L'histoire n'est rien d'autre que le lien aléatoire, complémentaire, concurrent et antagoniste, entre désordre et procès de complexification.
Le son du roi vaut mieux que la farine des autres.
Le monde ne sera pas hérité par le plus fort, il sera hérité par ceux qui sont le plus en mesure de changer.
Je ne vis pas avec le père de ma fille.
Le marxisme est une vision du monde révolutionnaire qui doit toujours lutter pour de nouvelles révélations.
Aujourd'hui, le rap est assis sur une montagne de clichetons. Il a oublié le caractère ludique de l'histoire.
Pour moi, je ne conçois pas de finir ma vie sans faire le métier que je fais. Ma vie serait d'un ennui mortel.
Le passé est une chose difficile, parfois il est gravé dans la pierre et d'autre fois, il est renvoyé à des souvenirs flous. Mais si tu te mêles trop longtemps de choses profondes et sombres. Qui sait quels monstres tu vas réveiller ?
Le mal serait le problème limite de la philosophie, celui par lequel elle s'expose.
Le dimanche, on échange les ennuis de la semaine contre l'Ennui.
La vie n'a qu'un sens : une ligne qui va de la naissance à la mort. Le reste n'est que broderie.
Le ridicule attaque tout, et ne détruit rien.
Il faut mettre son coeur dans l'art, son esprit dans le commerce du monde, son corps où il se trouve bien, sa bourse dans sa poche et son espoir nulle part.
Le silence est une des choses les plus difficiles à réfuter.
Le sot qui répète sans cesse : "Je suis asservi " finira bien par l'être un jour.
La pensée console de tout et remédie à tout. Si quelquefois elle vous fait du mal, demandez-lui le remède du mal qu'elle vous a fait, et elle vous le donnera.
Un homme vraiment heureux ne parle guère ; il resserre pour ainsi dire le bonheur autour de son coeur.
L'homme le plus patient ne demeure fidèle à une inconnue que si elle se fait connaître.
Il n'y a que les ouvriers qui sachent le prix du temps ; ils se le font toujours payer.
La force des femmes n'est pas dans ce qu'elles disent mais dans le nombre de fois qu'elles le disent.
Le malheur ne peut se consoler qu'avec le malheur des autres.
Une âme pèse infiniment plus qu'un royaume, un empire, parfois plus que le genre humain.
Ce sont les gens carrés en affaires qui les mènent souvent le plus rondement.
Chacun sa mort, on a celle qu'on mérite, ça ne sert à rien de vouloir la reconnaître, elle n'a jamais le même visage, et au fond pour chacun elle ne peut ressembler qu'à soi-même.
L'univers est peut-être une "machine à faire des dieux". Mais la vraie foi consiste à parier que l'espèce humaine est capable d'incarner Dieu, de le réaliser, "d'en finir avec lui" en inventant sa propre humanité.
L'homme est le lieu des faits qu'il contrôle et de ceux qu'il ne contrôle pas.
Chaque poète se taille un langage dans le langage comme s'il découpait un étendard dans le parquet de l'univers, un tapis volant, un autre monde, un Mexique, un lexique. Mais c'est l'ensemble du langage ainsi, qu'il pervertit, déroute, exalte et restitue.
Quand le despotisme est dans les lois, la liberté se trouve dans les moeurs et vice et versa.
L'enjeu n'est pas le public, c'est soi, c'est la peur. Une véritable mise en danger.
Est-ce que le temps est beau ?Se demandait l'escargotCar, pour moi, s'il faisait beauC'est qu'il ferait vilain temps.J'aime qu'il tombe de l'eau,Voilà mon tempérament.Combien de gens, et sans coquille,N'aiment pas que le soleil brille.Il est caché ? Il reviendra!L'escargot ? On le mangera.
Il ajoutait que le rêve de Vigny n'était qu'une illusion d'optique connue en astronomie comme phénomène de diplopie monoculaire.
Quand je serai mort, il faudra qu'on dise de moi: celui-là n'a jamais appartenu à aucune école, à aucune église, à aucune institution, à aucune académie, surtout à aucun régime, si ce n'est le régime de la liberté.
Ce n'est pas par le génie mais par la souffrance, par elle seule, qu'on cesse d'être une marionnette.
Dans le pessimisme se concertent une bonté inefficace et une méchanceté inassouvie.
Pour me comprendreIl faudrait savoir le décorDe mon enfanceLe souffle de mon frère qui dortLa résonnanceDe mes premiers accords.
« Les petits ruisseaux font les grandes rivières. »Ainsi parle mon épicier empochant les sous des misérables. Ainsi parle tel financier raflant l'épargne des humbles gens. Ainsi parle Chamberlain en voyant couler le sang des petits enfants des Boers. Et tous trois disent exactement la même chose.
Je voudrais vous dire comment je vous adore.Hélas je ne le pourrais pas,Et c'est en mon rêve qui s'envole à l'auroreQue je dois le dire tout bas.
Le retour à des traditions périmées, le refuge dans un passé vermoulu, ne sont pas compatibles avec ce grand élan actuel vers la liberté. La liberté politique, à laquelle aspirent aujourd'hui tous les hommes, doit s'accompagner d'une libération intérieure, c'est-à-dire, [...] ► Lire la suite
La réalité expliquée de manière claire et sans tabou, intégrant une pointe d'humour, le journaliste ne cherche pas à endoctriner mais à informer, et c'est ce qui fait la différence.
Le vent ne soulève pas la poussière sans raison.
Le don d'apprendre à méditer est le plus beau cadeau que vous puissiez vous offrir dans cette vie.
Ce qui nous détruit le plus efficacement n'est pas un destin malin mais notre propre capacité à nous tromper et à nous dégrader.
Je garde une grande tendresse pour ce pays qu'esl le languedoc, parce que j'ai passé ma jeunesse de huit ans à quinze ans.
Si le bavardage était un métier, bien des femmes seraient cousues d'or.
En affectant non seulement santé et hôpitaux, mais transports, commerces, écoles, réunions, perturbant économie mondiale et économies nationales, le virus (Coronavirus) révèle la complexité des interdépendances et inter-rétroactions de notre monde humain.
Parfois, nous avons la chance de savoir que nos vies ont changé, de jeter l'ancien, de prendre le nouveau et de suivre une trajectoire immuable.
Je ne suis pas contre Dieu, je suis contre le mauvais usage de dieu.
Celui qui aime, vole, court et se réjouit; il est libre et rien ne le retient.
Pour moi, la torture serait de regarder le sport à la télévision.
Il est possible que nous vivions pas tous la réalité d'un empire africain si fort, si puissant qu'il imposerait le respect à l'humanité, mais nous pouvons cependant durant notre vie travailler et oeuvrer à faire de ce projet une réalité pour une autre génération.