Les femmes froides sont pareilles aux buveurs d'eau qui acceptent un verre de vin et trinquent par politesse.
Les femmes font marcher les hommes et le commerce.
Les femmes ne battent pas les hommes ; elles utilisent le charme et l'intelligence : à chacun les armes que la nature lui a données.
Un romantique, après l'amour il déprime... Les femmes, avec les romantiques c'est pendant qu'elles dépriment.
Les femmes sont toujours à chercher des poux, et le plus souvent, elles en trouvent.
Si toutes les femmes ont le même clavier, chacune, néanmoins, doit être touchée différemment.
Les femmes se forgent à elles-mêmes les chaînes dont l'homme ne souhaite pas les charger.
Quand les bougies sont éteintes, toutes les femmes sont jolies.
Les femmes font la conservation, de là vient leur intuition car elles expérimentent ainsi d'avance.
Les femmes ne recherchent pas le bel homme. Les femmes recherchent l'homme qui a eu de belles femmes.
Les femmes courent après les fous ; elles fuient les sages comme des animaux venimeux.
Les hommes et les femmes sont persuadés de leur différence, quand comprendront-ils que ce sont simplement les individus qui sont différents.
Les femmes n'iront pas au Paradis, car il est dit dans un verset de l'Apocalypse : "Et il se fera au ciel un silence d'une demi-heure".
Ne vous mariez pas si vous voulez garder votre liberté... - Ce sont toujours les femmes comblées qui vous donnent ces conseils-là.
Personne n'est plus arrogant envers les femmes, plus agressif ou méprisant, qu'un homme inquiet de sa virilité.
Si elles n'ont pas besoin d'argent, les femmes qui partent ne reviennent pas.
Les femmes tâtent leur chignon comme les hommes tâtent leur braguette.
Les compagnies d'assurances sont comme les femmes : elles conçoivent dans le plaisir et accouchent dans la douleur.
Toutes les femmes sont tantôt mères et tantôt cruelles, elles ont besoin de ça pour se sentir entières.
Les femmes sont des chattes qui retombent toujours sur leurs pattes.
Le vin est fort, le roi est plus fort, les femmes le sont plus encore.
Les femmes savent bien où le bât blesse... C'est pour ça qu'elles n'en mettent plus.
Nulle femme n'est exceptée ; elle est accusée, arrêtée, & détenue dans les cas déterminés par la Loi. Les femmes obéissent comme les hommes à cette Loi rigoureuse.
Celui qui connaît les femmes, ne connaît pas leur âme ; il ne connaît même pas leur corps ; il ne connaît que leurs nerfs.
Les femmes s'accommodent assez bien d'une part de mépris dans leur amour.
Les femmes dont on sollicite les faveurs sont comme les énigmes dont on cherche le mot : dès qu'on les a devinées, on les oublie.
Les femmes ne sont pas sentimentales, quelque chose d'aussi indiscutable que le sol sous leurs pieds est là qui les attache.
Dans la recommandation qu'une mère fait à sa fille de ne point se décolleter pour aller au bal, il y a peut-être moins de respect pour les convenances que de jalousie secrète : Les femmes ne consentent jamais de bon coeur à voir chez d'autres les attraits qu'elles ne possèdent plus.
Il est faux que les femmes frigides vivent plus longtemps que les autres. Simplement, le temps leur semble plus long.
Les femmes parlent plus vrai, plus juste : elles ont la bouche près du coeur.
Avec les femmes, on ne perd jamais tout à fait son temps.
Si les femmes sont faibles, elles savent s'en servir pour être les plus fortes.
Les hommes savent haïr. Les femmes ne savent que détester. C'est bien pire.
On ne sait pas assez combien les femmes sont une aristocratie. Il n'y a pas de peuples chez elles.
Les femmes vivent de caresses, comme les champignons d'humidité.
Les femmes ! Ah ! Les femmes ! Elles sont comme l'argent : on aimerait pouvoir les jeter par la fenêtre.
Il n'est pas impossible qu'un homme n'aime qu'une femme dans sa vie : il suffit pour cela qu'il n'aime point les femmes.
La frivolité est encore ce qu'il y a de plus sérieux chez les femmes.
On marie les femmes avant qu'elles soient rien et qu'elles puissent rien être. Un mari n'est qu'une espèce de manoeuvre qui tracasse le corps de sa femme, ébauche son esprit et dégrossit son âme.
La laideur et l'insanité de notre vie viennent du pouvoir qu'ont les femmes : ce n'est pas à la femme d'élever des revendications contre l'homme, mais à l'homme de s'émanciper de la femme.
Si l'amour est aveugle, pourquoi les femmes aiment-elles s'acheter de la lingerie fine ?
J'ai une chance inouïe : toutes les femmes qui me plaisent sont jolies.
Plus je connais les hommes, plus j'aime les femmes.
J'aime les femmes, mais je ne leur pardonnerai jamais d'aimer les hommes.
Les femmes ne devraient jamais se passer de boucles d'oreilles.
Les femmes galantes ressemblent à ces torrents qui changent très souvent de lit et que les hasards grossissent dans leur course.
Quand les femmes vieillissent, leurs seins s'affaissent, et pour les mecs, c'est pareil, mais ce sont leurs testicules qui pendent de plus en plus...
Les femmes absolument belles n'ont de pudeur que juste ce qu'il faut pour faire valoir leur beauté.
Si prêter pouvait servir à quelque chose, on prêterait même les femmes.
Il faut bien admettre que l'espèce humaine est conduite par des hommes à moitié fous. Espérons que les femmes sauront un jour se réveiller pour préserver la Vie.