Rémunérer les femmes à la même hauteur que les hommes reviendrait instantanément à placer entre leurs mains une part phénoménale de la richesse mondiale. Or tout le monde sait que la richesse, c'est le pouvoir.
Les femmes sont comme le verre. Il ne faut jamais les éprouver.
Les femmes acceptent leur destin plus facilement que les hommes.
Les femmes croient volontiers que parce qu'elles ont fait le contraire de ce qu'on leur demandait, elles ont pris une initiative.
À toutes les femmes qui ont donné naissance, à tous les citoyens et à tous les contribuables, il est temps d'avoir une égalité salariale une fois pour toutes et des droits égaux pour les femmes des États-Unis d'Amérique !
Oui, les femmes sont les égales de l'homme. Mais, de grâce, Qu'elles ne deviennent pas leurs singes !
Derrière les choses qu'aiment les femmes, il y a toujours quelqu'un.
C'est vrai qu'en France, les femmes mettent moins de choses. Si elles ont un collier, elles ne mettent pas de boucles d'oreilles; si elles ont du vernis à ongles, elles ne mettent pas toutes leurs bagues et tous leurs bracelets.
D'un bout du monde à l'autre bout, comme dit la chanson, tous les hommes et toutes les femmes de tous les âges, dans tous les pays du globe se plantent dans leurs jardins et regardent les fleurs.
Les femmes ne savent bien que ce qu'elles n'ont pas appris.
Depuis que les femmes écrivent, les hommes ont perdu des plumes.
Les femmes riches ont des droits dans tous les pays. Les femmes pauvres, non.
Les hommes sont si différents. Peu importe ce qu'on en dit, c'est vraiment leur ambition qui passe au-dessus de tout le reste, alors que les femmes cherchent toujours le truc qui les fera se sentir un être complet, pas l'attribut de quelqu'un, pas un accessoire.
Les femmes, par nature, veulent être dominées.
A partir d'un certain âge, les femmes se prennent toutes pour leur fille.
En situant où l'on sait leur honneur, les femmes doivent s'attendre à le voir souvent contesté.
Ce qui est triste pour les femmes de ma génération, c'est qu'elles n'étaient pas censées travailler si elles avaient une famille. Qu'est-ce qu'elles allaient faire quand les enfants ont grandi - regardez les gouttes de pluie descendre la vitre ?
Sur l'amour : les hommes en meurent, les femmes en vivent.
On ne s'éprend pas de ce que l'on respecte, ni peut-être de ce que l'on aime ; on ne s'éprend pas surtout de ce à quoi l'on ressemble ; et ce dont je différais le plus, ce n'étaient pas les femmes.
Ce que les femmes aiment surtout, c'est préférer.
Je n'ai jamais remarqué ce pouvoir que je suis supposé avoir sur les femmes quand j'étais un acteur de Broadway. Je ne sais pas quand je l'ai eu. Et je jure que, je ne peux l'expliquer.
Quelles horloges étranges et merveilleuses que les femmes ! Elle font leur nid dans le Temps. Elle créent la chair qui résiste et qui lie l'éternité. Elles vivent à l'intérieur du don fait, connaissent la vraie puissance, acceptent et n'ont pas besoin d'en parler.
Les femmes, quelles qu'elles soient, considèrent les hommes quels qu'ils soient comme fous...
Ce que je ne comprends pas, c'est pourquoi les femmes arabes se voilent de plus en plus. Dans les années 50, elles n'étaient pas autant voilées, et ça, ce n'est pas normal pour moi.
Moins de mâles, moins de guerres. Ça lui paraît lumineux. Elle voudrait savoir pourquoi aucune société ne tente le coup. Tant que les femmes consentiront à faire naître des bébés mâles, l'humanité restera un bourbier dégueulasse.
Les femmes, les automobiles, les châteaux, trois biens inestimables lorsqu'ils appartiennent à d'autres.
Il y a cette idée que nous devons décider ce que nous allons être, ou se conformer à une idée de ce que les femmes ou les hommes devraient être en référence à notre propre culture ou société.
Les femmes croient innocent tout ce qu'elles osent.
Les femmes ne donnent à l'amitié que ce qu'elles empruntent à l'amour.
Je pense, comme beaucoup de femmes, que je jugeais les femmes en vieillissant.
Les femmes n'ont de bon que ce qu'elles ont de meilleur.
Nous déshabillons les hommes et les femmes, nous ne les habillons plus.
Toutes les femmes, même les dévotes et les sottes, s'entendent en fait d'amour.
Il y a des hommes qui n'aiment que les femmes mortes, leur souvenir, une image, l'autre part d'elles, invisible, qu'ils veulent explorer comme le monde, sans relâche, pour comprendre.
Un homme qui vous aimait et qui vous le dit trop tard, pour les femmes, c'est ça l'amitié.
La vérole, les conseils, les leçons, les désillusions et les vieilles chaussures sont les seules choses que donnent volontiers les hommes. Plus prodigues, les femmes se donnent aussi ; lorsqu'elles ne réussissent plus à se vendre.
Je trouve que les hommes sont beaucoup plus vains que les femmes.
Les hommes très mâles sont toujours flairés par les femmes très femmes.
Les femmes exagèrent leur faiblesses.