Dieu a répandu nos chemins avec des merveilles et nous ne devrions certainement pas traverser la vie avec les yeux fermés.
Nous ne savons pas ressusciter les corps, mais nous commençons à savoir ressusciter les rêves.
La métaphysique est en l'air. Nous ne pouvons que l'y laisser.
Si nous ne riions pas des choses absurdes, nous ne réagirions pas devant la vie.
Nous ne devons jamais oublier que c'est par nos actions, nos paroles et nos pensées que nous avons le choix.
Sachons éviter les offenses, puisque nous ne savons pas les supporter.
L'homme n'emporte dans la mort que ce qu'il renonça de posséder dans la vie. En vérité, nous ne laissons ici qu'une écorce vide. Ce qui fait la valeur de ce trésor est en nous-mêmes.
Si nous ne dormons pas c'est pour guetter l'aurore,Qui prouvera qu'enfin nous vivons au présent.
On ne devrait jamais condamner un homme à mort parce que nous ne savons pas ce qu'est la mort.
Ce n'est pas assez posséder le Soleil si nous ne sommes capables de le donner.
Adieu, dit le mourant au miroir qu'on lui tend, nous ne nous verrons plus.
Si aujourd'hui nous ne sommes pas heureux, quel jour devrons-nous attendre pour l'être ?
Nous ne connaîtrons jamais les autres puisqu'eux mêmes ne se connaissent pas.
En période de difficultés, nous ne devons pas perdre de vue nos réalisations.
La crise des réfugiés montre que nous ne pouvons pas être isolés des troubles géopolitiques du monde.
Nous ne choisissons pas plus nos convictions que nous n'avons choisi notre sexe.
Si les grands hommes n'avaient pas commis d'erreurs, nous ne saurions pas qu'ils ont existé.
Nous sommes si présomptueux que nous voudrions être connus de toute la terre, et même des gens qui viendront quand nous ne serons plus.
Nous ne mourrons pas tous, mais tous nous serons transformés, en un instant, en un clin d'oeil.
En réalité nous ne savons rien, car la vérité est au fond de l'abîme.
Nous ne sommes plus celui que nous étions hier ; nous ne serons pas demain ce que nous sommes aujourd'hui.
Si nous y réfléchissions, nous élèverions sans cesse nos regards vers le ciel, notre véritable patrie. Mais nous nous laissons emporter çà et là par le monde et nous ne songeons pas à l'unique chose qui devrait nous occuper.
Nous savons haïr mais nous ne savons pas aimer.
Ici n'existe qu'en fonction de là : si nous ne regardons pas en haut, nous ne saurons jamais ce qui se trouve en bas.
Comme nous ne sommes pas sûrs de notre courage, nous ne voulons pas avoir l'air de douter du courage d'autrui.
Si nous n'avions jamais été séparés dans le temps et dans l'espace de ceux avec qui nous avons éprouvé le plaisir d'être ensemble, nous ne saurions pas ce qu'est aimer. Aimer est ce mouvement du coeur vers l'image de l'absent pour soulager en soi la souffrance de son absence.
Les gens meurent de faim dans le monde, non pas parce que nous n'avons pas assez de nourriture, mais parce que nous ne sommes pas organisés.
Nous nous battons pour notre avenir. Nous ne luttons pas pour nous venger.
Il est un système dont nous ne parviendrons pas à sortir avant longtemps : le solaire.
Une femme que nous entretenons ne nous semble pas une femme entretenue tant que nous ne savons pas qu'elle l'est par d'autres.
Nous ne devenons pas un creuset mais une belle mosaïque. Des personnes différentes, des croyances différentes, des aspirations différentes, des espoirs différents, des rêves différents.
En chacun de nous existe un autre être que nous ne connaissons pas. Il nous parle à travers le rêve et nous fait savoir qu'il nous voit bien différent de ce que nous croyons être.
Nous ne parvenons pas à écrire ce que nous pensons et c'est là, toute la force des mots. Ecrire, c'est perdre son idée au profit de quelque chose qui nous dépasse, qui ne nous appartient même plus.
Il n'y a pas d'exercice du pouvoir sans une certaine économie des discours de vérité fonctionnant dans, à partir de et à travers ce pouvoir. Nous sommes soumis par le pouvoir à la production de la vérité et nous ne pouvons exercer le pouvoir que par la production de la vérité.
Nos valeurs nous invitent à nous soucier de la vie de personnes que nous ne rencontrerons jamais.
Nous ne demandons pas au chrétien de ne point violer la loi chrétienne ; nous lui demandons, s'il la viole, de savoir qu'il la viole.
Nous ne voulons pas d'une Amérique fermée au monde. Ce que nous voulons, c'est un monde ouvert à l'Amérique.
- J'ai une grande nouvelle pour toi, Spike, si nous ne trouvons pas ce que nous cherchons, ce sera l'Apocalypse ! - C'est vrai ? Tu dis ça pour me faire plaisir !
Jamais nous ne sommes plus heureux que quand nos plaisanteries font rire la bonne.
Nous ne pouvons attendre de bienfaits de la nature ; notre devoir est de les lui arracher.
Regarder quelque chose comme si nous ne l'avions jamais vu auparavant demande beaucoup de courage.
Nous ne pleurons pas toujours parce que nous sommes faibles, parfois nous pleurons parce que nous avons été forts, courageux et courageux pendant trop longtemps.
Nous ne sommes en rien des objets soumis à quelque destin, mais des passagers conscients et mortels, agissant sur cette planète. Nous sommes des dépositaires et passeurs d'expériences, de savoirs, échangeant en projections leurs questionnements, leurs ambitions, leurs idées, rêves et idéaux, leurs luttes et combats pour avancer en résonances, par nos unicités partagées.
Si nous n'avions pas tant de défauts, nous ne prendrions pas tant de plaisir à en remarquer chez les autres.
Quoi que nous ayons été, nous ne sommes plus seulement une nation chrétienne ; nous sommes aussi une nation juive, une nation musulmane, une nation bouddhiste, une nation hindoue et une nation de non-croyants.
On doit tous être pareils. Nous ne naissons pas libres et égaux, comme le proclame la Constitution, on nous rend égaux.
En 1950, nous ne savions même pas où étaient les sommets des montagnes. Les cartes étaient fausses.
Nous ne pouvons ajouter au langage impunément le mot qui dépasse les mots, le mot Dieu ; dès l'instant où nous le faisons, ce mot se dépassant lui-même détruit vertigineusement ses limites.
Lorsque nous vivons notre vie au quotidien, nous sommes confrontés à des opportunités, et la plupart d'entre nous ne les reconnaissons même pas.
Dieu parle à tout le monde, mais la plupart d'entre nous ne lui laissent pas placer un mot.