Une joie partagée est une double joie, un chagrin partagé est un demi-chagrin.
Le chagrin amoureux est l'une des plus éprouvantes blessures que nous ayons à combattre car il doit être vaincu seul, et surtout dans le plus grand des silences.
Parce que le pouvoir est un partage continu Sa conquête exige un art de désappropriation.
La joie est un pouvoir. Cultivez la !
Il est mieux de mourir que de se déshonorer.
Essayez de quitter la terre en la laissant un peu meilleure que vous ne l'avez trouvée et quand l'heure de la mort approchera, vous pourrez mourir heureux en pensant que vous n'avez pas perdu votre temps et que vous avez fait de votre mieux.
La nécessité de mourir n'est supportable qu'à celui qui la regarde comme telle.
Le bonheur va avec le malheur, la joie va avec la peine.
La vie est faite de ces moments uniques, des moments de joie ou de peine, de bonheur inespéré, de bienveillance incroyable; des moments inoubliables qui vous marquent pour la vie entière, des moments que l'on chérit...
Le chagrin est égoïste, il ne parle que de soi.
Le partage d'argent est ce qui lui donne sa valeur.
Il faut faire sauter ce qui se fige, ce qui pèse et qui s'installe. Perséverer dans la percée. Ne pas craindre le chagrin d'une ébréchure. Renverser père et mère pour le bonheur d'une ascension.
Notre coeur est un instrument incomplet, une lyre où il manque des cordes, et où nous sommes forcés de rendre les accents de la joie sur le ton consacré aux soupirs.
Mourir est une poignante amertume, mais l'idée de devoir mourir sans avoir vécu est insupportable.
Personne n'est autorisé à mourir plus d'une fois.
Le pouvoir est une action, et le principe électif est la discussion. Il n'y a pas de politique possible avec la discussion en permanence.
- J'aime que les vieilles habitudes aient la vie dure, mais Nate et toi, ça sent un peu le réchauffé, le déjà-vu ! Il te larguera, encore une fois. - Avec Nate, c'est purement platonique. - Je te vois filer de [...] â–º Lire la suite
J'essaye de noyer mon chagrin dans l'alcool mais depuis le temps... il appris à nager, mon chagrin.
Vivre, quelle souffrance, et quelle souffrance sans partage !
La joie de vivre est une émotion contagieuse.
Nous nous sommes partagés les dieux, mais eux, se sont-ils partagé les hommes ?
La gaieté éclaire l'esprit comme la lumière du jour, et l'emplit d'une sérénité constante et perpétuelle.
Je préfère mourir debout que de vivre ma vie à genoux.
La joie est une chose trop précieuse pour la jeter en cris inutiles, ou pour en profiter tout seul.
Qui a peur de mourir n'est pas digne de vivre.
Ce n'est pas facile de reconnaître la joie après avoir retenu ses larmes longtemps.
La joie est un plaisir que la conscience torture. On appelle joie les plaisirs qu'on se refuse pour se donner bonne conscience.
Toute notre culture se fonde sur un appétit d'achat, sur l'idée d'un échange mutuellement profitable. L'homme moderne trouve son bonheur à regarder avec frénésie les vitrines des magasins et à acheter tout ce que ses moyens lui permettent d'acquérir, en argent comptant ou à tempérament.
Il n'y a pas une seule personne à qui on puisse confier ses peines sans lui donner une maligne joie et sans s'avilir à ses yeux.
Il y aura plus de joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se repent que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui persévèrent.
Le malheur de l'homme est de vouloir compliquer l'amour, simple sentiment de joie réciproque.