Le gel ne brûle pas l'ortie.
Quand tout le monde veut la même chose, c'est qu'il y a une raison.
Le saké pour le corps Le haïku pour le coeur
La gloire, c'est un dinosaure qui vit chez vous. Il faut le nourrir, sinon il se fâche et peut vous tuer.
Le poète épouse la nature, et la nature lui offre ses fruits, qu'il met en mots.
Le désert c'était l'infini mis à la portée des hommes.
Certes, on n'est pas élu sur un bilan, mais si le bilan est mauvais, on ne gagne pas.
Toute mythologie petite-bourgeoise implique le refus de l'altérité, la négation du différent, le bonheur de l'identité et l'exaltation du semblable.
La pioche se prend par le manche.
Quand vous avez raison, vous n'avez pas besoin d'être en colère. Quand vous avez tort, vous n'avez pas le droit d'être en colère.
Tout le monde aime suivre son propre chemin, choisir son propre moment et son mode de dévotion.
La sagesse vaut mieux que l'esprit et, à long terme, elle aura certainement le rire de son côté.
Le véritable leadership vient du coup de coude silencieux d'une voix intérieure. Cela vient de la prise de conscience que le moment est venu de passer de l'attente à l'action.
Brexit signifie Brexit. Le public a rendu son verdict.
Je suis le chaos, j'ai toujours été le chaos, mon point de vue sur Terre est le chaos.
Si vous gardez un oeil sur le bénéfice, vous allez lésiner sur le produit. Mais si vous vous concentrez sur la fabrication de très bons produits, alors les profits suivront.
La prière monte dans le coeur de Dieu.
Toute ma vie, mon activité préférée était la lecture. Ce n'est pas le passe-temps le plus social.
Je n'ai pas de regret dans le sens où je me dis que je suis allé au bout des choses.
J'ai une loyauté personnelle envers François Hollande. Je lui dois de m'avoir fait confiance et de m'avoir nommé au gouvernement. En même temps, lorsqu'un président nomme quelqu'un ministre, il le fait parce qu'il pense que c'est bon pour son pays, pas pour en faire son obligé.
Comment veux-tu que je connaisse le désespoir puisque je n'ai jamais connu l'espoir ?
Le plaisir solitaire, à force, c'est pas très bon pour le mental. On se dépeuple.
À quoi sert la philosophie ? À nourrir ceux dont c'est le métier et à consoler les autres de ne pas en croquer.
Dans toutes les affaires financières, il est très important d'avoir la force et, surtout, le temps d'attendre, le temps d'élaborer une stratégie.
Pour qui s'y est préparé et s'y attend le malheur n'a rien de déconcertant.
Le peuple est le seul sur lequel nous puissions compter pour préserver notre liberté.
Le sport est bien affaire de frissons.
Y a-t-il une oreille assez fine pour entendre le soupir des roses qui se fanent ?
Une gifle ? C'est souvent le prologue d'un grand roman d'amour !
Le dernier effort de l'art, c'est de faire faire aux hommes ce qu'ils veulent, comme de leur faire connaître ce qu'ils savent.
Et si le bonheur n'existe pas ? C'est que le malheur non plus n'existe pas. Et cela est un bonheur qui en vaut bien d'autres.
Le raffinement vient à certains en même temps que l'argent.
Sans la mort, y aurait-il la vie ? Et sans la haine y aurait-il l'amour qui engendre la vie dans le ventre des humains ?
Le désavantage de l'esprit - cette drôlerie supérieure - c'est qu'il s'exerce aux dépens de quelque chose ou de quelqu'un.
On se demande, si en matière de bonté, le Diable n'est pas plus généreux que le bon Dieu.
La vraie différence entre la mise en scène et l'écriture, c'est que le metteur en scène imagine sur l'imagination d'autrui.
On juge quelqu'un par le bruit de ses pas : seul résonne le pas de celui qui est suivi.
Le veau d'or ? Il vaudra moins cher demain que le veau naturel.
Trois ans pour faire un livre, cinq lignes pour le ridiculiser et des citations fausses.
Tel a le chapelet en main, qui a le diable au corps.
Le gingembre, en Orient, n'a pas de saveur.
Le théâtre, c'est une affaire de conquête et de reconquête quotidienne.
Le divorce est un dépucelage mental.
Le spectacle, c'est un monde de loups. C'est pire qu'un monde de loups. C'est un monde où les loups ne vous rappellent pas au téléphone.
Il faut éviter le paradoxe, comme une fille publique qu'il est, avec laquelle on couche à l'occasion, pour rire, mais qu'un fou, seul, épouserait.
Le lange l'apporte ; le linceul l'emportera.
La flatterie est, comme le stationnement, une pratique de plus en plus payante.
Ni les caresses de leur maître, ni la peur du loup, rien ne les retenait. C'étaient, paraît-il, des chèvres indépendantes, voulant à tout prix le grand air et la liberté.
Le coeur a des pensées que ne dit pas la bouche.
Le chien ne peut pas apprendre à nager sans se mouiller la queue.