Quand un homme pleure, des tas de mots comme "force", "fierté", "virilité", des châteaux forts avec tours et oriflammes s'effondrent.
J'essaie d'appliquer des couleurs comme des mots qui façonnent des poèmes, comme des notes qui façonnent de la musique.
En regard du langage parlé, les mots écrits ressemblent un peu à des fruits en conserve, par rapport à des fruits frais.
Etre jeune, c'est être spontané, rester proche des sources de la vie, pouvoir se dresser et secouer les chaînes d'une civilisation périmée, oser ce que d'autres n'ont pas eu le courage d'entreprendre ; en somme, se replonger dans l'élémentaire.
Souvenez-vous de ces mots quand je suis mort. Assurez-vous d'abord que vous avez raison, puis allez-y.
On se tue pour des questions de race, de fierté et de respect. On se bat pour notre Amérique.
Il n'appartient qu'au courage de régler la vie.
Je vous assure que de ne pas avoir son permis de conduire, c'est une preuve de courage : on vous donne toujours la place du mort.
Avoir le courage de regarder sa vie en face, de n'y voir rien d'ajusté, rien d'harmonieux. Le courage de tout casser, de tout saccager.
Quand vous parvenez à exprimer quelque chose avec un regard et de la musique au lieu de le dire avec des mots ou de faire parler le personnage, je pense que c'est un travail plus complet.
La vraie misère est celle des gens qu'on croit riches parce qu'ils n'ont pas le courage d'être pauvres.
L'âge ne fait perdre le rythme qu'à ceux qui n'ont jamais eu le courage d'avancer tout seuls.
Seul celui qui a du mal à parler a besoin d'un journal. Lorsque je regarde mon journal, je découvre qu'il est plein de phrases inachevées, de l'obsession d'être précis, et que l'espace entre les mots parle plus que les mots eux-mêmes.
Je vous écris ces mots pour que les maux s'évanouissent. Ma main vous caresse et s'encre parfois.
Lorsque les mots ne franchissent pas les lèvres, ils s'en vont hurler au fond de l'âme.
On a des mots pour dire une peine légère, mais les grandes douleurs ne savent que se taire.
Dans le malheur, pour autant qu'on le peut, le courage tient lieu de soleil.
Je suis ambitieuse mais je ne suis pas particulièrement compétitive. Je vais essayer d'obtenir des rôles, car je pense que c'est sain d'y aller, mais... Je pense qu'il y a déjà trop de concurrence entre les femmes. C'est important d'avoir une solidarité féminine et de se soutenir mutuellement.
L'intellectuel est souvent une personne qui utilise plus de mots qu'il n'en faut pour dire plus qu'il n'en sait.
Les petits enfants sont les cadeaux d'hier, la fierté d'aujourd'hui et la joie de demain.
Les femmes ne peuvent jamais se décider entre la fierté d'inspirer de la jalousie et l'ennui d'en supporter les conséquences.
Ces deux mots fatals : le mien et le tien.
Mes mots déséquilibrés sont le luxe de mon silence. J'écris par pirouettes acrobatiques et aériennes - j'écris à cause de mon profond vouloir parler. Quoique écrire ne me donne que la grande mesure du silence.
J'aime les gens qui choisissent avec soin les mots à ne pas dire.
Les gens en France sont très intrusifs quand ils vous reconnaissent.. A New York, ils sont très polis, avec des mots rapides.
L'Assomption est le point culminant de la volonté de puissance féminine nietzschéenne, la super-femme qui monte au ciel par l force virile de ses propres anti-protons !
Il n'est pas facile d'avoir du courage contre le désespoir...
Il n'y a pas que les mots pour la compréhension, mais un mot juste parfois peut tout changer.
Les mots prononcés ne peuvent pas être rappelés, alors réfléchissez-y à deux fois avant de parler.
Le livre n'est pas. La lecture le crée, à travers des mots créés, comme le monde est lecture recommencée du monde par l'homme.
Le pouvoir des mots est la force de l'humanite...