S'il est un Dieu, pourquoi Dieu permet-il le mal ? Question naïve. S'il est un Dieu, pourquoi obéirait-il à notre morale ?
Ceux qui affirment qu'une automobile rend son possesseur paresseux ne savent pas le mal qu'il faut se donner pour parvenir à en payer les mensualités.
Et dans ces temps difficiles, où le mal rôde et frappe dans le monde, je souhaite que la Providence veille sur la France, pour son bonheur, pour son bien et pour sa grandeur.
Le mal ressemble à Peter Pan. Il possède le privilège horrible et horrifiant de l'éternelle jeunesse.
Je m'oppose à la violence parce que lorsqu'elle semble faire du bien, le bien n'est que temporaire ; le mal qu'elle fait est permanent.
Remède. Agent thérapeutique qui guérit rarement le mal qu'on a mais donne à chaque instant un mal qu'on n'avait pas.
Si le diable s'ennuie, c'est précisément parce qu'il est lassé de l'originalité éternelle qu'exige le mal.
Le mal du pays est avant tout un mal de soi et on se sent dépaysé justement à l'endroit où l'on ne se retrouve plus.
L'homme révolté ne veut pas nécessairement le mal de l'autre. Son désir de vengeance peut être une protestation contre un désordre, une excitation pour le maintien de la justice du bien.
A quoi reconnaîtriez-vous le mal qui est au monde sinon au bien qui est en vous ?
Poser le Mal comme le contraire de la Vertu, c'est lui faire trop d'honneur.
Le mal, c'est la soudaine bascule du quotidien dans l'horreur.
Un diable est impensable ; car il répugne au bon sens d'admettre un diable qui sache pertinemment ce qu'est le mal et qui veuille néanmoins le mal.
Le mal est un mulet ; il est opiniâtre et stérile.
Le bien parle en chuchotant, le mal vocifère.
Les femmes savent instinctivement ce qui est bien et mal. Cela n'empêche pas de faire le mal avec une honte exquise.
On cherche le bien sans le trouver, et l'on trouve le mal sans le chercher.
L'homme est devenu trop puissant pour se permettre de jouer avec le mal. L'excès de sa force le condamne à la vertu.
Bernanos nomma le mal à venir, quitte à encourir les huées des optimistes qui espéraient trouver encore je ne sais quelle échappatoire et remuer le vent plutôt que de constater les faits, ces optimistes dont Bernanos disait qu'ils s'appliquaient à [...] ► Lire la suite
Le mal serait le problème limite de la philosophie, celui par lequel elle s'expose.
Fais le bien, et tu ne redouteras personne ; fais le mal, et tu redouteras tout le monde.
On ne dira jamais assez le mal que les 35 heures ont fait à notre pays. Comment peut-on avoir cette idée folle de croire que c'est en travaillant moins que l'on va produire plus de richesses et créer des emplois.
Le mal de la grandeur, c'est quand du pouvoir elle sépare la conscience.
Le désir d'un meilleur état est la source de tout le mal dans le monde.
Celui qui ne peut supporter le mal, ne vivra pas pour voir le bien.
Le mal d'aimer, c'est de vouloir le taire.
En toi ce que je déteste C'est le mal que je te fais.
Le mal, cette chose qui détruit, comme la rouille.
Le mal n'est jamais dans l'amour.
Dieu n'aime pas le mal, et aucun bonheur ne peut être construit sur la haine. Aimez-vous comme des frères.
Pour distinguer le bien et le mal, les Parias même n'ont pas besoin de livres.
Je crois à l'amour, je crois à la beauté, je crois à la justice, je crois malgré tout que dans cette terre le bien l'emporte sur le mal et que les hommes créeront Dieu.
Le remède au mal consiste parfois à oublier le mal et à oublier le remède.
Être contre le mal ne rend pas bon.
Ce besoin de remords qui précède le mal, que dis-je ! qui le crée...
Le mal existe dans la pensée des êtres qui le désirent ou l'imaginent.
Par son attitude, par sa façon de penser ou d'agir, l'homme attire le bien ou le mal.
Le mal et la souffrance viennent de ce que les hommes et les femmes ne croient pas à leurs propres enchantements.
Même si un homme a commis le mal mille fois, ne le laissez point le faire encore.
Si on ne l'arrête pas suffisamment tôt, le mal finit par atteindre tous les hommes et par les engloutir, qu'ils l'aient combattu ou ignoré.
Le monde n'a peut-être été créé que pour réaliser le mal. Si, au lieu de contrarier le mouvement, nous le suivions, on obtiendrait un bon résultat.
Comme il est facile de pardonner le mal que l'on nous a fait quand nous l'avons oublié !
Le mal a deux façons de nuire : en faisant le mal, et en faisant le bien.
L'amour est comme la rougeole, plus on l'attrape tard, plus le mal est sérieux.
Le mal, c'est d'affamer, de priver, de détruire, de mépriser les êtres. Le mal, c'est de ne pas être bon.
L'homme moderne a remplacé Dieu par la science, et le bien et le mal par le permis et l'interdit, mais quand la terre tremblera il reviendra à ses idoles.
Il est bon d'aimer la musique, quoiqu'elle ait souvent le don magique de changer le mal en bien et de provoquer le bien au mal.
Nous ne croyons le mal que quand il est venu.
L'homme qui choisit le Mal est-il, peut-être, en un sens, meilleur que celui à qui on impose le Bien ?
Aide et tu aboliras l'apathie - le vide si vite comblé par l'ignorance et le mal.