Les femmes sont plus faciles à choquer.
Je t'aime pour toutes les femmes que je n'ai pas connues.Je t'aime pour tous les temps où je n'ai pas vécu.
Les hommes comme les femmes devraient avoir le droit d'être sensibles, comme ils devraient avoir le droit d'être forts.
En combattant pour les femmes, nous nous battons pour l'humanité. Nous nous battons pour l'avenir - pour tout le monde.
Le misogyne ne méprise pas les femmes. Le misogyne n'aime pas la féminité. Chez la femme, l'adorateur vénère la féminité, alors que le misogyne donne toujours la préférence à la femme sur la féminité.
Si les hommes mouraient à quarante ans, et les femmes à seize, la vertu ne serait plus un mot.
Les femmes sont d'une ingéniosité effrayante : sur les ruines de plans qui échouent, elles en bâtissent immédiatement de nouveaux.
Toutes les tendances égoïstes qu'on trouve chez les hommes, le culte de soi et le mépris des autres, prennent leur source dans l'organisation actuelle des relations entre les hommes et les femmes.
Il n'y a que les femmes qui sachent aimer ; les hommes n'y entendent rien...
Avec les femmes il vaut mieux être téméraire que trop prudent. On arrive plus vite et aussi sûrement.
Pour les diplomates comme pour les femmes, le silence est souvent la plus claire des explications.
Si on pouvait voir les femmes vingt ans après, on ne les épouserait pas vingt ans avant.
Les femmes sont curieuses ; fassent le ciel et la morale qu'elles contentent leurs curiosités d'une manière plus légitime qu'Eve leur grand-mère, et n'aillent pas faire des questions au serpent.
Les femmes ne couchent pas avec des hommes, mais avec des abstractions : le pouvoir, la renommée, l'argent, la mode...
Les femmes super-héros ont toujours eu du succès. Parce que les femmes veulent les incarner et les hommes veulent les séduire.
Les femmes ne doivent rien aux hommes. Tout ce qu'elles leur donnent, c'est une grâce qu'elles leur font.
Les femmes sont toutes semblables : larmes aujourd'hui et rires demain ; indifférence le matin et exaltation le soir...
Les femmes sont étonnantes : ou elles ne pensent à rien, ou elles pensent à autre chose.
Les femmes sont faites pour être aimées, pas pour être comprises.
J'ai vu là-bas s'affaisser les peaux, les ventres, j'ai vu se friper les femmes, le délabrement des corps en accéléré, jusqu'au décharnement.
Pour avoir trop d'amitié avec les femmes, le diable est dans la bourse.
Les femmes russes n'éprouvent jamais autant de plaisir que lorsqu'elles reçoivent une raclée des mains de leurs maris.
Les femmes aiment fort à sauver qui les perd.
Les femmes se parent de la fourrure des animaux pour plaire aux hommes qui préfèrent la leur.
Les hommes passionnés aiment souvent, les femmes passionnées aiment longtemps.
Lorsque les femmes ne vivront pas seulement à travers leur mari ou leurs enfants, les hommes n'auront plus peur de l'amour ni de la force des femmes et n'auront plus besoin de la faiblesse de l'autre pour être sûrs de leur propre masculinité.
Mon père a tué plusieurs fois ma mère. Et il a fait la même chose à ma soeur ; moi il n'a jamais essayé de me tuer. Mais il m'a violé et torturé de toutes les manières. (...) Il a pris son pied en tuant toutes les femmes de la famille.
Les femmes seraient charmantes si on pouvait tomber dans leurs bras sans tomber dans leurs mains.
J'aime les femmes, et j'adore être une femme, je trouve que c'est merveilleux d'être une femme.
Les hommes qui montrent trop leur intelligence sont comme les femmes qui montrent trop leurs seins.
Les femmes doivent être instruites, mais non pas être savantes.
J'aime les femmes. Je ne les comprend pas, mais je les aime.
Je ne nie pas que les femmes soient stupides ; Dieu Tout Puissant les fit l'égal des hommes.
Les femmes, c'est comme les chaussures : quand on les quitte, il faut y mettre les formes.
Les femmes ont un merveilleux instinct pour les choses. Ils peuvent tout découvrir sauf l'évidence.
Les femmes nous aiment pour nos défauts. Si nous en avons suffisamment, elles nous pardonneront même notre intelligence.
Si les femmes n'avaient pas quelques jolis défauts, nous ne saurions ni par où les prendre ni comment les quitter.
Il y a une terre des hommes, et une où vivent les femmes, et entre ces deux mondes la guerre fait rage - et elle est sans fin.
Les hommes ne valent pas cher, et les femmes ne sont pas bon marché.
Toutes les femmes aiment beaucoup les esprits qui habitent dans de jeunes corps et les âmes qui ont de beaux yeux.
Les hommes lisent des livres et déclament des poèmes ; les femmes doivent savoir broder et coudre.
De temps à autre, les femmes ont douze ans. Mais qu'un événement grave se produise - et crac ! Elles en ont huit.
Les femmes ne trouvent leur portrait ressemblant que lorsqu'il ressemble à ce qu'elles voudraient être.
Le monde d'aujourd'hui est, pour les hommes, un harem, et pour les femmes, un haras.
Les femmes les plus faciles à conquérir ne sont pas les curieuses mais les déçues.
Les femmes n'ont vraiment goûté le plaisir de leur amour que quand elles l'ont enfin raconté par le menu.
Si les femmes enceintes portaient leur bébé dans le dos, il y aurait plus de places assises dans le métro.
Les femmes n'expriment pas le pouvoir, elles ne l'incarnent pas. C'est comme ça. Le pouvoir s'évapore quand elles arrivent.
La célébrité m'a apporté un gros avantage : les femmes qui me disent non sont plus belles qu'autrefois.
En réduisant le corps féminin à l'instrument de la domination, on a contraint les femmes à dénier leur propre corporéité.