Les révoltes et les violences naissent moins des misères que des injustices.
Les esprits censés qui savent lire entre les lignes, constatent chaque jour les violences les plus audacieuses perfidement cachées sous une forme légère.
La seule chose qui nous console de nos misères est le divertissement et c'est pourtant la plus grande de nos misères.
J'ai toujours senti le besoin de dénoncer avec mes photos, les injustices que l'on rencontre.
Il y a deux choses auxquelles il faut se faire sous peine de trouver la vie insupportable : ce sont les injures du temps et les injustices des hommes.
Il y a sûrement beaucoup de honte à être heureux, non pas à la vue de certaines misères mais lorsque le bonheur semble narguer. Ce défaut les Kabyles ne l'ont pas. Par pudeur le riche se cache pour bien manger et le pauvre pour avoir faim à son aise.
Les injustices sont les fondements mêmes de la justice.
Nous avons tendance à penser que les violences dans le monde, via nos écrans, sont anecdotiques, locales. Nous les regardons comme un spectacle. En vérité elles incarnent la réalité de la planétarisation.
Seuls les riches peuvent être ruinés, Seuls les malades peuvent guérir ; Voilà encore deux grandes injustices de la vie.
La pire des violences conjugales c'est la victimisation narcissique, c'est la clé de toute suspicion, la clé d'un futur impossible car peu d'experts la comprendront puisque c'est de la psychocriminologie.
C'est à l'homme de réparer, lorsque ses moyens le lui permettent, les petites injustices du bon Dieu.
Le propre de la charité c'est de toujours regarder devant elle, car le nombre de ses bienfaits passés reste tout petit, malgré tout, à côté des misères présentes comme envers celles du futur.
Les écologistes, tout à leur science-fiction éthique, se soucient plus de nos méfaits éventuels que des injustices présentes. Sous l'ingénuosité de la prophétie se cachent les grosses ficelles de la propagande : détourner l'attention des misères d'aujourd'hui.
L'oeuvre juste et nécessaire s'accomplira. Si jamais les misères et les vilénies du temps présent jetaient le trouble dans nos coeurs, eh bien, projetons nos regards au-delà de notre moment circonscrit de la durée vers le passé et l'avenir ; [...] â–º Lire la suite
Tu supportes des injustices ; console-toi, le vrai malheur est d'en faire.
Toutes les ambitions sont légitimes, excepté celles qui s'élèvent sur les misères ou les crédulités de l'humanité.
Seuls les vrais gentlemen sont les pacifistes qui sauront faire du monde, un monde d'alcoves démuni de guerres et de violences pour toutes les femmes du monde.
La vie est un chapelet de petites misères que le philosophe égrène en riant.
Quand nous voyons un supérieur partager nos misères, c'est à peine si nos misères semblent nos ennemies.
L'argent dont on dit tant de mal, remplit tout au moins un rôle bienfaisant : celui de distraire des misères du coeur.
Baiser. Que de misères n'oublions-nous pas dans ces secondes de vertiges ! Et le châtiment, au sortit de ces enlacements, c'est le retour à la lucidité, le reflux du passé qui revient, de l'avenir qui se dessine.
Il n'y a pas de plus grande bêtise pour les gens que... de se marier et de s'abandonner ainsi aux petites misères de la vie domestique et privée.
Dans la famille, on doit se supporter ; chacun a ses défauts. Il ne faut pas trouver des injustices partout. La faiblesse humaine est toujours là.
La justice est la sanction des injustices établies.
Le travail au noir est une médiocrité qui contribue aux violences et aux trafics.
Les violences invisibles sont souvent bancaires, téléphoniques, informatiques à commettre le pire à votre e-réputation mais encore elles sont aussi jalousies et pathologies toxiques.
Je ne peux pas changer le monde... alors j'essaie d'éviter les injustices et les malentendus qui le gouvernent...
La garantie de sécurité dans une relation violente ne peut jamais être basée sur une promesse de l'auteur de la violence, même si elle est sincère. Elle doit plutôt être basée sur la capacité d'autoprotection de la victime. Tant que [...] â–º Lire la suite
Le mal social ne réside pas d'abord dans l'inégalité, mais dans les atteintes que les injustices portent à la dignité humaine.
Le combat est aussi l'ultime recours de ceux sur qui pèsent le plus durement le poids des violences institutionnelles.