Il y a une interrogation constante pour les femmes écrivains : est-il préférable d'avoir une vie heureuse ou un stock d'intrigues tragiques ?
Si les femmes sont faibles, elles savent s'en servir pour être les plus fortes.
Plus je regarde les hommes et plus j'aime les femmes.
Les femmes ne battent pas les hommes ; elles utilisent le charme et l'intelligence : à chacun les armes que la nature lui a données.
Les femmes font la conservation, de là vient leur intuition car elles expérimentent ainsi d'avance.
Il naît plus d'hommes que de femmes en Europe ; cela seul y condamne les femmes à l'infidélité.
Décidément, on n'aime bien que les femmes qu'on n'a pas eues.
Les femmes se forgent à elles-mêmes les chaînes dont l'homme ne souhaite pas les charger.
Les femmes courent après les fous ; elles fuient les sages comme des animaux venimeux.
Souvent les femmes ne nous plaisent qu'à cause du contrepoids d'hommes à qui nous avons à les disputer.
Ce qu'il y a de plus compréhensible chez les femmes laisse encore la moitié à deviner.
Les femmes sont toujours à chercher des poux, et le plus souvent, elles en trouvent.
Les femmes froides sont pareilles aux buveurs d'eau qui acceptent un verre de vin et trinquent par politesse.
Les femmes ne recherchent pas le bel homme. Les femmes recherchent l'homme qui a eu de belles femmes.
Ne vous mariez pas si vous voulez garder votre liberté... - Ce sont toujours les femmes comblées qui vous donnent ces conseils-là.
Si toutes les femmes ont le même clavier, chacune, néanmoins, doit être touchée différemment.
Les hommes et les femmes sont persuadés de leur différence, quand comprendront-ils que ce sont simplement les individus qui sont différents.
Un romantique, après l'amour il déprime... Les femmes, avec les romantiques c'est pendant qu'elles dépriment.
Si elles n'ont pas besoin d'argent, les femmes qui partent ne reviennent pas.
Les femmes n'iront pas au Paradis, car il est dit dans un verset de l'Apocalypse : "Et il se fera au ciel un silence d'une demi-heure".
Quand elles se confessent, les femmes disent toujours ce qu'elles n'ont pas fait.
J'ai une chance inouïe : toutes les femmes qui me plaisent sont jolies.
Dans la recommandation qu'une mère fait à sa fille de ne point se décolleter pour aller au bal, il y a peut-être moins de respect pour les convenances que de jalousie secrète : Les femmes ne consentent jamais de bon coeur à voir chez d'autres les attraits qu'elles ne possèdent plus.
Toutes les femmes sont tantôt mères et tantôt cruelles, elles ont besoin de ça pour se sentir entières.
J'aime les femmes, mais je ne leur pardonnerai jamais d'aimer les hommes.
Les compagnies d'assurances sont comme les femmes : elles conçoivent dans le plaisir et accouchent dans la douleur.
Nulle femme n'est exceptée ; elle est accusée, arrêtée, & détenue dans les cas déterminés par la Loi. Les femmes obéissent comme les hommes à cette Loi rigoureuse.
Celui qui connaît les femmes, ne connaît pas leur âme ; il ne connaît même pas leur corps ; il ne connaît que leurs nerfs.
Les femmes tâtent leur chignon comme les hommes tâtent leur braguette.
Les femmes dont on sollicite les faveurs sont comme les énigmes dont on cherche le mot : dès qu'on les a devinées, on les oublie.
Les femmes s'accommodent assez bien d'une part de mépris dans leur amour.
Les femmes savent bien où le bât blesse... C'est pour ça qu'elles n'en mettent plus.
Il est faux que les femmes frigides vivent plus longtemps que les autres. Simplement, le temps leur semble plus long.
Les femmes ne sont pas sentimentales, quelque chose d'aussi indiscutable que le sol sous leurs pieds est là qui les attache.
On ne sait pas assez combien les femmes sont une aristocratie. Il n'y a pas de peuples chez elles.
Les femmes sont des chattes qui retombent toujours sur leurs pattes.
Plus je connais les hommes, plus j'aime les femmes.
Les femmes parlent plus vrai, plus juste : elles ont la bouche près du coeur.
Les hommes savent haïr. Les femmes ne savent que détester. C'est bien pire.
Avec les femmes, on ne perd jamais tout à fait son temps.
Le vin est fort, le roi est plus fort, les femmes le sont plus encore.
On marie les femmes avant qu'elles soient rien et qu'elles puissent rien être. Un mari n'est qu'une espèce de manoeuvre qui tracasse le corps de sa femme, ébauche son esprit et dégrossit son âme.
Les femmes vivent de caresses, comme les champignons d'humidité.
Il faut bien admettre que l'espèce humaine est conduite par des hommes à moitié fous. Espérons que les femmes sauront un jour se réveiller pour préserver la Vie.
Il n'est pas impossible qu'un homme n'aime qu'une femme dans sa vie : il suffit pour cela qu'il n'aime point les femmes.
Quand les femmes vieillissent, leurs seins s'affaissent, et pour les mecs, c'est pareil, mais ce sont leurs testicules qui pendent de plus en plus...
Les femmes ne devraient jamais se passer de boucles d'oreilles.
Les femmes ! Ah ! Les femmes ! Elles sont comme l'argent : on aimerait pouvoir les jeter par la fenêtre.
La vie se montre cruelle envers les femmes ! Elles doivent se débrouiller de leur mieux, tant qu'elles sont jeunes. Lorsqu'elles vieillissent et deviennent laides, on les délaisse.
La laideur et l'insanité de notre vie viennent du pouvoir qu'ont les femmes : ce n'est pas à la femme d'élever des revendications contre l'homme, mais à l'homme de s'émanciper de la femme.