L'amour est comme la rougeole, plus on l'attrape tard, plus le mal est sérieux.
Vous devez être avocat : vous dégagez quelque chose de malin et d'inutile.
La sottise est un mal incurable.
Un second mariage est comme un plat réchauffé.
Je vois mal comment ma fille aurait pu devenir expert-comptable.
J'ai du mal à vivre dans la sérénité, j'ai besoin de lutter, d'agir pour me sentir exister. Sinon, l'existence me paraît morne.
Bonnes ou mauvaises, on voit mal les pièces trop bien jouées.
La santé, c'est d'avoir mal tous les jours à un endroit différent.
Toute plaisanterie doit être courte, et même le sérieux devrait bien être court aussi.
Une salle de concert vide sonne encore plus mal qu'une salle de gens à la cervelle vide.
Celle qui ménage un amant, se ménage mal elle-même.
La plus grande leçon que j'ai apprise dans la vie est « Qui sait ce qui est bien ou mal ? » Les choses arrivent que vous voulez vraiment, et elles s'avèrent être la pire chose au monde. Et certaines [...] ► Lire la suite
Personne n'a un plus grand amour que celui qui donne sa vie pour ses amis.
Un jour, je m'avisai de médire de l'amour : il m'envoya le mariage pour se venger.
La tendresse n'existe qu'autant que l'amour-propre se néglige.
Si le clown est triste, c'est tout simplement parce qu'il est mal payé.
Le mariage simplifie la vie et complique la journée.
Le sommeil est un amour perdu.
La souffrance d'autrui est chose qui doit s'apprendre : et jamais elle ne peut être apprise pleinement.
Le sage craint le mal et se détourne le sot est insolent et sûr de lui.
Si tous les hommes se comportaient après leur mariage comme ils le font durant les fiançailles, il y aurait moitié moins de divorces et deux fois plus de faillites.
C'est bien plus difficile de parler quand on n'est pas habillé. Essaie donc d'être sérieux sans pantalon !
Dans quelques années, vous saurez à quel point on peut souffrir quand on aime. Une souffrance à mourir. Il vaut mieux être jeune, être insensible, ne pas aimer surtout. J'avais déjà souffert, mais jamais de cette façon-là, si inattendue, alors que tout allait si bien.
Le bel amour c'est la monogamie.
Si nous n'avions jamais été séparés dans le temps et dans l'espace de ceux avec qui nous avons éprouvé le plaisir d'être ensemble, nous ne saurions pas ce qu'est aimer. Aimer est ce mouvement du coeur vers l'image de l'absent pour soulager en soi la souffrance de son absence.
L'homme qui choisit le Mal est-il, peut-être, en un sens, meilleur que celui à qui on impose le Bien ?
Le cours du véritable amour ne s'est jamais déroulé sans heurts.
Ceux qui choisissent de ne pas faire preuve d'empathie permettent de véritables monstres, car sans jamais commettre un acte de mal absolu nous-mêmes, nous nous associons à cela par notre apathie.
Avoir l'expérience du malheur ne suffit pas, car on est toujours malhabile avec les autres. Leur souffrance n'est jamais comparable à la nôtre.
"Alzheimer "... C'est un mal qui vole les coeurs, les âmes et les souvenirs.
Pas de mariage sans pleurs, pas de mort sans chant.