Le don d'apprendre à méditer est le plus beau cadeau que vous puissiez vous offrir dans cette vie.
Quand on a le sentiment que le temps est compté, on agit plus et plus vite.
La mort a pour moi le visage d'une enfant Au regard transparent.
Les deux accessoires indispensables à la vie sont le soleil et le lait de coco.
Je ne connaîtrai pas la peur car la peur tue l'esprit. La peur est la petite mort qui conduit à l'oblitération totale. J'affronterai ma peur. Je lui permettrai de passer sur moi, au travers de moi.
Mes débuts au lycée étaient très difficiles. Mais tu m'as aidé. Même si tu ne savais pas de quoi je parlais ou que tu ne connaissais pas les gens dont je parlais. Je me sentais pourtant pas seul. Parce que [...] â–º Lire la suite
Les conversations sur la pluie et le beau temps deviendront intéressantes quand apparaîtront les premiers signes de la fin du monde.
Les défaites de la vie conduisent aux grandes victoires.
La vie est dure, mais elle est belle puisqu'on y tient tellement.
La jeunesse est courte. C'est la vie qui est longue...
Si nous voulons apprendre comment aimer, nous devons procéder de la même manière que pour apprendre n'importe quel autre art, à savoir la musique, la peinture, la charpenterie, ou l'art de la médecine ou de la mécanique.
Les temps désespérés engendrent des mesures désespérées.
Si on me dit "vos enfants vivront dans un monde pire que le vôtre", alors ma vie n'a plus d'intérêt.
Le corps d'un ennemi mort sent toujours bon.
La vie est une chance d'oser.
Je ne suis pas de ceux qui s'imaginent qu'ils n'ont qu'à ouvrir la bouche pour que les alouettes tombent rôties. Non, mais tout de même j'ouvre la bouche de temps en temps.
Le problème moral des représailles - A-t-on le droit de tuer un homme, fût-ce un ennemi, quand on sait que cet acte entraînera automatiquement la mort d'une cinquantaine d'innocents ? - n'a jamais été résolu.
Ma vie serait sans doute plus facile si je n'avais pas besoin de la compagnie des hommes. Les chats et les oiseaux, eux, n'ont besoin de personne. Ils se méfient de tout ! Surtout les oiseaux ! Peu-être qu'un jour,j'en tuerai un !
Il y a une limite au bonheur qu'on peut tirer de son travail. On est même d'autant plus heureux qu'on passe moins de temps au travail.
J'ai compris une autre loi de notre vie : celle qui dit que celui qui sait ce qu'il veut, celui qui sait où il va, celui-là a déjà fait la moitié du chemin.
La Russie est un rébus enveloppé de mystère au sein d'une énigme.
La vie est, à mes yeux, instinct de croissance, de durée, d'accumulation de force, de puissance : là où la volonté de puissance fait défaut, il y a déclin.
Le chagrin de l'absence d'un être cher est un bonheur comparé à la vie avec une personne que l'on déteste.
La preuve la plus certaine que la vie intelligente existe ailleurs dans l'univers est qu'aucun d'eux n'a essayé de nous contacter.
La vie fleurit par le travail.
La vie est une quarantaine pour le Paradis.
O malheur insensé, sans regret, sans angoisse ! De telles flammes, déchirantes et fêlées, me voici brûlant du désir de brûler. Entre la mort et la douleur physique - et le plaisir, plus profond que la mort et la douleur - je me traîne dans une nuit chagrine, à la limite du sommeil.
J'aime la vie et plus rien ne m'intimide.
Quand une personne toxique veut te contrôler et qu'elle n'y arrive pas elle tentera de manipuler ceux et celles qui sont autour de toi, avec le temps seule la vérité triomphe.
Je me souviens à cette époque je menais une vie tranquille et sans histoire, une vie de petite fille. J'adorais les frites avec du ketchup, Bruce Lee était mon héros préféré, je portais des Addidas et j'avais 2 GRANDES obsessions : Pouvoir un jour me raser les jambes et devenir le dernier prophète de la galaxie !
Il y a à l'intérieur de chacun de nous une fenêtre qui donne sur l'enfer, nous faisons ce que nous pouvons pour ne pas nous en approcher, et moi j'ai de mon propre chef passé sept ans de ma vie devant cette fenêtre, médusé.