nous pouvons prévoir les fautes dans lesquelles nous ne manquerons pas de retomber.
Nous ne nous comprendrons jamais tout à fait, mais nous pouvons et pourrons faire beaucoup mieux que nous comprendre.
Nous ne sommes que prétexte dans le paysage au passage de la vie et de l'ailleurs.
Nous ne pouvons pas gagner une guerre, mais nous pouvons gagner une élection.
Nous ne demandons pas aux jolies femmes d'être intelligentes, mais nous ne pardonnons guère aux femmes intelligentes d'être laides.
Nous ne voulons pas détruire les gens. C'est précisément parce que nous préconisons la coexistence que nous avons versé tant de sang.
Nous ne parvenons à faire des réformes qu'en faisant semblant de faire la révolution.
Nous ne sommes responsables que de poésie.
Quand nous ne sommes plus enfants, nous sommes déjà morts.
Si nous ne voyions autour de nous que des gens joyeux, la gaieté finirait par devenir d'une tristesse désespérante.
Le mal secret qui nous ronge, c'est que nous ne croyons pas à ce que nous sommes !
Nous ne voulons jamais compter sur la gentillesse d'inconnus pour faire face aux obligations du lendemain.
Certains jumeaux se sentent obligés de se comparer entre eux, mais nous ne sommes pas comme ça. C'est grâce à mes parents, et d'avoir six enfants dans la famille.
Qu'est-ce qu'un soupçon ? Un sentiment qui nous pousse à chercher ce que nous ne voudrions pas savoir.
Il ne faut pas se laisser aller, sans quoi la nature nous entraîne plus loin que nous ne voudrions.
Nous ne sommes ni des dieux, ni des pourris, juste des êtres humains.
Si les femmes n'avaient pas quelques jolis défauts, nous ne saurions ni par où les prendre ni comment les quitter.
La philosophie est écrite dans ce grand livre qui s'étend chaque jour devant nos yeux : l'univers. Mais on ne peut le comprendre si nous n'apprenons d'abord son langage et si nous ne comprenons les symboles avec lesquels il est écrit.
Nous ne connaissons a priori des choses que ce que nous y mettons nous-mêmes.
Nous ne sentons le prix de nos amis qu'au moment où nous sommes menacés de les perdre. Nous sommes même assez insensés quand tout va bien pour croire que nous pouvons impunément nous éloigner d'eux.
La vie se passera sereinement de nous, nous ne sommes pas indispensables, individus ou espèce tout entière, à cette merveilleuse machine du monde.
Nous ne sommes qu'un maillon précieux d'une chaîne éternelle dont une extrémité se perd dans l'inconnaissable tandis que l'autre reste encore à forger.
Dieu n'est que l'image de quelque chose, principe, force, idée, esprit, volonté, que nous ne pouvons concevoir ni nommer.
Le combat que se livrent en chaque individu le fanatique et l'imposteur est cause que nous ne savons jamais à qui nous adresser.
Quelle utilité peuvent avoir les mots si nous ne les utilisons pas avec précision ?
Donner plus de voix aux jeunes. Ils sont l'avenir et ils sont beaucoup plus sages que nous ne le pensons.
Nos vies qui s'écoulent chaque jour saignent Nous ne sommes reliés qu'à nous-même...
Nous ne louons d'ordinaire de bon coeur que ceux que nous admirons.
Nous devons nous garder de surestimer la science et les méthodes scientifiques lorsqu'il s'agit de problèmes humains, et nous ne devons pas supposer que les experts sont les seuls à avoir le droit de s'exprimer sur les questions touchant à l'organisation de la société.
Les montagnes sont des géants assoupis. (...) Peut-être que nous ne sommes que leur rêve, un rêve de la terre somnolente.
Si nous ne trouvons rien d'intéressant là où nous sommes, nous risquons de trouver bien peu de choses dignes d'un intétêt durable là où nous désirons aller.
Chez moi, nous ne nous prenons pas trop au sérieux, et le rire est la meilleure forme d'unité, je pense, dans un mariage.
Nous sommes si aveugles que nous ne savons quand nous devons nous affliger ou nous réjouir : nous n'avons presque jamais que de fausses tristesses ou de fausses joies.
La sexualité existe après la mort, mais nous ne pouvons pas la ressentir.
L'incompréhensible, c'est ça le plus difficile. Nous ne le supportons pas. Nous avons peur de l'inexplicable comme du vide.
Pour nous découvrir, il faudra les yeux de l'amour. Nous ne serons perceptibles qu'à l'amour.
Nous ne connaîtrons l'homme que lorsque le dernier homme sera mort.
Par la logique de sanction, de bras de fer ou d'exigence d'allégeance, nous ne ferons que pousser certains pays en équilibre fragile vers la radicalisation et l'instabilité.
Nous ne tenons jamais la vie : c'est elle qui nous tient ; nous ne la quittons pas : c'est elle qui nous lâche.
Nous ne pouvons pas être à la fois le premier champion mondial de la paix et le premier fournisseur mondial d'armes de guerre.
Peu importe vos convictions, monsieur le président de la Chambre, j'attends de vous le plus grand respect. Pas seulement pour moi, mais pour tous les hommes et les femmes qui consacrent leur vie à combattre le terrorisme et à protéger [...] ► Lire la suite
Si nous ne naissons que pour les plaisirs des sens, pourquoi ne peuvent-ils nous satisfaire, et laissent-ils toujours un fonds d'ennui et de tristesse dans notre coeur ?
Nous ne louons d'ordinaire de bon coeur que ceux qui nous admirent.
Nous restons bien davantage le produit de notre éducation ou de notre milieu que nous ne devenons l'être de nos désirs...
Nous ne pardonnons jamais qu'à ceux auxquels nous avons intérêt à pardonner.
Lorsqu'arrive ce que nous ne voulons pas, alors arrive ce qu'il y a de meilleur pour nous.
Contrairement à ce qu'on croit savoir, nous ne sommes jamais entrés dans une ère séculière. L'idée même du séculier est de part en part religieuse, chrétienne en vérité.
Je pense que lorsque nous ne savons pas quoi faire, il est sage de ne rien faire. Asseyez-vous tranquillement ; calmez vos coeurs et vos esprits et respirez profondément.
C'est bien que la terre soit ronde, comme ça nous ne pouvons pas voir trop loin devant.