Les femmes : bulles de savon ; l'argent : bulles de savon ; la renommée : bulles de savon. Les reflets sur les bulles de savon sont le monde dans lequel nous vivons.
Les femmes jouent souvent en dehors du foyer un rôle utile. Toutefois, il ne faudrait pas, que sous prétexte d'une égalité d'ailleurs chimérique et contre nature, elles s'immiscent partout à la place des hommes.
Il est normal que les femmes qui ont les plus jolies mines du monde soient les plus susceptibles d'en retirer de l'or.
Oui, l'imagination, cette faculté brillante et dangereuse, est plus brillante et plus dangereuse chez les femmes que chez les hommes en général.
Les femmes ne veulent pas être les égales des hommes. Il faudrait nous lobotomiser pour ça !
Et c'est pour ça que les hommes sont mieux payés que les femmes ?
Les femmes ont été assujetties matériellement aux hommes depuis des générations dans le monde entier. Elles en sont venues à se reposer sur l'homme aussi inconditionnellement qu'un enfant sur ses parents.
Ce qui rend les femmes vulnérables, c'est leur sexe, ce grand orifice dans lequel même les insectes peuvent ramper.
Les femmes galantes ressemblent à ces torrents qui changent très souvent de lit et que les hasards grossissent dans leur course.
Fananatique : qui consacre, à célébrer les femmes ou à les séduire, une ardeur infatigable.
Si les femmes sont les plus fortes, c'est que les hommes ne peuvent oublier qu'elles leur ont donné la vie, et parfois l'élan pour avancer, seuls comme des grands. Et que le «seul» pose problème.
Le mal et la souffrance viennent de ce que les hommes et les femmes ne croient pas à leurs propres enchantements.
Nous avons contre les femmes laides qui nous font des avances une colère faite du regret des jolies que nous n'avons pas eues.
A un certain âge, toutes les femmes ont envie d'être veuves.
Les femmes ne sont jamais désarmées par les compliments. Les hommes le sont toujours. Telle est la différence entre les sexes.
Si prêter pouvait servir à quelque chose, on prêterait même les femmes.
Les femmes sont comme les chevaux, il faut leur parler avant de leur passer la bride.
Les femmes absolument belles n'ont de pudeur que juste ce qu'il faut pour faire valoir leur beauté.
Les hommes ne sont qu'une pâte que les femmes pétrissent à leur gré.
Les femmes, c'est comme les photographies : il y a un imbécile qui conserve précieusement le cliché, pendant que les gens d'esprit se partagent les épreuves.
Il n'y a qu'une date pour les femmes, et à laquelle elles devraient mourir, c'est quand elles ne sont plus aimées.
Malgré les revendications différentialistes actuelles, nous allons avec constance vers un modèle de ressemblance. Tous les hommes ne sont pas ambitieux, toutes les femmes ne sont pas des battantes. A peu de chose près, l'un est l'autre...
La fortune est souvent comme les femmes riches et dépensières, qui ruinent les maisons où elles ont apporté une riche dot.
Le temps, c'est comme les femmes. On ne peut pas s'y fier.
Sur la balance de la mondialisation, une tête d'enfant du tiers-monde pèse moins lourd qu'un hamburger. Et les femmes persévèrent! Aveugles ou aveuglées, elles courent au sacrifice, sur l'autel de la maternité.
Quand Dieu s'est aperçu qu'il était dans la nature de l'homme d'être inconstant, il a créé les femmes en surnombre.
Pourquoi les femmes... sont-elles tellement plus intéressantes pour les hommes que les hommes pour les femmes ?
La cause féministe je la partage. J'en ai fait un fil rouge de ce quinquennat. Lutter contre les violences faites aux femmes, lutter pour l'égalité réelle et effective entre les femmes et les hommes, c'est un combat sur lequel je ne céderai rien.
Pour les femmes, le meilleur argument qu'elles puissent invoquer en leur faveur, c'est qu'on ne peut pas s'en passer.
Ce qu'il y a d'horrible avec les femmes, c'est que leur esprit est encore une manière de résister.
Sans enfant, pas de bonheur féminin, mais élever des gamins dans des conditions décentes sera quasi impossible. Il faut, de toutes façons, que les femmes se sentent en échec.
Je me demande comment les gens ont décidé que les femmes étaient censées se raser les jambes et les aisselles.
La société, qui rapetisse beaucoup les hommes, réduit les femmes à rien.
Les femmes n'ont pas besoin de rêves : le moment présent leur suffit.
Les hommes ont inventé la guerre pour y être sans les femmes et entre hommes.
C'est à se demander à quel âge il faut les prendre les femmes si on veut s'assurer la priorité. Le mieux c'est de les adopter à l'âge de deux mois et d'aller les élever au sommet de l'Everest.
Les femmes ont beaucoup de peine à condamner les faiblesses que les hommes accomplissent pour elles !
Quand j'ai utilisé Claudia [Cardinale] comme exemple, il était une fois dans l'Ouest, elle représentait la naissance du matriarcat américain. Parce que les femmes avaient un poids énorme en Amérique.
Il faut être rigoureux avec les femmes, sinon elles n'apprécient pas ce qu'elles donnent aux hommes.
Les femmes, me semble-t-il, aiment qu'on les capture dans un filet de phrases.
Si les prêts servaient à quelque chose, on prêterait aussi les femmes.
Je pense que les femmes ont parfois peur de se sentir puissantes, fortes et courageuses.
Les femmes ont trop d'imagination et de sensibilité pour avoir beaucoup de logique.
Les femmes sont un adorable mystère - seulement voilé - et non pas scellé.
Les femmes sont des livres et les hommes des lecteurs.
Les femmes me font le même effet que les éléphants : j'aime bien les regarder, mais je n'en voudrais pas à la maison.
C'est en public que les femmes se déshabillent le plus volontiers.
Les femmes, c'est comme la culture, moins on en a, plus on en parle...
Il n'y a de vraiment bon que les femmes qu'on n'a pas eues.
Vous avez un parasite, il vous reste un mois pour vous en débarrasser sinon après ça serait illégal, mais ne vous inquiétez pas les femmes adorent ces parasites : elles leurs mettent des bonnets et elles les amènent au parc avec d'autres parasites.