Les femmes aiment les hommes qui n'ont pas besoin d'elles.
Sans enfant, pas de bonheur féminin, mais élever des gamins dans des conditions décentes sera quasi impossible. Il faut, de toutes façons, que les femmes se sentent en échec.
J'aime les femmes. Elles sont la meilleure chose jamais créée. Si elles veulent être comme les hommes et descendre à notre niveau, c'est bien.
Les femmes ont tort de cultiver la virilité, ce n'est pas du tout un signe de libération.
Quand Dieu s'est aperçu qu'il était dans la nature de l'homme d'être inconstant, il a créé les femmes en surnombre.
La plupart des scènes de nu sont inutiles. Les femmes sont souvent traitées comme des objets.
Il y a quatre belles choses à Mexico : les femmes, les habits, les chevaux et les rues.
Les femmes sont des livres et les hommes des lecteurs.
La société, qui rapetisse beaucoup les hommes, réduit les femmes à rien.
La fortune est souvent comme les femmes riches et dépensières, qui ruinent les maisons où elles ont apporté une riche dot.
Les femmes sont les architectes de la société.
Les hommes trompent souvent ; les femmes peu souvent, et, en cherchant bien, il n'y a guère de perfidies à leur reprocher.
Les femmes ont beaucoup de peine à condamner les faiblesses que les hommes accomplissent pour elles !
Pourquoi les femmes ont besoin de tant d'argent ? En général, elles ne boivent pas, ne jouent pas et... n'ont pas de femmes.
Les femmes sont la seule chose qu'un milliardaire ne puisse s'offrir en levant seulement le petit doigt.
La merveille de toute l'histoire est la patience avec laquelle les hommes et les femmes se soumettent aux fardeaux inutilement imposés par leurs gouvernements.
Nous ne pouvons être que d'un seul sexe et ne pouvons que fabuler les plaisirs et les désirs de l'autre sexe. C'est pour cela que les hommes et les femmes ne se comprennent jamais.
Si les femmes sont les plus fortes, c'est que les hommes ne peuvent oublier qu'elles leur ont donné la vie, et parfois l'élan pour avancer, seuls comme des grands. Et que le «seul» pose problème.
Ce que les femmes aiment le plus, c'est d'être louées pour des talents qu'elles n'ont pas.
Les femmes, me semble-t-il, aiment qu'on les capture dans un filet de phrases.
Les hommes et les femmes ne disent vraiment ce qu'ils pensent les uns des autres que dans les moments où ils ne disent rien.
Quand j'ai utilisé Claudia [Cardinale] comme exemple, il était une fois dans l'Ouest, elle représentait la naissance du matriarcat américain. Parce que les femmes avaient un poids énorme en Amérique.
Malgré les revendications différentialistes actuelles, nous allons avec constance vers un modèle de ressemblance. Tous les hommes ne sont pas ambitieux, toutes les femmes ne sont pas des battantes. A peu de chose près, l'un est l'autre...
Ce qu'il y a d'horrible avec les femmes, c'est que leur esprit est encore une manière de résister.
Les femmes franches sont celles qui mentent intelligemment.
Toutes les femmes aiment les bouquets, peu de femmes aiment les fleurs.
C'est à se demander à quel âge il faut les prendre les femmes si on veut s'assurer la priorité. Le mieux c'est de les adopter à l'âge de deux mois et d'aller les élever au sommet de l'Everest.
Avec les femmes, moins on les aime, plus elles deviennent charmantes.
Le public exige d'être traité comme les femmes auxquelles il ne faut surtout rien dire que ce qu'il leur plaît d'entendre.
Les femmes sont comme les chevaux, il faut leur parler avant de leur passer la bride.
Tous les hommes qui ont du pouvoir ou une très grosse fortune attirent les femmes.
Les femmes espèrent tellement qu'on va tout leur donner. Et les hommes souhaitent tellement qu'ils vont tout recevoir. Marché de dupes.
Les femmes me font le même effet que les éléphants : j'aime bien les regarder, mais je n'en voudrais pas à la maison.
Le sexe pour les femmes, hors l'amour, c'est toujours dégradant.
A un certain âge, toutes les femmes ont envie d'être veuves.
Les femmes ont des pressentiments dont la justesse tient du prodige.
Je pense que les femmes ont parfois peur de se sentir puissantes, fortes et courageuses.
Les hommes ne sont qu'une pâte que les femmes pétrissent à leur gré.
On comprend les femmes comme la langue des oiseaux, d'intuition ou pas du tout.
Pourtant, avant de prendre leur décision, rares sont les femmes (et les couples) qui se livrent lucidement au calcul des plaisirs et des peines, des bénéfices et des sacrifices.
Les femmes sont des fillettes toute leur vie. Une caresse les console. Un petit oubli les brise.
Les femmes sont des poêles à dessus de marbre.
Les robes sont comme les femmes ; elles ont l'âge qu'elles paraissent.
Ah ! C'est qu'elles voient si bien, les femmes, en une seconde, la chose qu'on n'aurait pas dû laisser traîner !
Les femmes n'ont pas besoin de rêves : le moment présent leur suffit.
Les femmes, c'est comme les photographies : il y a un imbécile qui conserve précieusement le cliché, pendant que les gens d'esprit se partagent les épreuves.
Les femmes jalouses sont les plus trompées.
Le mariage rajeunit les femmes et nous courbature.
Pourquoi même les femmes pieuses portent-elles des jupes si courtes ?
Les femmes quelconques en savent plus sur les hommes que les belles.