Seuls les vrais gentlemen sont les pacifistes qui sauront faire du monde, un monde d'alcoves démuni de guerres et de violences pour toutes les femmes du monde.
Les histoires où tout le monde va très bien ne m'intéressent pas.
Tout le monde peut sympathiser avec les malheurs de ses amis. Il faut une nature vraiment exceptionnelle pour sympathiser avec leur succès.
Si on se laissait aller à aimer les gens gentils, la vie serait atroce.
Dans un monde parfait, il n'y aurait pas de censure, car il n'y aurait pas de jugement.
Je n'invente pas grand-chose dans mes romans, tout est déjà là. C'est une grande banalité de dire cela : la vie est romanesque.
Dès que nous perdons la base morale, nous cessons d'être religieux. La religion ne saurait renverser et supplanter la moralité.
Ce monde est un grand banquet où la nature convie tous les êtres vivants, à condition que les convives se mangent les uns les autres.
La vie ne se comprend que par un retour en arrière, mais on ne la vit qu'en avant.
Les femmes seraient charmantes si on pouvait tomber dans leurs bras sans tomber dans leurs mains.
Pitié pour la graine que le vent a jetée sur les pierres calcinées et qui meurt dans les tourments en serrant contre son coeur un message inentendu ! Pitié pour la semence qui vient de tomber sur la terre grasse, et qui n'en a pas fini avec ce monde incohérent !
Je cultive mon jardin. Et dans ma vie professionnelle comme dans mon carré de jardin, j'ai bien l'intention d'exclure les navets !
Sans la musique, la vie serait une erreur.
Nous avons construit un monde où l'intelligence est la premières des facultés, où la science et la technique nous tirent en avant et nous chutons, en produisant plus de misères, de famines, de maladies.
Il ne s'agit pas d'opposer les petits avantages des femmes aux petits acquis des hommes, mais bien de tout foutre en l'air.
La nature organique n'a pas d'histoire.
Les extrêmes marquent la frontière au-delà de laquelle la vie prend fin, et la passion de l'extrémisme, en art comme en politique, est désir déguisé de mort.
Au fond, toute peur ne vient-elle pas directement ou non du refus de perdre son bien le plus précieux, sa propre vie ? Au fond la seule vraie peur n'est-elle pas celle de ne plus être ?
Le Christ a parlé comme si le Monde n'était composé que de bons et de méchants ; il a oublié les imbéciles.
Il n'y a pas d'excès au monde aussi louable que la gratitude excessive.
Le monde est un livre dont chaque pas nous ouvre une page.
Le monde se contente de grimaces, il se paie de ce qu'il donne, sans en vérifier l'aloi.
Un chirurgien est un homme qui défend chèrement la vie des autres.
Il n'est pas une chose au monde que je connaisse si peu que moi-même.
Qui va se souvenir d'elle sinon moi... le seul le dernier avec mon petit stylo- feutre. Les êtres s'effacent, on a beau conserver leurs os dans des caisses d'ébène, graver leur nom dans la pierre, ça ne dure que la vie des suivants... des quelques survivants...
Les femmes ont des yeux plus grands que les étoiles.
J'ai enfin compris que j'étais incapable de partager la vie d'un homme au quotidien.
Avec le temps et ma propre expérience, j'ai vraiment compris de l'intérieur ce que tu as pu vivre. Quand on est artiste, on a besoin de solitude et aussi de vivre des trucs un peu fous, de partir à l'aventure. [...] ► Lire la suite
Le monde numérique crée une situation où il n'y a plus de secrets.
Beaucoup de malheur est venu dans le monde à cause de la confusion et des non-dits.
Aucun homme n'a reçu de la nature le droit de commander aux autres.