Les femmes ont tort de cultiver la virilité, ce n'est pas du tout un signe de libération.
Les femmes espèrent tellement qu'on va tout leur donner. Et les hommes souhaitent tellement qu'ils vont tout recevoir. Marché de dupes.
L'avance que prennent les femmes changera le vécu de l'amour aujourd'hui plein d'erreurs, en fera une relation qui unisse un être humain à un autre être humain, et non plus un homme à une femme.
Pourquoi les femmes ont besoin de tant d'argent ? En général, elles ne boivent pas, ne jouent pas et... n'ont pas de femmes.
On comprend les femmes comme la langue des oiseaux, d'intuition ou pas du tout.
Les hommes trompent souvent ; les femmes peu souvent, et, en cherchant bien, il n'y a guère de perfidies à leur reprocher.
Le pessimiste pense que toutes les femmes sont des garces. L'optimiste l'espère bien.
Les femmes rentrent volontiers dans leur ménage aux approches de la quarantaine ; c'est l'âge où les hommes en sortent.
Ah ! C'est qu'elles voient si bien, les femmes, en une seconde, la chose qu'on n'aurait pas dû laisser traîner !
Les femmes franches sont celles qui mentent intelligemment.
Avec les femmes, moins on les aime, plus elles deviennent charmantes.
Le mot "homme" est un terme générique qui embrasse les femmes.
Les femmes sont la seule chose qu'un milliardaire ne puisse s'offrir en levant seulement le petit doigt.
Mon désir de femme me tourmentait... Je pensais tellement à une femme, à toutes les femmes que je connaissais, à toutes les circonstances dans lesquelles je les avais appréciées, que ma cellule serait remplie de leurs visages et encombré de mes désirs.
Les femmes sont les architectes de la société.
Les femmes sont des poêles à dessus de marbre.
Aussi loin que je me souvienne, j'avais l'oeil sur les femmes glamour. Celles qui vivaient autour de moi étaient trop simples, j'ai eu envie d'embellir mon entourage.
Les robes sont comme les femmes ; elles ont l'âge qu'elles paraissent.
Les femmes, faut pas leur accorder trop d'importance. D'ailleurs, nous, on ne leur en a jamais accordé beaucoup.
Avec les femmes, c'est toujours la même chose ; d'abord au bras, puis dans les bras, puis sur les bras. Avec elles, on va à chaque fois des petits mots aux grands mots et enfin, aux gros mots.
J'adore la mode féminine, mais les femmes n'ont pas autant besoin de moi que les hommes. Ce sont les hommes qui n'ont rien à se mettre.
Les femmes vont parfois trop loin, c'est vrai. Mais c'est seulement quand vous allez trop loin que les autres écoutent.
Les femmes aiment surtout chez les hommes les caractères sexuels secondaires : la voiture, le portefeuille, la villa...
Pourtant, avant de prendre leur décision, rares sont les femmes (et les couples) qui se livrent lucidement au calcul des plaisirs et des peines, des bénéfices et des sacrifices.
Il serait sage de ne pas aimer les femmes que l'on possède et de ne pas posséder les femmes que l'on aime.
Tout notre mal vient de ne pouvoir être seuls : de là le jeu, le luxe, la dissipation, le vin, les femmes, l'ignorance, la médisance, l'envie, l'oubli de soi-même et de Dieu.
Ce n'est pas naturellement que les femmes ont de la pudeur et l'on voit bien que cette vertu fut imaginée par les hommes à l'usage de leurs vices.
Les hommes livrent leur âme, comme les femmes leur corps, par zones successives et bien défendues.
Les femmes sont des fillettes toute leur vie. Une caresse les console. Un petit oubli les brise.
Si les femmes aiment les diamants, c'est peut-être parce qu'ils ressemblent à des larmes.
Quand les femmes ne prêtent plus à la médisance, elles s'y adonnent.
Le mariage rajeunit les femmes et nous courbature.
Si toutes les femmes étaient fidèles, avec qui les hommes tromperaient-ils leurs femmes ?
Les femmes devraient militer pour qu'on leur accorde comme aux hommes le droit à la laideur.
A partir d'un certain âge, les femmes ne trompent plus leur mari selon les règles.
Il y a trois sortes de créatures qui, lorsqu'elles semblent venir s'en vont, et quand elles semblent partir, s'en viennent : les diplomates, les femmes et les crabes.
Les idées sont comme les femmes. Si on ne les lève pas quand elles passent, on les perd de vue.
J'aime bien regarder les gens. Surtout les femmes. Même la plus moche, il y a toujours quelque chose. Au moins l'envie d'être jolie.
Le gros problème avec les hommes, c'est qu'ils ne savent pas s'y prendre avec les femmes.
Les hommes et les femmes ne se réunissent au théâtre que pour entendre parler de l'amour, et pour prendre part aux douleurs et aux joies qu'il cause. Tous les autres intérêts de l'humanité restent à la porte.
Toutes les femmes sont NATURELLEMENT, faux cul!
Les femmes et les enfants sont une aristocratie de grâce et de charme.
Les femmes savent instinctivement ce qui est bien et mal. Cela n'empêche pas de faire le mal avec une honte exquise.
Si les hommes aiment les femmes silencieuses, c'est parce qu'ils sont persuadés qu'elles les écoutent.
Les femmes sont plus habituées à s'intéresser au-dedans des gens. Les hommes s'intéressent aux choses. A la fin de la vie, les choses nous lâchent, ils nous reste les gens.
Les femmes et les journaux ont ceci de commun que chaque homme doit avoir un exemplaire personnel, ce qui ne l'empêche pas, parfois, de parcourir l'exemplaire du voisin.
Les femmes s'attachent aux hommes par les intimités qu'elles leur accordent ; les hommes sont guéris de leur amour par les mêmes intimités.
Le "séducteur" qui se vante d'initier les femmes aux mystères de l'amour : l'étranger qui débarque à la gare et propose au guide de lui montrer les beautés de la ville.
Les femmes quelconques en savent plus sur les hommes que les belles.
Nous, les femmes âgées en Europe, avons de la chance de ne pas être poussé dans un tiroir.