Le bien et le mal naissent dans l'homme Tel le poussin qui naît dans l'oeuf.
- J'ai mal au coeur... - Tant que tu as pas mal au cul tu peux toujours t'assoir dessus, hein...
Dans les bistrots, on ne buvait pas avec le patron, c'était la loi. On savait mépriser le chef. Tout cela a disparu, en même temps que l'amour du travail bien fait. Il n'y a plus de conscience ouvrière. Tout ce qui les intéresse, les gars d'aujourd'hui, c'est ressembler au chef.
Je ne déteste pas ces gens prolixes, capables à eux seuls de mener une conversation et qui vous épargnent la peine d'y prendre part.
Telle est la nature des choses que l'abus est très souvent préférable à la correction, ou, du moins, que le bien qui est établi est toujours préférable au mieux qui ne l'est pas.
Sur la terre tout à une fonction, chaque maladie une herbe pour la guérir, chaque personne une mission.
Le ridicule ne tue pas, mais il met mal à l'aise.
La réalité du mal est à l'homme ce que l'idée de Dieu est à l'esprit humain.
Un homme qui se connaît bien est nécessairement modeste.
Vous devez vous aimer d'abord. Vous devez être bien avec vous même avant que d'être ok avec quelqu'un d'autre.
L'enfant commence en nous bien avant son commencement. Il y a des grossesses qui durent des années d'espoir, des éternités de désespoir.
Si je connais, c'est une pub ! Pour du café non ? [...] Oyez, oyez parmandas, on m'attend au château de Vaux-le-Viconte je dois y conduire des menestrelles ! Oui je suis bon chevalier ! [...] Ah non c'est chelou, c'est des gens qui [...] ► Lire la suite
Il est bien plus difficile qu'on ne croit de ne pas croire à Dieu.
J'ai fait toutes mes études primaires et secondaires à Mont-de-Marsan. C'était une petite ville bien tranquille, et même un peu endormie. On n'y vendait pas de drogue à la sortie du lycée. Aux ados, on ne parlait pas du SIDA. [...] ► Lire la suite
La guerre est un mal qui déshonore le genre humain.
Les Français savent que, depuis deux ou trois générations, il y a une forme de laisser-aller vis-à-vis de l'autorité et que la société est plus violente du fait d'une intégration pas toujours réussie, d'une immigration mal contrôlée, d'une multiplication des atteintes aux personnes et de l'effacement de l'autorité parentale.
On reprend son bien où on le trouve.
Le bien est voulu, il est le résultat d'un acte, le mal est permanent.
Mais plutôt que d'enseignement (s'il est mal conçu, au moins il existe), c'est d'éducation que manque aujourd'hui la jeunesse.
Tel est bien le malheur profond de la jalousie que de ne pouvoir s'exprimer sans attirer la haine ou le mépris.
Il ne faut pas se moquer de la peine du voisin, car la vôtre arrive le lendemain matin.
Nous payons des impôts pour rétribuer des fonctionnaires chargés de veiller à ce que nous payions bien nos impôts afin de rétribuer d'autres fonctionnaires.
L'extrême sensibilité est la clé qui ouvre toutes les portes mais elle est chauffée à blanc et brûle la main qui la saisit.
Le bien et l'être sont identiques dans la réalité ; ils ne diffèrent que selon la raison.
Un enfant bien élevé ne rote pas la bouche pleine.
Votre instructeur est l'un des meilleurs pilotes que cette école ait formés. Ses exploits sont légendaires. Ce qu'il va vous enseigner pourrait bien faire la différence entre la vie et la mort.
Testis unus, testis nullus : on ne va pas bien loin avec une seule couille.
Si quelqu'un dans un jardin bien arrosé brise la violette, le pavot Et le lys hérissé de langues jaunes, Les fleurs fanées laissent soudain tomber leur tête flétrie, Ne se tiennent plus et regardent, de leur cime, la terre.
On vit fort bien sans se connaître soi-même, à plus forte raison sans être connu des autres.
A peine a-t-on publié un livre, on n'a qu'un souci : l'effacer, le faire oublier par le suivant. Une carrière d'écrivain est une succession d'amendes honorables.
Un homme peut parler d'amour à une femme avec inspiration, mais son regard, lui, est toujours bien concret.