Quand le despotisme est dans les lois, la liberté se trouve dans les moeurs et vice et versa.
Il y a une loi avant les lois : pour venir en aide à un humain sans toit, sans pain, privé de soins, il faut braver toutes les lois.
La crainte des lois est salutaire, la crainte des hommes est funeste et fertile en crimes.
Avoir sa belle-mère en province quand on demeure à Paris, et vice versa, est une de ces bonnes fortunes qui se rencontrent toujours trop rarement.
Au reste, il n'y a aucun vice qui nuise tant à la félicité des hommes que l'envie.
Un scénario ou un roman devraient, si l'on s'approchait un peu d'en réussir la structure, obéir aux mêmes lois : emmener le lecteur-spectateur avec sûreté vers un but, un sens, sans qu'il s'en rende compte, en épousant les lignes sinueuses [...] ► Lire la suite
La règle d'or de la conduite est la tolérance mutuelle.
Le mépris des lois c'est le commencement de la décadence.
L'émancipation complète des femmes des liens qui les retenaient dans le passé, aux temps du despotisme et de l'ignorance, est un objectif fondamental du Parti et de la Révolution.
La liberté n'est pas un don qui nous est accordé par d'autres hommes, mais un droit qui nous appartient par les lois de Dieu et de la nature.
L'homme du siècle demande des lois et des institutions de convalescence, qui le brident sans le briser, qui le conduisent sans l'écraser.
Le narrateur : La règle du jeu n'a pas changé, quand nous étions gamins ce qu'on pouvait appeler taquinerie, s'appelait maintenant perversion. Vous savez ce que c'est la perversion ? C'est qu'une affaire de goût, comme la bouffe chinoise, on aime [...] ► Lire la suite
Un vice conduit à un autre.
J'aime mieux un vice commode qu'une fatigante vertu.
Même un sorcier aurait beaucoup de mal à abroger la loi économique selon laquelle des salaires minimums plus élevés réduisent l'emploi. Puisque les politiciens ne sont pas des sorciers, ils ne devraient pas essayer.
Les catholiques ont le monopole des pervers hypocrites, rien n'est aussi universel que le vice qui se donne les allures de la vertu.
Si l'irrémédiable n'existe pas en affaires, il est de règle dans le domaine sentimental.
La règle d'or, c'est qu'il n'y a pas de règles d'or.
C'est le terreau de la vie, la banalité. Rarement, une perle, un grain de sable, une particule luisante tombe sur notre épaule. Et dans cet océan de vagues ordinaires, le pouvoir est le vice banal le plus à son aise chez l'homme.
Le secret d'obtenir au moins une partie de la liberté d'un être, c'est de la lui laisser tout entière. La liberté veut être aliénée librement. La jalousie qui exige tout, n'obtient rien. La plus absurde des tyrannies est celle de [...] ► Lire la suite
L'oisiveté n'est vice que chez les pauvres.
C'est celui qui invente la règle qui gagne toujours.
On détrousse au coin des lois plus sûrement qu'au coin des bois.
La règle : Tout est bon qui ne fait point scandale.
L'hypocrisie est un vice privilégié, qui, de sa main, ferme la bouche à tout le monde, et jouit en repos d'une impunité souveraine.
Y a-t-il donc vraiment, tel que le disent les fanatiques du destin réglé par les astres, une ordonnance préalable de tout ce que nous sommes et de tout ce que nous serons ?
La règle du sage, pour gouverner, est d'ouvrir les coeurs et d'emplir les ventres.
L'hermaphrodisme est un vice de forme ou une forme de vice.
La nécessité d'exercer un contrôle sur soi, de se soumettre aux lois morales. C'est l'achèvement de l'équilibre.
Le monde moral n'a pas d'objection particulière au vice, mais une répugnance insurmontable à entendre le vice appelé par son nom propre.
La règle nous délivre des fantaisies, des tourments de l'incertitude.