Si l'homme a tant de mal à voir le bon côté de la femme, c'est parce qu'elle est trop souvent assise dessus. Et si la femme a tant de mal à voir le bon côté de l'homme, c'est simplement parce qu'il n'en a pas.
C'est l'arabo-islamisme qui a abouti à l'asservissement et à la dégradation de la femme chez nous.
On ne pense plus au visage de la femme dont on voit le corps nu.
L'homme de qualité se détourne de la femme comme le gastronome répugne aux viandes molles.
La pitié pour la femme qu'on aime moins qu'on n'est aimé est une terrible passion.
L'amour, disait le poète, est toute l'existence de la femme.
La femme qui reproche à son mari de nettoyer ses chaussures avec les rideaux de la chambre ne fait que creuser la tombe de son mariage.
Il y a fort à parier que si l'acte sexuel dépendait de l'excitation et du plaisir de la femme comme il dépend de ceux de l'homme, l'espèce humaine aurait depuis longtemps disparu de la planète.
La femme psychotique ressort du placard lorsque je ne travaille pas, lorsque je ne fais rien, je deviens folle.
Au fond la femme nue est essentielle au puritanisme comme l'enfer est la condition du ciel. Le mythe du fruit défendu n'est acceptable que si, dans l'autre monde, il devient votre nourriture.
La femme idéale, c'est la femme corrézienne, celle de l'ancien temps, dure à la peine, qui sert les hommes à table, ne s'assied jamais avec eux et ne parle pas.
La langue est l'épée de la femme car sa faiblesse physique l'empêche de se battre avec ses poings et sa faiblesse intellectuelle la pousse à renoncer à donner des preuves : il ne lui reste donc que l'abondance des mots.
"Tromper", toute la femme est là.
la femme galante se fait craindre et la coquette se fait haïr.
Une bouteille, voilà une distraction bien supérieure à la femme. La bouteille vide, c'est fini. Elle ne vous demande ni visite ni souvenir, la bouteille. Elle ne vous demande ni reconnaissance ni amour ni même de politesse.
C'est un mythe que le mâle soit fait pour compléter la femme dans le mariage. Il n'y a que dans l'accouplement qu'ils ne se dépossèdent pas, parce qu'ils agissent en bêtes.
Gardons-nous, pourtant, de trop céder à la tentation de la généralisation. Dans la pire des époques, sous la condition la plus vile, la femme a vu chaque année naître le printemps.
La femme est à l'homme un mal agréable.
Retenir la femme que l'on a rencontrée dans la femme avec qui l'on vit... c'est comme poser ses lèvres sur l'eau et croire que l'on embrasse toujours la même rivière.
Quand un homme est amoureux, il ne lui vient pas à l'idée que la femme ne s'en est pas aperçu : il croit l'avoir dit nettement par un ton de voix, un frôlement de main.
Dix oncles ou dix tantes n'égalent pas le père et la mère. Comme dix pères et mères n'ont pas l'importance du mari et de la femme.
Jouir avant de posséder voilà l'instinct de l'homme : posséder avant de jouir voilà l'instinct de la femme.
La femme vit spirituellement dans les imaginations qu'elle hante et qu'elle féconde.
C'est un supplice pour l'homme qu'on lui résiste. C'en est un bien plus grand pour la femme que de résister.
La femme est, dans le sein des nations lasses, un grand peuple neuf.
Pourquoi donc la femme qui a vu une souris la première est-elle toujours celle qui possède les plus jolies jambes ?
Quand deux époux sont du même avis, c'est toujours la femme qui l'a la première.
La femme c'est une fleur, faut la garder dans l'évier comme dans un vase...
La femme dans l'ascenseur : Oh il est mignon ce bébé, comment il s'appelle ? Phil : Ben. Alan : Non, Carlos !
Des égoïstes, les hommes ! La femme, pour eux, n'est qu'une bonne servante et une éleveuse d'enfants.
Etrange l'homme sans rivage, près de la femme, riveraine.
L'homme prend, la femme s'éprend.
Quand l'homme regarde la femme, il voit d'un oeil sa moitié et de l'autre sa rivale. La femme voit d'un oeil ou de l'autre, son appui et son maître, même quand elle se croit affranchie.
Il ne faut choisir pour épouse que la femme qu'on choisirait pour ami, si elle était homme.
Dieu a laissé discuter un ange. Il a eu Satan. L'homme a laissé discuter sa femme. Il a eu la femme.
La femme moyenne passe environ 5.000 heures par an à s'inquiéter de ses ongles ; en 40 ans je n'ai jamais entendu aucun homme s'extasier sur les ongles d'une femme.
On parle mal de la femme mais tout le monde lui court après.
Que de pas restent à faire ! La femme pauvre est aussi bien esclave et vendue en orient qu'en occident. Seulement elle a de plus la flétrissure et la misère. Le lupanar n'est autre chose qu'un sérail en commun.
La femme ? Elle est comme l'amour qu'elle inspire.
La femme galante est celle qui donne ce qu'elle n'a jamais eu : son coeur.
La femme est champ et pâturage, mais elle est aussi Babylone.
Libération de la femme. C'est comme celle des prix, ça profite surtout aux intermédiaires.
Des lèvres de la femme tombent de sages avis.
L'homme se bronze ainsi : il use la femme pour que la femme ne puisse pas l'user.
Le socialisme est vaste et non étroit. [...] Il proclame le droit de la femme, cette égale de l'homme
La femme qui hésite et délibère est perdue.
La femme doit cesser de se considérer elle-même comme l'objet de convoitise de l'homme.
La femme a la passion du calcul : elle divise son âge par deux, double le prix de ses robes, triple les appointements de son mari et ajoute cinq ans à l'âge de sa meilleure amie.
L'amour humain c'est un mystère, comme celui qui lie Dieu à l'humanité. Aimer, c'est la seule vraie force de l'homme et de la femme, quels qu'ils soient...
Une des plus vraies satisfactions de l'homme, c'est quand la femme qu'il a passionnément désirée et qui s'est refusée opiniâtrement à lui cesse d'être belle.