Je pense que les femmes ont toujours été considérées comme des objets, en particulier dans les Westerns.
Sur la balance de la mondialisation, une tête d'enfant du tiers-monde pèse moins lourd qu'un hamburger. Et les femmes persévèrent! Aveugles ou aveuglées, elles courent au sacrifice, sur l'autel de la maternité.
Est-ce qu'on retient ses glaires, lorsqu'on a envie de cracher ? L'hygiène publique a inventé les crachoirs comme Dieu a inventé les femmes. La pureté n'exige pas la rétention, mais l'exutoire.
Seuls les vrais gentlemen sont les pacifistes qui sauront faire du monde, un monde d'alcoves démuni de guerres et de violences pour toutes les femmes du monde.
Je voudrais voir les femmes à la hauteur de l'amour qu'elles m'inspirent - avant d'arriver à cet âge où l'on peut encore sentir l'amour, mais où on ne l'inspire plus.
Les femmes ne mentent pas, elles évitent de déplaire.
J'aime les femmes plus que tout.
Que les femmes donnent ou qu'elles refusent, elles sont toujours heureuses qu'on leur demande.
Si les femmes n'avaient pas à répéter sans cesse pour que les hommes comprennent, elles auraient l'heur de se taire.
Les femmes jalouses sont les plus trompées.
Il aurait voulu dominer les hommes et caresser les femmes ; il y prévoyait des obstacles.
Les femmes sont devenues des hommes comme les autres, et les hommes, quasiment des femmes comme les autres.
Les femmes sont déjà à penser l'éternité d'un don quand les hommes sont encore à le conquérir.
Entre eux, les hommes s'abrutissent, et les femmes s'aigrissent.
Les femmes ne veulent pas être les égales des hommes. Il faudrait nous lobotomiser pour ça !
Les hommes oublient tout. Les femmes se souviennent de tout.
Les femmes savent bien que les hommes ne sont pas si bêtes qu'on croit - qu'ils le sont davantage.
Les coeurs et les visages des hommes sont toujours écartés; les femmes ne sont pas seulement en étroite connexion, mais sont comme un miroir dans le pouvoir instantané de la réflexion.
Les femmes sont dupes de leur bonté.
C'est excitant : sous leurs vêtements, toutes les femmes sont nues.
Ne mêlons pas les femmes à nos affaires ; elles ont assez des leurs.
Adieu la Cour, adieu les dames,Adieu les filles et les femmes,Adieu vous dis pour quelques temps,Adieu vos plaisants passe-temps ;Adieu le bal, adieu la danse, Adieu mesure, adieu cadence,Tambourins, hautbois et violons,Puisqu'à la guerre nous allons.
Les femmes ne décident pas des hommes ; ce ne sont pas les femmes qui font les hommes.
Notre expérience collective a montré que lorsque les femmes ont le pouvoir de faire leurs propres choix, de bonnes choses se produisent.
Le luxe des femmes est monté à de telles proportions, qu'il faut être bien riche pour en avoir une à soi. Il n'y a plus moyen que d'aimer les femmes des autres.
Beaucoup de jeunes séducteurs savent les mots qu'il faut dire aux femmes, mais ils ne savent pas reconnaître les femmes à qui il faut les dire.
Avec les femmes, il faut se mettre à plusieurs pour en tenir une ! Elles sont si promptes à s'échapper...
- Vous aimez les femmes jalouses ou les autres ? - Quelles autres ?
Les hommes seraient tous de bonne race,Dompteurs familiers des Muses hautaines,Et les femmes, sans cancans et sans haines,Illumineraient les soirs de leur grâce.
Comme elles n'ont pas de tête, les femmes ne peuvent pas la perdre.
Les femmes qui ont de la mémoire sont perdues.
Si les femmes nous trompent, ce n'est pas toujours pour nous faire cocus.
Les femmes pourraient être en mesure de simuler des orgasmes. Mais les hommes peuvent simuler des relations entières.
Il ne faut pas croire que c'est très compliqué d'être mystérieuse. Il suffit de ne penser à rien, c'est à la portée de toutes les femmes.
Les femmes, presque toutes, ont besoin de dire qu'elles aiment ou de se le faire accroire.
Je me soucie assez peu de faire épeler l'alphabet de l'amour à de petites niaises. Je préfère les femmes qui lisent couramment, on est plus tôt arrivé à la fin du chapitre...
Un médecin de mes amis professe que, dans leur première jeunesse, les femmes ne mettent au monde que des rejetons médiocres. Il prétend avoir vérifié que les enfants remarquables, soit par la vigueur, soit par leur beauté, soit par leurs dons, ont été généralement conçus par des mères âgées au moins de trente ans.
Les femmes ne font tant de cas de l'amour que parce qu'elles savent que celui qui les aime ne les voient pas telles qu'elles sont.
Les femmes sont plus sceptiques que les hommes, surtout les vieilles.
Après les blessures, ce que les femmes font le mieux, c'est la charpie.
Les femmes préfèrent la brutalité à l'ironie. Le brutal se met nettement dans son tort à leur égard ; l'ironiste les met en méfiance vis-à-vis d'elles-mêmes et cela ne pardonne pas.
Les femmes ont un coin de la mémoire réservé aux fautes qu'elles n'ont pas commises.
Il y a les femmes avec qui on fait l'amour et celles avec qui l'on en parle.
Les femmes sont embauchées selon des critères de procréation. Après 40 ans, nous sommes périmées.
Avec les femmes, il faudrait que les paroles soient d'autant plus respectueuses que les gestes le deviennent de moins en moins.
Je n'ai jamais trop aimé les femmes qui tiennent leur sexe autour du cou comme des babioles. Je pense que cela devrait être découvert. C'est plus intéressant de découvrir le sexe chez une femme que de l'avoir jeté sur vous, comme une Marilyn Monroe ou ces types-là. Pour moi, elles sont plutôt vulgaires et évidentes.
Les femmes doivent s'occuper les unes des autres, pas se déchirer.
Les femmes ne sont jamais désarmées par les compliments. C'est cela la différence entre les sexes.
Les hommes écrivent pour se consoler des autres ; les femmes écrivent pour se consoler d'elles-mêmes.
Les femmes attachent tant de prix à certains appâts de leur sexe, et elles seraient si honteuses d'en être déshéritées ou peu pourvues, que moins elles en possèdent, plus elles cherchent à en montrer.