Pour avoir trop d'amitié avec les femmes, le diable est dans la bourse.
Oui, c'est être constant que d'adorer l'amour, et ce n'est pas changer de goût que de changer de femme puisque les femmes changent.
Toutes les femmes ne sont pas faites pour être mères. Quelle allure aurait la Victoire de Samothrace si elle devait arrêter son essor pour mettre bas ?
On ne respecte que les femmes que l'on ne désire pas.
Un homme qui n'est pas intéressé par les femmes est, d'une certaine façon, un peu handicapé.
Les femmes sont curieuses ; fassent le ciel et la morale qu'elles contentent leurs curiosités d'une manière plus légitime qu'Eve leur grand-mère, et n'aillent pas faire des questions au serpent.
Les femmes et les chattes font ce qu'elles veulent, et les hommes et les chiens devraient se détendre et se faire à cette idée.
Les femmes se sont battues pour avoir des droits. Mais pourquoi aller jusqu'à se comporter comme des hommes.
Toutes les tendances égoïstes qu'on trouve chez les hommes, le culte de soi et le mépris des autres, prennent leur source dans l'organisation actuelle des relations entre les hommes et les femmes.
Avec les ans, les hommes acquièrent du charme et les femmes de l'âge.
Toutes les femmes sont lascives, mais elles donnent toujours une impression de beauté et l'art a besoin de cela.
Le misogyne ne méprise pas les femmes. Le misogyne n'aime pas la féminité. Chez la femme, l'adorateur vénère la féminité, alors que le misogyne donne toujours la préférence à la femme sur la féminité.
Ils traitent une femme comme une boisson désaltérante. Que les femmes aient soif, ils ne veulent pas le tolérer.
Tous les hommes sont égaux... même les femmes.
Les femmes aiment fort à sauver qui les perd.
Il n'y a que les femmes qui sachent aimer ; les hommes n'y entendent rien...
Les femmes n'ont qu'à se souvenir de leur origine, et sans trop vanter leur délicatesse, songer après tout qu'elles viennent d'un os surnuméraire où il n'y avait de beauté que celle que Dieu y voulut mettre.
Si les hommes mouraient à quarante ans, et les femmes à seize, la vertu ne serait plus un mot.
Les femmes sont toutes semblables : larmes aujourd'hui et rires demain ; indifférence le matin et exaltation le soir...
De toutes les vertus auxquelles l'humanité rend un culte hypocrite, la chasteté est, au fond, celle que les femmes honorent le moins chez un homme.
Si on pouvait voir les femmes vingt ans après, on ne les épouserait pas vingt ans avant.
Les femmes russes n'éprouvent jamais autant de plaisir que lorsqu'elles reçoivent une raclée des mains de leurs maris.
Les femmes ne couchent pas avec des hommes, mais avec des abstractions : le pouvoir, la renommée, l'argent, la mode...
Les femmes sont faites pour être aimées, pas pour être comprises.
Les femmes sont étonnantes : ou elles ne pensent à rien, ou elles pensent à autre chose.
Les femmes et la musique ne devraient pas être datées.
Les femmes n'ont vraiment goûté le plaisir de leur amour que quand elles l'ont enfin raconté par le menu.
Si l'amour embellit les femmes, les femmes, elles, embellissent l'amour.
Les hommes qui montrent trop leur intelligence sont comme les femmes qui montrent trop leurs seins.
Les femmes sont jalouses de tout, et même du malheur.
Pour les femmes, la douceur est le meilleur moyen d'avoir raison.
Avec les femmes il vaut mieux être téméraire que trop prudent. On arrive plus vite et aussi sûrement.
Lorsque les femmes ne vivront pas seulement à travers leur mari ou leurs enfants, les hommes n'auront plus peur de l'amour ni de la force des femmes et n'auront plus besoin de la faiblesse de l'autre pour être sûrs de leur propre masculinité.
Les femmes sont plus faciles à choquer.
Nous sommes volontiers meilleurs pour les bêtes qui nous aiment que pour les femmes qui nous aiment. Est-ce parce que les bêtes ne parlent pas ?
Nous n'aimons de façon sentimentale que les femmes de nos rêves, de nos sommeils, celles qui déposent dans notre coeur une petite fleur bleue qui vit encore une heure, une matinée après notre réveil.
En combattant pour les femmes, nous nous battons pour l'humanité. Nous nous battons pour l'avenir - pour tout le monde.
Les femmes d'aujourd'hui comprennent tout à l'exception de leur mari.
Mon père a tué plusieurs fois ma mère. Et il a fait la même chose à ma soeur ; moi il n'a jamais essayé de me tuer. Mais il m'a violé et torturé de toutes les manières. (...) Il a pris son pied en tuant toutes les femmes de la famille.
Certains hommes considèrent les femmes comme des chaussettes : ils en ont une paire de chaque couleur, choisissent celle qui s'accorde le mieux avec leur costume puis s'en vont comme si de rien n'était.
Les femmes nous aiment pour nos défauts. Si nous en avons suffisamment, elles nous pardonneront même notre intelligence.
Les femmes ont un merveilleux instinct pour les choses. Ils peuvent tout découvrir sauf l'évidence.
L'argent est la grande puissance aujourd'hui. Les hommes vendent leur âme pour cela. Les femmes vendent leur corps pour cela. D'autres le vénèrent.
Pour que les femmes soient pimpantes et souriantes, il faut les nourrir d'amour, de respect et de romantisme.
Les femmes super-héros ont toujours eu du succès. Parce que les femmes veulent les incarner et les hommes veulent les séduire.
J'ai vu là-bas s'affaisser les peaux, les ventres, j'ai vu se friper les femmes, le délabrement des corps en accéléré, jusqu'au décharnement.
En réduisant le corps féminin à l'instrument de la domination, on a contraint les femmes à dénier leur propre corporéité.
Les femmes n'expriment pas le pouvoir, elles ne l'incarnent pas. C'est comme ça. Le pouvoir s'évapore quand elles arrivent.
J'aime les femmes, et j'adore être une femme, je trouve que c'est merveilleux d'être une femme.
Les femmes se parent de la fourrure des animaux pour plaire aux hommes qui préfèrent la leur.