Qui manque dans l'urgence ne compte pas. Ou du moins très peu.
Notre liberté est menacée par le besoin de sécurité et la sécurité elle-même est menacée par le souci obsédant qu'on en a.
Ces moments où il y a impact, ces instants de grandes intensités qui chamboulent complètement nos vies finissent au bout du compte par nous définir.
Ce qui compte dans l'homme, c'est le moulin à vent.
On ne consulte que l'oreille parce qu'on manque de coeur.
L'homme n'a besoin que de trois mètres de terre. L'homme ? Non, le cadavre. L'homme a besoin du globe terrestre tout entier.
Avoir le sens critique, c'est déclarer en trois lignes qu'une pièce ou qu'un livre est une oeuvre admirable - mais c'est avoir besoin d'une colonne entière de journal pour expliquer qu'une chose est mauvaise.
Le succès n'a pas besoin d'explication, l'échec n'admet pas de justification.
Oui, il faut dire aux jeunes filles, il faut répéter aux jeunes hommes, que le mariage ne contentera pas leur besoin d'amour ou de passion, qu'il y est contraire par définition, puisqu'il est la monogamie organisée, et que la passion, dans le premier état de la vie amoureuse, correspond à un instinct polygamique.
Nous ne fabriquons pas des pneus mais des objets susceptibles d'aider au transport de gens qui ont besoin de se déplacer, au meilleur compte et avec le maximum de sécurité possible.
Les Français, où qu'ils le cherchent, ont besoin de merveilleux.
Pour parvenir à pardonner à la raison le mal qu'elle fait à la plupart des hommes, on a besoin de considérer ce que serait l'homme sans sa raison.
Mes illusions n'avaient rien à voir avec le fait d'être une bonne actrice. Je savais à quel point j'étais médiocre. Je pouvais réellement ressentir mon manque de talent, comme des vêtements bas de gamme que j'aurais portés à l'intérieur de moi. Mais mon dieu, comme je voulais apprendre, changer, m'améliorer !
L'homme ne perd jamais ce besoin de chercher hors de lui des responsables à ses infortunes.
Il n'y a pas besoin de courage pour faire ce que l'on aime.
Qu'est-ce que c'est qu'un criminel ? Un criminel est celui donc qui rompt le pacte, qui rompt le pacte de temps en temps, quand il en a besoin ou envie, lorsque son intérêt le commande, lorsque dans un moment de [...] â–º Lire la suite
- Je m'éteins ! dit le pompier avant de mourir.
J'avais cru que se serait un souvenir d'adolescence auquel je repenserai, comme avoir eu le béguin pour le capitaine de l'équipe de football. Mais je me rends compte que ce qu'on a va plus loin, bien plus loin. Nous avons [...] â–º Lire la suite
On a tous besoin de croire qu'il existe une vérité plus forte que nous.
Dans le langage sensuel, tous les esprits conversent entre eux, ils n'ont besoin d'aucun autre langage, car c'est le langage de la nature.
- Lucas ! J'ai plus cours, si Waity vous laisse finir de bonne heure on pourrais aller au ciné ? - À quoi tu joues Peyton ? - L'espace d'une seconde je voulais faire comme si on avait 17 ans et que rien [...] â–º Lire la suite
- Et si je te disais que tu as fait le travail pour lequel on t'a engagé et bien fait même mais que quelqu'un te sabotait, quelqu'un t'exploitait, te piquait tes idées et toi tu t'es rendue compte de rien ! [...] â–º Lire la suite
Maintenant, j'écris des pages. On m'a dit : "Fais-le bien." Quand j'ai besoin de faire le vide, je fais le plein.
La création a toujours besoin de hasard.
C'est le langage qui a besoin d'être simple et les opinions un peu compliquées.
En déchiffrant les secrets de la nature, l'homme ne prouve nullement que Dieu n'existe pas, il cesse d'éprouver le besoin de Dieu.
Qui dépense et ne compte pas, Mange son bien et ne le goûte pas.
Un mot au sage n'est pas nécessaire - ce sont les stupides qui ont besoin de conseils.
Pour la première fois, nous nous apercevons que notre langue manque de mots pour exprimer cette insulte : la démolition d'un homme.
Si cela peut être résolu, il n'y a pas besoin de s'inquiéter, et s'il ne peut pas être résolu, l'inquiétude est inutile.
Travailler sans en avoir envie, ça n'est pas un travail qu'on fait, c'est une besogne. Et c'est à ces moments-là qu'on se rend compte à quel point l'on a peu de mérite à faire les choses qui vous plaisent.