Les femmes ne consentent qu'à la contrainte. Mais alors avec enthousiasme.
Pourquoi donc, dans un groupe de femmes bavardant comme des perruches, la conversation cesse-t-elle aussitôt qu'un monsieur s'approche ?
Les hommes gardent les portes de la société, qui engendre des morts et développe la haine. Les femmes gardent les portes de la nature, qui fabrique la vie et exige de l'amour.
La vertu des femmes n'est souvent que la maladresse des hommes.
L'attente est la mère de toute frustration.
Les femmes sont faites pour être mariées et les hommes pour être célibataires. De là vient tout le mal.
On n'estime ici bas que ce qui rapporte ou ce qui délecte ; et de quel profit peut nous être la vertu des femmes !
La beauté vient de l'équilibre entre deux et trois dimensions, entre l'abstraction et la représentation - je cherche l'équilibre derrière les apparences changeantes.
Nous avons tous des ailes, mais il appartient à chacun d'entre nous d'avoir le courage de voler.
Je me perdrais si la vie le veux, mais je n'autoriserai quiconque ni quoique ce soit à violer ma beauté intérieure.
Ce que nous voulons, c'est aider le Noir à se libérer de l'arsenal complexuel qui a germé au sein de la situation coloniale.
Les femmes mariées sont comme les serrures : toutes ont leurs pennes.
La contrainte n'est pas un désir de limiter son univers, mais bien l'inverse, strictement.
Une véritable passion se doit d'être solitaire, farouche, jalouse de toute activité sans rapport direct avec elle.
Le seul courage dont vous aurez besoin est le courage de vivre la vie à laquelle vous êtes destiné.
Les femmes sont comme des miroirs, elle réfléchissent mais ne pensent pas.
L'amour de ma mère est immortel.
A l'origine de l'humanité, il y avait deux catégories de gens : ceux qui se vouaient à l'agriculture et à l'élevage, et puis ceux qui étaient bien obligés de protéger les premiers, parce que les animaux sauvages et féroces risquaient de manger les femmes et les enfants, détruire les récoltes, dévorer les troupeaux, etc.
Le vrai courage consiste à prendre une décision et à la respecter, à faire ce qui doit être fait.
La beauté de l'apparence est seulement un charme de l'instant ; l'apparence du corps n'est pas toujours le reflet de l'âme.
Il n'y a que deux femmes qui doivent se trouver mêlées à la vie de chaque homme pour son bonheur : sa mère et la mère de ses enfants. Hors de ces deux amours légitimes, outre ces deux créatures sacrées, il n'y a qu'agitations vaines, qu'illusions douloureuses et ridicules.
Les femmes qui veulent être les égales des hommes manquent sérieusement d'ambition.
Le courage existe seulement où il y a du bon sens et non l'emportement irraisonné d'un moment. Dans un coup de tête, on ne peut accomplir une action d'éclat, mais le vrai courage exige de la patience et du renoncement.
Les femmes aussi ont leurs saisons. L'été ne dure pas toujours et après l'été... Ah oui ! Les splendeurs de l'automne ! Mais combien éphémères !! Qui prend le temps de regarder et d'aimer l'automne ?
Les femmes aiment les hommes sérieux. Elles n'entendent pas que quiconque leur dispute le monopole des enfantillages.
Les femmes aiment surtout chez les hommes les caractères sexuels secondaires : la voiture, le portefeuille, la villa...
Rêver : que la beauté Soit vérité, la même Évidence, un enfant Qui avance, étonné, sous une treille.
Ma mère disait toujours : "Plus tu vieillis, plus tu t'améliores, à moins que tu ne sois une banane."
Les femmes sont uniquement créées pour la propagation de l'espèce et toute leur vocation se concentre en ce point.
La passion et la folie ne sont qu'une autre forme du sommeil.
Fort peu de femmes aiment leurs maris ; il n'y a point de maris qui, malgré leurs distractions, ne soient attachés à leurs femmes.