Les femmes exagèrent leur faiblesses.
J'ignorais la douceur féminine. Ma mère - Ne m'a pas trouvé beau. Je n'ai pas eu de soeur - Plus tard, j'ai redouté l'amante à l'oeil moqueur. - Je vous dois d'avoir eu, tout au moins, une amie - Grâce à vous une robe a passé dans ma vie.
La plupart des jeunes femmes sont rebutées par des avances trop précises. Sinon, c'est que je manque réellement de chance.
La mère est toujours la première femme qu'on aime.
Il y a des femmes qui, plus elles vieillissent, plus elles deviennent tendres. Il y a aussi les faisans.
Les grandes folies appartiennent au premier amour, et les grandes faiblesses au dernier ; l'un est le complément de la vie, et l'autre en est le reste
Je n'aime pas la vie à Moscou. Vous vivez ici non pas comme vous voulez vivre, mais comme les vieilles femmes le veulent.
Le e de femmes se prononçant a, il comprit, dès l'école, qu'avec les femmes ce serait compliqué.
Il est normal que les femmes qui ont les plus jolies mines du monde soient les plus susceptibles d'en retirer de l'or.
Les femmes parlent plus vite qu'elles ne pensent et pensent plus vite qu'elles ne réfléchissent.
La légèreté et les étourderies publiques nuisent plus à l'honneur des femmes que les fautes secrètes.
La similitude est la mère du dégoût, la variété le remède.
La société des femmes est la source du bon usage.
Pourquoi n'aimerions-nous pas les femmes pour ce qu'elles font de mieux : mentir ?
Trois femmes et trois oies font déjà un marché.
Une mère veut que toute la vie soit indolore pour son enfant. Ce n'est pas un but réaliste, cependant.
On voit à peine son visage,Les malheureux n'ont l'air de rien,Son père dit qu'il n'a plus d'âge,Sa mère dit je l'aimais bien.
Ce qu'il y a de plus compréhensible chez les femmes laisse encore la moitié à deviner.
Les femmes croient que l'amour mène le monde : c'est dire si elles ont le cerveau dérangé.
Quand elles se confessent, les femmes disent toujours ce qu'elles n'ont pas fait.
Le parfum est si intime pour beaucoup de femmes - c'est votre essence, votre identité.
L'insomnie est mère de lecture.
La diligence est la mère de la chance.
La mère punit et frappe son enfant ; mais aussitôt après, elle le couvre de baisers.
Entre la féminité telle que vendue dans les magazines et celle de la pute, la nuance m'échappe toujours. Et, bien qu'elles ne donnent pas clairement leurs tarifs, j'ai l'impression d'avoir connu beaucoup de putes, depuis. Beaucoup de femmes que le [...] ► Lire la suite
Les femmes devinent tout ; elles ne se trompent que quand elles réfléchissent.
Les faveurs des femmes sont dans les romans ce que sont, dans les contes, les souhaits accordés par les fées. Il s'agit de ne pas se tromper.
Si l'erreur a une mère, cette mère est la routine.
Mais le vice n'a point pour mère la science, Et la vertu n'est pas fille de l'ignorance.
Les femmes choisissent mieux leurs amis que leurs amants : Elles demandent à l'amitié une constance et une sécurité qu'elles savent bien qu'elles ne trouveront pas dans l'amour.
La République, mère symbolique, a le devoir de prendre soin de ses enfants les plus faibles.