Le diable est pur parce qu'il ne peut faire que le mal.
Quant on cède à la peur du mal, on ressent déjà le mal de la peur.
Les gens qui cessent de croire en Dieu ou en tout ce qui incarne le bien continuent de croire au diable. Je ne sais pas pourquoi. Non, vraiment, je ne vois pas pourquoi. Le mal, c'est quelque chose de toujours possible. Et le bien, c'est quelque chose d'éternellement difficile.
Si le temps n'est pas réel, alors la ligne de démarcation entre ce monde et l'éternité, entre la souffrance et la béatitude, entre le bien et le mal, est aussi une illusion.
Si vous calomniez quelqu'un, vous éveillez le mal soit en lui, soit en vous.
Le bien que nous avons reçu de quelqu'un veut que nous respections le mal qu'il nous fait.
Les changements changent seulement le mal de place.
Vous ne pouvez pas choisir entre le bien et le mal en faisant un recensement.
Le niveau moral de notre vie n'a rien de commun avec la gravité ou la nature de nos fautes. C'est la manière de se comporter bien ou mal dans le mal aussi bien que dans le bien qui nous classe.
Ne jamais exagérer le mal qu'on peut faire aux autres. Leur laisser ce plaisir.
Les hommes ne font jamais le mal aussi complètement et aussi ardemment que lorsqu'ils le font par conviction religieuse.
J'ai donne le libre-arbitre, c'est-a-dire le pouvoir de choisir entre le bien et le mal. S'il ne pouvait choisir le mal ; il ne pourrait non plus choisir le bien.
Il y a toujours une raison qui oblige l'homme à faire le mal.
La littérature, en l'occurrence Voltaire, ne peut être abandonnée, tant que subsiste le mal dont elle a porté témoignage.
La religion ça n'empêche pas le mal de mer et les sentiments.
La démence fait le mal, ce n'est pas le mal qui fait la démence.
Le mal ou le bien de sa semence vient.
Ce que les hommes vous pardonnent le moins, c'est le mal qu'ils ont dit de vous.
Le premier scandale provient de celui qui fait le mal, et non de celui qui le raconte.
En somme, refusant le mal, le colonisateur de bonne volonté ne peut jamais atteindre au bien, car le seul choix qui lui soit permis n'est pas entre le bien et le mal, il est entre le mal et le malaise.
En conséquence, comme le mal principal est pour [Bakounine] l'État, il faudrait avant tout supprimer l'État et le capital s'en irait alors de lui-même au diable; À l'opposé nous disons : Abolissez le capital, concentration des moyens de production entre quelques mains, et l'État tombera de lui-même.
Le mal a commencé le jour où Dieu a donné une compagne à Adam.
Il n'y a guère d'homme assez habile pour connaître tout le mal qu'il fait.
Le mal, lui aussi, veut uniquement notre bien.
C'est un grand mal de ne pouvoir supporter le mal.
Qui mange les rognons du chien distingue le mal du bien...
Tout le mal du mauvais provient de son propre fait, tandis que le bon est une absence de fait.
En ce qu'elle avilit plus qu'elle ne cautérise, la souffrance, c'est le mal !
Et que signifie la vie, s'il n'y a pas le mal, le remords, les pleurs.
La promptitude à croire le mal sans l'avoir assez examiné est un effet de l'orgueil et de la paresse.
La terre et le ciel sont bons ; le mal est entre le ciel et la terre.
Le mal français est-il incurable ? Répondre non, c'est s'engager à esquisser les principes d'une thérapeutique. Ne craignons pas de paraître présomptueux. Le malade, c'est nous-mêmes : est-ce présomptueux que de vouloir guérir ?
Fait curieux : personne n'a jamais le mal de mer à terre.
L'indignation morale ne lutte pas contre le mal au sens concret du terme. La légalité seule permet de sanctionner, c'est pourquoi je prétends que le plus sage, si l'on veut réduire les maux terrestres, consiste, comme le disait Kant, à favoriser un progrès de la légalité: la moralité suivra et non le contraire.
Le mal de la télévision, ce n'est pas dans la télévision qu'il est, c'est dans le monde.
À l'instant où chacun de nous refuse de faire le mal, il fait reculer celui qui le commet.
Que veut Dieu ? Le Bien ? Ou que l'on choisisse le Bien ? L'homme qui choisit le Mal est-il peut-être, en un sens, meilleur que celui à qui on impose le Bien ? Question ardues et qui vont loin.
Aussitôt que le mal paraît léger, il cesse de l'être.
À ceux qui font le bien, il arrivera cent bonheurs ; à ceux qui font le mal, il arrivera cent malheurs.
Que veut Dieu ? Le Bien ? Ou que l'on choisisse le Bien ? L'homme qui choisit le Mal est-il, peut-être, en un sens, meilleur que celui à qui on impose le Bien ?
Quand nous faisons des erreurs, ils l'appellent le mal. Quand Dieu fait des erreurs, ils l'appellent la Nature !
C'est de là que vient tout le mal : Dieu est un homme.
Il semble que de tout temps l'homme ait fait moins de réflexion sur le bien que de recherches pour le mal.
Individuellement nous sommes tous des gens très bien, c'est collectivement que nous faisons le mal.
Il ne s'agit pas tant d'éviter le mal que le scandale.
Que nul n'attribue à soi-même les victoires qu'il doit à la grâce. Nous n'avons de force que pour le mal : tout le bien vient de Dieu en acte ou en volonté.
Mieux vau souffrir le mal que de le rendre.
Un des arts les plus importants et les plus difficiles, c'est celui de désapprendre le mal.
J'ai senti dans mes mains un animal immonde,Échappé à la nuit d'une affreuse forêt,Et je vis que c'était le mal dont tu mourais,Que j'appelle en riant la tristesse du monde.
Lorsqu'un méchant fait le bien, on peut juger par un tel effort tout le mal qu'il prépare.