Il y a deux femmes dans la femme. La première est un animal, doux, dévoué par nature ; la seconde un animal fou, méchant, trouvant un âpre plaisir aux souffrances de ce qui lui est associé dans la vie.
Tandis que l'homme devient un être humain par l'affirmation de lui-même, la femme le devient en renonçant à elle-même.
Il faut se défier de la femme qui aime à se laisser dire : - je vous adore, de crainte que, prenant son rôle de divinité au sérieux, et s'autorisant de ce sacrilège, elle ne veuille encore se faire toute-puissante.
La femme ne sent son pouvoir qu'autant qu'elle en abuse.
La femme est faite pour tempérer ce que les hommes ont de trop violent dans le caractère.
Se marier, c'est prendre femme. Mais la femme de qui ?
la femme galante se fait craindre et la coquette se fait haïr.
La femme est à l'homme un mal agréable.
Que de pas restent à faire ! La femme pauvre est aussi bien esclave et vendue en orient qu'en occident. Seulement elle a de plus la flétrissure et la misère. Le lupanar n'est autre chose qu'un sérail en commun.
Ce qui rend la femme plus belle, c'est l'indivisibilité de ses organes génitaux.
Le mystère de l'homme, c'est que la femme puisse l'aimer.
La femme qui, au cinéma, se place au centre d'une rangée court deux chances ; celle qui se place à une extrémité ne court qu'un risque.
La femme que l'on a aimée résume-t-elle toute notre conception de l'amour ?
On ne peut nier que la femme a distancé la guenon plus que l'homme le singe.
De la bourse ou la vie, le voleur vous laisse le choix. La femme exige les deux.
Si l'homme a tant de mal à voir le bon côté de la femme, c'est parce qu'elle est trop souvent assise dessus. Et si la femme a tant de mal à voir le bon côté de l'homme, c'est simplement parce qu'il n'en a pas.
Je veux que les gens voient la robe, mais se concentrent sur la femme.
Il est impossible à la femme de discerner le mensonge de la vérité.
C'est un mythe que le mâle soit fait pour compléter la femme dans le mariage. Il n'y a que dans l'accouplement qu'ils ne se dépossèdent pas, parce qu'ils agissent en bêtes.
On est si bien la tète appuyée sur l'épaule de la femme que l'on aime.
On parle mal de la femme mais tout le monde lui court après.
L'homme est le passé de la femme.
Des lèvres de la femme tombent de sages avis.
Pourquoi donc la femme qui a vu une souris la première est-elle toujours celle qui possède les plus jolies jambes ?
Il y a fort à parier que si l'acte sexuel dépendait de l'excitation et du plaisir de la femme comme il dépend de ceux de l'homme, l'espèce humaine aurait depuis longtemps disparu de la planète.
La femme psychotique ressort du placard lorsque je ne travaille pas, lorsque je ne fais rien, je deviens folle.
Lorsque Dieu a créé l'homme et la femme, il a bêtement oublié d'en déposer le brevet, si bien que maintenant le premier imbécile venu peut en faire autant.
L'amour humain c'est un mystère, comme celui qui lie Dieu à l'humanité. Aimer, c'est la seule vraie force de l'homme et de la femme, quels qu'ils soient...
Rien n'est plus étranger à la femme que la mort.
C'est l'arabo-islamisme qui a abouti à l'asservissement et à la dégradation de la femme chez nous.
Une bouteille, voilà une distraction bien supérieure à la femme. La bouteille vide, c'est fini. Elle ne vous demande ni visite ni souvenir, la bouteille. Elle ne vous demande ni reconnaissance ni amour ni même de politesse.
La femme dans l'ascenseur : Oh il est mignon ce bébé, comment il s'appelle ? Phil : Ben. Alan : Non, Carlos !
"Tromper", toute la femme est là.
On ne pense plus au visage de la femme dont on voit le corps nu.
Comment la femme pourrait-elle échapper à ses penchants serviles et perfides quand l'éducation l'a façonnée dès l'enfance à étouffer son caractère pour se plier à celui du premier venu que le hasard, l'intrigue ou l'avarice lui choisiront pour époux ?
Le socialisme est vaste et non étroit. [...] Il proclame le droit de la femme, cette égale de l'homme
La langue est l'épée de la femme car sa faiblesse physique l'empêche de se battre avec ses poings et sa faiblesse intellectuelle la pousse à renoncer à donner des preuves : il ne lui reste donc que l'abondance des mots.
Quand deux époux sont du même avis, c'est toujours la femme qui l'a la première.
L'homme de qualité se détourne de la femme comme le gastronome répugne aux viandes molles.
Joli paradoxe : la femme est le chef-d'oeuvre de Dieu, surtout quand elle a le diable au corps.
La femme qui hésite et délibère est perdue.
Quand un homme est amoureux, il ne lui vient pas à l'idée que la femme ne s'en est pas aperçu : il croit l'avoir dit nettement par un ton de voix, un frôlement de main.
Nuptiale est toute nuit pour la femme raffinée.
Dieu a laissé discuter un ange. Il a eu Satan. L'homme a laissé discuter sa femme. Il a eu la femme.
La Bible assure que lorsque Dieu eut fabriqué l'homme et la femme, il en pleura. Comme on le comprend !
Quand l'homme regarde la femme, il voit d'un oeil sa moitié et de l'autre sa rivale. La femme voit d'un oeil ou de l'autre, son appui et son maître, même quand elle se croit affranchie.
Il ne faut choisir pour épouse que la femme qu'on choisirait pour ami, si elle était homme.
La femme est, dans le sein des nations lasses, un grand peuple neuf.
La femme a la passion du calcul : elle divise son âge par deux, double le prix de ses robes, triple les appointements de son mari et ajoute cinq ans à l'âge de sa meilleure amie.
Gardons-nous, pourtant, de trop céder à la tentation de la généralisation. Dans la pire des époques, sous la condition la plus vile, la femme a vu chaque année naître le printemps.