Le plus souvent, nous ne jugeons pas les autres, mais nous jugeons nos propres facultés dans les autres.
Il y a un mystère dans les voies qu'empruntent nos enfants pour se séparer de nous. Elles passent souvent par un moment d'effondrement individuel, un peu comme s'il fallait mourir pour vivre.
Les autres me voient, donc je suis... Telle est la philosophie du comédien.
Il y a des livres dangereux comme il y a des amis dangereux. Peut-être faut-il découvrir les uns comme les autres ?
A force de penser à ce que les autres pensent de nous, on en oublie de se penser soi-même.
Il y a deux choses que l'on conteste bien souvent aux rois : leur naissance et leur mort. On ne veut pas que l'une soit légitime, ni l'autre naturelle.
L'idée des droits n'est autre chose que l'idée de la vertu introduite dans le monde politique.
J'ai fait une erreur en pensant que les organisations mues par la recherche de leur intérêt privé, en particulier les banques et les autres organisations de ce genre, étaient, pour cette raison, les mieux à même de protéger leurs actionnaires et leurs investissements.
Nous existons en fonction des autres. Sans cesse, nous sollicitons leur alliance, ou leur cherchons querelle, souvent pour obtenir le même résultat: un échange et une reconnaissance. Et comme nécessairement ils nous déçoivent, nous tâchons d'en corriger l'image, nous les [...] â–º Lire la suite
Entre auteurs et lecteurs, il y a souvent plus que des affinités : des complicités, des fringales.
Les abus sont souvent plus dangereux que les erreurs, parce que l'on y prend moins garde.
D'autres fois, le plus souvent quand s'abîme le jour,Je me sens seul, en proie à un cafard sans cause,Seul et veule et sans joie, invoquant le secoursD'un sourire défunt qui vaincrait ma névrose.
Qui croit tout est souvent déçu.
La témérité des jugements que nous portons sur les autres est en raison directe des illusions que nous avons sur nous-mêmes.
Le flatteur qui nous perd est mieux venu souvent Que l'ami qui nous sauve en nous désapprouvant.
Je me dis souvent que tu es assez fort pour me retenir et assez intelligent pour me laisser filer...
Des actes qui n'ont pas eu lieu entraînent souvent une absence catastrophique de conséquences.
La plus belle femme du monde est celle qui protège et soutient les autres femmes.
Le meilleur usage que l'homme puisse faire de la liberté, c'est de n'en faire aucun.
Le mal s'apparente à un gaz : il n'est pas facile à voir, mais il est repérable à l'odeur. Il est le plus souvent stagnant, réparti en nappe étouffante.
Les autres développent en nous surtout le mauvais instinct de la propriété ; il suffit d'être un instant chez eux pour vouloir aussitôt être chez soi.
Il faut que la peinture qui a si souvent sommeillé dans des mausolées dorés et dans des cercueils de verre sorte prendre l'air, fume une cigarette, boive une bière.
L'insulte est souvent l'argument final de celui qui ne trouve plus rien à dire.
L'habile homme est celui qui fait un grand usage de ce qu'il sait ; le capable peut, et l'habile exécute.
Un fils ne voit pas sa mère avec les yeux de tout le monde, il est même souvent le seul à voir sa beauté.
Comment puis-je commencer quelque chose de nouveau avec tout cet hier en moi ?
La critique n'est souvent pas une science ; c'est un métier qui demande plus de santé que d'esprit, plus de travail que de talent, plus d'habitude que de génie indigène. Entre les mains d'un homme qui a beaucoup lu mais [...] â–º Lire la suite
On attend des femmes qu'elles soient "féminines", c'est-à-dire souriantes, sympathiques, attentionnées, soumises, discrètes, retenues, voire effacées. Et la prétendue "féminité" n'est souvent pas autre chose qu'une forme de complaisance.
Dans le subconscient des anciens, où naquirent tous les mythes, on ne pouvait croire que la plante et les fleurs ne fussent autre chose que l'apparence que les dieux voulaient bien nous en montrer.
Il faut croire en soi malgré ce que les autres croient.
On raille trop la croyance du demain, et on laisse la place aux dépressifs de l'avenir et autres déclinistes.