Le mal est double : il y a celui qui ne dépend pas de nous et celui qui en dépend.
Le mal que l'on imagine est insupportable, celui que l'on subit est presque toujours supportable.
Très souvent, le mal vient du remède même. Ce n'est donc pas la pire règle de la vie que de laisser aller les choses.
Le mal, comme le bien, est aimé pour lui-même et servi.
Le bien c'est l'intelligible au sens le plus élevé, le mal est l'expression d'une ignorance.
Le plus grand forfait n'est point de faire le mal, mais de le manifester.
Quand les passions retombent tout le mal est déjà fait, les morts, les destructions, et les survivants ont mal à l'âme, pour toujours.
Argent : cause de tout le mal.
Le mal n'a pas d'autre cause que notre négligence et le bien ne peut naître que d'une résistance à cet ensommeillement, que d'une insomnie de l'esprit portant notre attention à son point d'incandescence.
Le mal passé en comparaison du présent n'était encore que sucre.
Qui fait le mal en reçoit la sanction de son vivant.
Le mal secret qui nous ronge, c'est que nous ne croyons pas à ce que nous sommes !
Le mal qui règne sur cette terre est le fait de gens qui sont absolument convaincus de savoir ce qu'ils font.
Les lois suivent toujours la vie, elles ne la précèdent jamais. Quand on les sanctionne, le mal est fait.
On ne peut vaincre le mal que par un autre mal.
La limite entre le mal et le bien est aussi mobile et instable qu'un sentier de crête en craie fondante.
Un jour vous comprendrez qu'il vaut mieux ne rien faire que faire le mal.
Tout le monde tient le beau pour le beau, C'est en cela que réside la laideur. Tout le monde tient le bien pour le bien, C'est en cela que réside le mal.
Qui fait le mal et craint qu'on puisse le savoir a déjà une graine de bien dans son mal. Qui fait le bien et cherche à le faire savoir a déjà une racine de mal dans son bien.
Le mal qu'on dit d'autrui ne produit que du mal.
Rien n'élève davantage un homme que faire le bien, rien ne l'abaisse autant que faire le mal, et pourtant qui parle encore du bien et du mal ?
Il y a quelque chose de beau dans toutes les cicatrices de la nature. Une cicatrice signifie le mal que le mal n'est plus là, que la plaie est refermée et guérie.
Le mal fait supporter les médicaments.
Bernanos nomma le mal à venir, quitte à encourir les huées des optimistes qui espéraient trouver encore je ne sais quelle échappatoire et remuer le vent plutôt que de constater les faits, ces optimistes dont Bernanos disait qu'ils s'appliquaient à [...] ► Lire la suite
Ceux qui affirment qu'une automobile rend son possesseur paresseux ne savent pas le mal qu'il faut se donner pour parvenir à en payer les mensualités.
Le mécanisme qui entrave le bonheur ? Le mal vient de ne pas parler comme un livre.
L'homme prie pour obtenir le mal, comme il prie pour le bien. L'homme est prompt de nature.
Arrêtez le mal avant qu'il n'existe ; calmez le désordre avant qu'il n'éclate.
L'homme révolté ne veut pas nécessairement le mal de l'autre. Son désir de vengeance peut être une protestation contre un désordre, une excitation pour le maintien de la justice du bien.
On ne voit bien le mal de ce monde qu'à condition de l'exagérer.
Le mal est un art à ne pas mettre entre toutes les mains. Trop d'amateurs encombrent la carrière...
Le mal est l'une de ces questions existentielles au contact de laquelle une philosophie se sait, s'éprouve.
Je pense que nous, dans notre famille, n'avons pas besoin de bombes et d'armes à feu, de détruire pour ramener la paix - il suffit de se réunir, de s'aimer, d'apporter cette paix, cette joie, cette force de présence mutuelle à la maison. Et nous pourrons vaincre tout le mal qui est dans le monde.
La jalousie est la sentinelle qui ne dort jamais, elle est à l'amour ce que le mal est à l'homme.
Tout le mal de ce monde vient de ce qu'on n'est pas assez bon ou pas assez pervers.
Le mal du pays est avant tout un mal de soi et on se sent dépaysé justement à l'endroit où l'on ne se retrouve plus.
Le mal que nous faisons ne nous attire pas tant de persécution et de haine que nos bonnes qualités.
Le mal pour les biens, l'enfer pour le paradis.
Celui qui commet des mauvaises actions se fait à lui-même le mal que son ennemi lui souhaiterait.
Je n'ai pas besoin de quelqu'un qui voit ce qui est bien chez moi. J'ai besoin de quelqu'un qui voit le mal et qui me veut toujours.
Le bien et le mal attendent l'homme au sortir de l'enfance : celui qui choisit le mal est en fuite de l'homme et celui qui choisit le bien est sur le chemin de sa libération !
Je m'oppose à la violence parce que lorsqu'elle semble faire du bien, le bien n'est que temporaire ; le mal qu'elle fait est permanent.
Rendez la justice pour le mal, et le bien pour le bien.
Le bien et le mal naissent dans l'homme Tel le poussin qui naît dans l'oeuf.
Le mal être de l'homme change t-il sous lunettes persol ?
On oublie quelquefois le mal que l'on a souffert, jamais celui que l'on a fait.
Le sage ne s'assied pas pour se lamenter, mais se met gaiement à la besogne pour réparer le mal.
L'homme moderne a remplacé Dieu par la science, et le bien et le mal par le permis et l'interdit, mais quand la terre tremblera il reviendra à ses idoles.
La vie mérite-t-elle tant de soins, vaut-elle tout le mal qu'on se donne pour la vivre ?
S'il est un Dieu, pourquoi Dieu permet-il le mal ? Question naïve. S'il est un Dieu, pourquoi obéirait-il à notre morale ?