Les femmes sont comme les roses, Elles se laissent désirer.
Les femmes adorent souvent en nous nos plus grands ridicules quand elles peuvent se flatter que c'est notre amour pour elles qui nous les donne.
Les femmes attachent de l'importance à la pudeur physique pour avoir moins à se soucier de la pudeur morale.
Les femmes ont des yeux plus grands que les étoiles.
Nous devrions avoir plus de femmes dans divers postes de direction, car ce sont les femmes qui décident presque de tout à la maison.
Une rose n'a d'épines que pour celui qui ne sait pas s'y prendre avec elle et c'est ainsi pour les femmes, quand on veut être gentleman.
Les femmes honnêtes sont chiantes parce qu'elles n'écartent les jambes que pour faire l'amour.
Il faut faire rire les femmes, c'est ce qu'elles attendent le plus de nous, les hommes !
Dans notre société telle qu'elle est faite, les femmes subissent et souffrent ; elles ont raison de réclamer un sort meilleur.
Plus que la pilule, ce qui a libéré les femmes c'est de ne plus avoir à dépendre financièrement des hommes.
Quand les gens pensent à la diversité, ils pensent aux gens de couleur, mais cela inclue aussi les femmes, qui sont gravement sous-représentées en tant que réalisatrices, scénaristes et productrices.
Les femmes choisiront toujours pour mari le plus riche de leurs prétendants, et elles ont raison, car l'amour est un enfant gâté, et le gueux ne saurait satisfaire ses fantaisies.
Quand on connaît les femmes, il faut bien avouer qu'elles ont plus de regret de n'avoir pas commis une mauvaise action profitable, que de remords de l'avoir faite.
A ce jour, une seule différence subsiste, mais essentielle : ce sont les femmes qui portent les enfants et jamais les hommes.
Les femmes sont comme le suspense. Plus elles éveillent l'imagination, plus elles suscitent d'émotions.
La femme est faite pour un homme, l'homme est fait pour toutes les femmes : elle commence à aimer, quand lui, il a fini...
Les femmes aiment les hommes sérieux. Elles n'entendent pas que quiconque leur dispute le monopole des enfantillages.
Les femmes n'ont pas d'âges... elles sont jeunes... ou elles sont vieilles !... Quand elles sont jeunes, elles nous trompent... Quand elles sont vieilles, elles ne veulent pas être trompées !...
Les femmes ne se souviennent guère que des hommes qui les ont fait rire, et les hommes que des femmes qui les ont fait pleurer.
Il y a quatre choses plus grandes que les autres : les femmes, les chevaux, le pouvoir et la guerre.
Les femmes ont un redoutable avantage sur nous : elles peuvent faire semblant - nous, pas.
Les femmes peuvent tout faire et ça semble logique même dans les pires contradictions.
Du temps que les femmes ne votaient pas, on faisait la guerre pour elles. Maintenant qu'elles votent, on la fait pour le pétrole. Est-ce un progrès ?
Je suis fondamentalement féministe. Je pense que les femmes peuvent faire tout ce qu'elles décident de faire.
Ne pas aimer les femmes, chez un homme, c'est une attitude. Ne pas aimer les hommes, chez une femme, c'est une pathologie.
Les femmes détestent un jaloux qui n'est point aimé ; mais elles seraient fâchées qu'un homme qu'elles aiment ne fût pas jaloux.
Les femmes... Un rien les attire, un compliment les fait fuir.
Chez les peuples vraiment libres, les femmes sont libres et adorées.
Les héros ont leur accès de crainte, les poltrons des instants de bravoure, et les femmes vertueuses leurs instants de faiblesse.
J'aime les femmes. Je ne les comprend pas, mais je les aime.
C'est bête, les femmes une fois qu'elles ont l'amour en tête, elles ne comprennent plus rien.
Je ne déteste pas les femmes, mais parfois elles me rendent fou.
Les femmes se divisent en deux catégories : les célibataires, qui ne rêvent que mariage ; les mariées, qui ne rêvent que divorce.
Les droits des hommes résultent uniquement de ce qu'ils sont des êtres sensibles, susceptibles d'acquérir des idées morales, et de raisonner sur ces idées ; ainsi les femmes ayant ces mêmes qualités, ont nécessairement des droits égaux. Ou aucun individu [...] ► Lire la suite
Les femmes mentent, mentent, mentent.
Les femmes ne prennent pas d'amants pour courir les garçonnières mais pour décorer leurs salons.
Les hommes rêvent, se fabriquent des mondes idéaux et des dieux. Les femmes assurent la solidité et la continuité du réel.
Ce matin en me rasant j'ai pensé à toi et je me suis coupé. Les femmes sont dangereuses.
Après l'étreinte les femmes recherchent l'épanchement, ce moment où elles appartiennent le plus totalement aux hommes, où elles roucoulent et avouent l'amour si légèrement.
L'amitié est un exercice de l'âme que les femmes ne pratiquent pas.
La principale difficulté avec les femmes honnêtes n'est pas de les séduire, c'est de les amener dans un endroit clos. Leur vertu est faite de portes entrouvertes.
Depuis que les femmes travaillent, on est passé de "Merci mon Dieu, c'est vendredi" à "Merci mon Dieu, c'est lundi". Si une mère n'a jamais dit ça c'est que ses enfants n'ont pas encore atteint l'adolescence.
L'ambition est l'affaire des hommes ; chez les femmes, cela tourne à la caricature.
Pendant le siège, toutes les femmes ont mangé du chien. On pensait que cette nourriture leur inculquerait des principes de fidélité. Pas du tout. Elles ont exigé des colliers.
Les femmes ne sont guère changeantes ; elles restent elles-mêmes, jusque dans leur contradictions.
Quand les femmes sont éduquées, leurs pays deviennent plus forts et plus prospères.
Les hommes par leur conduite envers les femmes, travaillent à leur donner tous les défauts qu'ils leur reprochent.
Les femmes ont toujours été les plus fortes du monde.
Les femmes des autres ont un charme troublant. Elles sont pareilles aux nôtres, mais c'est très différent.
Une des horreurs de la guerre sur laquelle on n'attire pas l'attention, c'est que les femmes y soient épargnées.