Le plus souvent, nous ne jugeons pas les autres, mais nous jugeons nos propres facultés dans les autres.
De l'irréel résulte l'impuissance ; ce que nous ne pouvons concevoir, nous ne pouvons le maîtriser.
Si nous ne pouvons rien sur les événements, nous pouvons les modifier par les manières dont nous les acceptons.
Nous portons tous la mémoire du passé même si, parfois, nous ne savons plus clairement ce que nous nous rappelons.
Nous ne gagnerions, à nous marier, que le loisir de nous quereller à notre aise.
Le défaut de l'égalité, c'est que nous ne la voulons qu'avec nos supérieurs.
Nous ne comprenons guère les ruines que le jour où nous-mêmes le sommes devenus.
Un jour on verra surgir à l'horizon des menaces de paix. Or, nous ne sommes pas prêts.
En réalité nous ne savons rien, car la vérité est au fond de l'abîme.
Parce que nous ne savons pas quand nous allons mourir, nous pensons à la vie comme un puit inépuisable. Et pourtant, tout se passe un certain nombre de fois. Et un très petit nombre vraiment.
Jamais nous ne sommes plus heureux que quand nos plaisanteries font rire la bonne.
Tenir les comptes de nos anciens scores, et chercher à les améliorer, nous rend moins performants que nous ne le sommes.
La métaphysique est en l'air. Nous ne pouvons que l'y laisser.
Dieu a répandu nos chemins avec des merveilles et nous ne devrions certainement pas traverser la vie avec les yeux fermés.
Nous ne possédons réellement rien ; tout nous traverse.
En 1950, nous ne savions même pas où étaient les sommets des montagnes. Les cartes étaient fausses.
En période de difficultés, nous ne devons pas perdre de vue nos réalisations.
Nous ne devons jamais oublier que c'est par nos actions, nos paroles et nos pensées que nous avons le choix.
Nous ne connaîtrons jamais les autres puisqu'eux mêmes ne se connaissent pas.
Si nous ne voulons pas être dans le Brexit intérieur (...), nous devons tous intégrer et pas seulement expliquer, mais entendre et comprendre, ce que c'est de vivre avec 950 euros par mois quand les additions dans les restaurants parisiens [...] ► Lire la suite
Adieu, dit le mourant au miroir qu'on lui tend, nous ne nous verrons plus.
Nous ne pouvons ajouter au langage impunément le mot qui dépasse les mots, le mot Dieu ; dès l'instant où nous le faisons, ce mot se dépassant lui-même détruit vertigineusement ses limites.
Si aujourd'hui nous ne sommes pas heureux, quel jour devrons-nous attendre pour l'être ?
Si nous ne riions pas des choses absurdes, nous ne réagirions pas devant la vie.
Si nous ne dormons pas c'est pour guetter l'aurore,Qui prouvera qu'enfin nous vivons au présent.
Le hasard est le résultat d'une immense équation dont nous ne connaissons pas toutes les racines.
Nous pardonnons souvent à ceux qui nous ennuient, mais nous ne pouvons pardonner à ceux que nous ennuyons.
Les gens meurent de faim dans le monde, non pas parce que nous n'avons pas assez de nourriture, mais parce que nous ne sommes pas organisés.
La crise des réfugiés montre que nous ne pouvons pas être isolés des troubles géopolitiques du monde.
Comme nous ne sommes pas sûrs de notre courage, nous ne voulons pas avoir l'air de douter du courage d'autrui.
Nous sommes si présomptueux que nous voudrions être connus de toute la terre, et même des gens qui viendront quand nous ne serons plus.
Une femme que nous entretenons ne nous semble pas une femme entretenue tant que nous ne savons pas qu'elle l'est par d'autres.
Nos valeurs nous invitent à nous soucier de la vie de personnes que nous ne rencontrerons jamais.
Si les grands hommes n'avaient pas commis d'erreurs, nous ne saurions pas qu'ils ont existé.
Nous ne parvenons pas à écrire ce que nous pensons et c'est là, toute la force des mots. Ecrire, c'est perdre son idée au profit de quelque chose qui nous dépasse, qui ne nous appartient même plus.
Nous ne pouvons attendre de bienfaits de la nature ; notre devoir est de les lui arracher.
Si nous y réfléchissions, nous élèverions sans cesse nos regards vers le ciel, notre véritable patrie. Mais nous nous laissons emporter çà et là par le monde et nous ne songeons pas à l'unique chose qui devrait nous occuper.
Si nous n'avions jamais été séparés dans le temps et dans l'espace de ceux avec qui nous avons éprouvé le plaisir d'être ensemble, nous ne saurions pas ce qu'est aimer. Aimer est ce mouvement du coeur vers l'image de l'absent pour soulager en soi la souffrance de son absence.
Nous ne mourrons pas tous, mais tous nous serons transformés, en un instant, en un clin d'oeil.
Il est un système dont nous ne parviendrons pas à sortir avant longtemps : le solaire.
Nous ne devenons pas un creuset mais une belle mosaïque. Des personnes différentes, des croyances différentes, des aspirations différentes, des espoirs différents, des rêves différents.
Nous ne voulons pas d'une Amérique fermée au monde. Ce que nous voulons, c'est un monde ouvert à l'Amérique.
Nous savons haïr mais nous ne savons pas aimer.
Nous ne demandons pas au chrétien de ne point violer la loi chrétienne ; nous lui demandons, s'il la viole, de savoir qu'il la viole.
Nous jouissons du temps sans compter, et ce qui est triste, c'est que nous ne commençons à comprendre ce qui est important que lorsque notre corps ne peut plus nous le procurer.
- J'ai une grande nouvelle pour toi, Spike, si nous ne trouvons pas ce que nous cherchons, ce sera l'Apocalypse ! - C'est vrai ? Tu dis ça pour me faire plaisir !
Nous ne pleurons pas toujours parce que nous sommes faibles, parfois nous pleurons parce que nous avons été forts, courageux et courageux pendant trop longtemps.
Un bossu a l'air d'un humoriste qui se moque de nous et dont nous ne pouvons nous moquer, parce que ce serait ignoble.
Ceux qui, sans aucune connaissance préalable de nous, pensent mal de nous, ne nous font aucun mal ; ils ne s'attaquent pas à nous, mais au fantôme de leur propre imagination.
Nous ne voulons pas d'un monde où la certitude de ne pas mourir de faim s'échange contre le risque de mourir d'ennui.