Si tu ne deviens pas l'océan,Tu auras le mal de mer tous les jours.
Ce sont presque toujours de bons sentiments mal dirigés qui font faire aux enfants le premier pas vers le mal.
Le mal qui le plus fait souffrir est celui qu'on ne voit pas.
La femme coquette est l'agrément des autres et le mal de qui la possède.
On s'attire la haine en faisant le bien comme en faisant le mal.
J'ai commencé à voir ce que les gens étaient capables de faire. Quiconque a traversé ces années sans comprendre que l'homme produit le mal comme une abeille produit du miel, a dû être aveugle ou avoir tort dans sa tête.
Tu as gagné mais qu'est ce que tu as gagné ? Le trophée des jeunes talents ? Troy ? Tu es obligée de faire tout ça pour les avoir, de marcher sur les autres ? Et ben sans moi. Tu es sûre de gagner [...] ► Lire la suite
Le monde est si corrompu que l'on acquiert la réputation d'homme de bien seulement en ne faisant point le mal.
Le mal du pays ça peut vous détruire un homme. Parfois, pourtant, ça le rend meilleur.
Le bien et le mal ne sont pas deux mondes cloisonnés, étrangers l'un à l'autre... La frontière est parfois imperceptible entre eux.
Le bien est voulu, il est le résultat d'un acte, le mal est permanent.
Par soi-même, en vérité, est fait le mal.
Le mal est une fiction qui fait mal, on n'y peut rien.
La science la plus difficile est de désapprendre le mal.
Personne ne te fera de mal, à moins que tu n'y consentes ; le mal ne viendra que lorsque tu jugeras qu'on te fait du mal.
Attaquez le mal qui est en vous, plutôt que d'attaquer le mal qui est en autrui.
Il vaut encore mieux Souffrir le mal que de le faire.
En ce monde, faire le mal est souvent regardé comme louable ; faire le bien passe pour folie.
Il est plus dangereux de faire le bien que le mal.
Dieu est pire ou plus loin que le mal. C'est l'innocence du mal.
Le mal qu'on sème, ce sont les enfants qui le récoltent.
Je suis en politique à cause du conflit entre le bien et le mal et je crois qu'à la fin, le bien triomphera.
J'oscille entre la vie et la mort, le bonheur et la tristesse, le bien et le mal.
L'affliction ne guérit pas le mal.
Le mal seul fait remarquer et apprendre et permet de décomposer les mécanismes que sans cela on ne connaîtrait pas.
Ni pharmacien ni docteur pour guérir le mal d'amour.
Mais c'est là, ça vous ensommeilleAu creux des reins.Le mal de vivreQu'il faut bien vivreVaille que vivre.
La tristesse est causée par le mal présent ; la tristesse du bien passé est le regret.
Qui ne peut supporter le mal ne vivra pas pour voir le bien.
La véritable charité est bienveillante, patiente, ne s'irrite pas, excuse tout, croit tout, supporte tout, ne soupçonne pas le mal !
La non-violence ne consiste pas à renoncer à toute lutte réelle contre le mal. C'est au contraire, contre le mal, une lutte plus active et plus réelle que la loi du talion.
Au vu des hésitations de l'homme entre le bien et le mal, il est à souhaiter qu'il existe des navettes entre le paradis et l'enfer.
Il est très difficile d'associer le mal à la beauté.
Il faut envier celui qui fait le bien, et non celui qui fait le mal.
Le bien, nous le faisons ; le mal, c'est la Fortune ; On a toujours raison, le destin toujours tort.
Le mal est notre ennemi. Mais, ne serait-il pas pire qu'il fût notre ami ?
Le mal n'est pas de vivre mais de savoir qu'on vit. Le mal est de connaître et de vouloir.
La police exerce un rôle répressif : il entre dans ses attributions d'intervenir trop tard, quand le mal est fait, que le juste est déchu et le crime consommé.
Il faut couper le mal dans sa racine.
Si tu fais le mal, que du moins cela t'engraisse !
On ne sait de quoi se réjouir, ni de quoi s'affliger dans la vie. Le bien amène le mal, le mal amène le bien.
La souffrance existe avant les hommes, mais le mal n'apparaît qu'avec eux.
La volupté unique et suprême de l'amour gît dans la certitude de faire le mal. Et l'homme et la femme savent de naissance que dans le mal se trouve toute volupté.
Tout ce qu'il faut pour que le mal triomphe, c'est que les braves gens ne fassent rien.
Une société qui tolère le mal en devient la complice.
Nous avons part à la destinée des autres, nous sommes responsables les uns des autres. Liés indissolublement pour le bien et le mal.
Un boomerang, c'est un bâton qui a le mal du pays.
Le mal intime de l'homme moderne, c'est la privation de liberté.
La méchanceté ne consiste pas à faire le mal mais à mal faire.
Ce n'est pas l'instinct, mais l'éducation qui pousse à nier le mal au lieu de se blinder contre lui.