Les femmes sont toujours à chercher des poux, et le plus souvent, elles en trouvent.
Les femmes devinent tout ; elles ne se trompent que quand elles réfléchissent.
Les compagnies d'assurances sont comme les femmes : elles conçoivent dans le plaisir et accouchent dans la douleur.
Les femmes ne recherchent pas le bel homme. Les femmes recherchent l'homme qui a eu de belles femmes.
Les femmes font marcher les hommes et le commerce.
Ne vous mariez pas si vous voulez garder votre liberté... - Ce sont toujours les femmes comblées qui vous donnent ces conseils-là.
Les femmes sont des chattes qui retombent toujours sur leurs pattes.
Avec les femmes, on ne perd jamais tout à fait son temps.
Les femmes courent après les fous ; elles fuient les sages comme des animaux venimeux.
Les femmes font la conservation, de là vient leur intuition car elles expérimentent ainsi d'avance.
Toutes les femmes sont tantôt mères et tantôt cruelles, elles ont besoin de ça pour se sentir entières.
Les femmes tâtent leur chignon comme les hommes tâtent leur braguette.
Les femmes dont on sollicite les faveurs sont comme les énigmes dont on cherche le mot : dès qu'on les a devinées, on les oublie.
Les femmes vivent de caresses, comme les champignons d'humidité.
Le vin est fort, le roi est plus fort, les femmes le sont plus encore.
A vingt ans l'enfant déforme les femmes, à trente ans il les conserve et je crois bien qu'à quarante il les rajeunit.
Les femmes n'iront pas au Paradis, car il est dit dans un verset de l'Apocalypse : "Et il se fera au ciel un silence d'une demi-heure".
Les femmes ne sont pas sentimentales, quelque chose d'aussi indiscutable que le sol sous leurs pieds est là qui les attache.
Il y a toujours quelque niaiserie à trop respecter les femmes.
Dans la recommandation qu'une mère fait à sa fille de ne point se décolleter pour aller au bal, il y a peut-être moins de respect pour les convenances que de jalousie secrète : Les femmes ne consentent jamais de bon coeur à voir chez d'autres les attraits qu'elles ne possèdent plus.
Celui qui connaît les femmes, ne connaît pas leur âme ; il ne connaît même pas leur corps ; il ne connaît que leurs nerfs.
Les femmes savent bien où le bât blesse... C'est pour ça qu'elles n'en mettent plus.
Les femmes croient souvent aimer, encore qu'elles n'aiment pas.
Personne n'est plus arrogant envers les femmes, plus agressif ou méprisant, qu'un homme inquiet de sa virilité.
Nulle femme n'est exceptée ; elle est accusée, arrêtée, & détenue dans les cas déterminés par la Loi. Les femmes obéissent comme les hommes à cette Loi rigoureuse.
Les femmes s'accommodent assez bien d'une part de mépris dans leur amour.
Les hommes savent haïr. Les femmes ne savent que détester. C'est bien pire.
Les femmes parlent plus vrai, plus juste : elles ont la bouche près du coeur.
Les femmes ne devraient jamais se passer de boucles d'oreilles.
Si les femmes sont faibles, elles savent s'en servir pour être les plus fortes.
La frivolité est encore ce qu'il y a de plus sérieux chez les femmes.
On ne sait pas assez combien les femmes sont une aristocratie. Il n'y a pas de peuples chez elles.
Il est faux que les femmes frigides vivent plus longtemps que les autres. Simplement, le temps leur semble plus long.
Les femmes galantes ressemblent à ces torrents qui changent très souvent de lit et que les hasards grossissent dans leur course.
Les femmes ! Ah ! Les femmes ! Elles sont comme l'argent : on aimerait pouvoir les jeter par la fenêtre.
Il n'est pas impossible qu'un homme n'aime qu'une femme dans sa vie : il suffit pour cela qu'il n'aime point les femmes.
Toutes les femmes libérées finissent quand même par vous parler de leurs rideaux et des couches de leur petit ange, un jour ou l'autre.
J'aime les femmes, mais je ne leur pardonnerai jamais d'aimer les hommes.
Il faut être rigoureux avec les femmes, sinon elles n'apprécient pas ce qu'elles donnent aux hommes.
Si prêter pouvait servir à quelque chose, on prêterait même les femmes.
Si l'amour est aveugle, pourquoi les femmes aiment-elles s'acheter de la lingerie fine ?
Les femmes absolument belles n'ont de pudeur que juste ce qu'il faut pour faire valoir leur beauté.
Je ne me considère pas comme féministe. Nous devons nous battre pour les droits des femmes, mais je refuse de séparer les hommes et les femmes.
Pour les femmes, le meilleur argument qu'elles puissent invoquer en leur faveur, c'est qu'on ne peut pas s'en passer.
Oui, l'imagination, cette faculté brillante et dangereuse, est plus brillante et plus dangereuse chez les femmes que chez les hommes en général.
J'ai une chance inouïe : toutes les femmes qui me plaisent sont jolies.
Il n'y a qu'une date pour les femmes, et à laquelle elles devraient mourir, c'est quand elles ne sont plus aimées.
Pourquoi dans toutes les classes les femmes s'amourachent-elles des plus stupides animaux ?
Je sais pourquoi vous, les avocats, portez la robe : c'est pour pouvoir mentir aussi bien que les femmes.
Le temps, c'est comme les femmes. On ne peut pas s'y fier.